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DPIPISEUIAUNIMAES =... eee ace ete Doigts élargis par une membrane latérale. ......
Bec grèle aussi long que la tête, ressemblant à celui des bécasseaux..........
Bec fort, plus court’que la tête .......... ...... Bee plus court que la tête............. HSE o 0 Bec au moins aussi long que la tête............. Oueue droite cu'arrondie st... ".# 1... :
Queue fourchue, les plumes latérales dépassant ES ARURES 6 000 LOTO EE Sur le front un espace nu plus ou moins tuber- BRAS ce OO TE EP EE
Phalarope.
Foulque.
Glareole.
Poule d’eau.
Bec à pointe mousse, droit, plutôt relevé en l'air Tourne pierre
Bec très court {excepté chez le râle d’eau), tarses épais, pouce portant un ongle long........... :
Bec membraneux à la base déprimé vers le milieu
Mandibule inférieure anguleuse vers le bout, aussi longue que la supérieure, pas de pouce.
Mandibule inférieure sas angle................. Pouce nul ou très petit POULCOIDIER TB VElOPpÉ. : +4. coeurs eo 1e vote
Bec fort, pointu, variant de couleur mais jamais rouge vif, le dessus de la têle garni de plumes
Bee fort pointu, noir, dessus de la tête presque nu Bec Or mOINEIuUAOUSeE VI 2... ee. ; Bec élargi en spatule vers l'extrémité Bec tronqué à l'extrémité, les deux mandibules
étant d'égale longueur
Bec mince, grêle, cylindrique......... en se Bec droit ou a peine arqué........... ....4,.... : Bec fortement arqué...... BORA SEC ARE
Bec droit plus de deux fois plus long que la tête doigt médian une fois plus court que le tarse.
Bec droit. environ deux fois plus long que la tête, doigt médian à peu prés de Ia longueur du DADSO eleeien rep ie sens eos e
Rec variant de longueur mais n'atteignant pas deux fois la longueur de la tête, tête petite, cou loug, pattes longues........ OO OO0 ve
Râles, b
Œdicnéme.
Pluvier.
Vanneau.
Hérons.
Grue.
Cigognes.
Spatule
Huitrier.
Barge.
Bécassine.
Chevalier
Bec à peine plus long que la tête, lête gross,
cou court, pattes relativement courtes ...... . Bécasseau. NMPInmase srisicendié mMelAanN De RME Courlis. Plumage uniforme, roux mordoré........... HRNETRIS-
Les échassiers ont un caractère bien défini, c'est la longueur et la gracilité de leurs jambes, tous ou presque tous fréquentent les plages, les bords des étangs et des rivières, la plupart ne se voient en France que pendant leurs migtations au printemps et à l’automne, certaines espèces comme les poules d'eau, les hérons passent la belle saison dans notre pays et y nichent, ceux qui font leurs nids sur les arbres sont des exceptions, les autres pondentdansles roseaux, les zrandes herbes des rivages, ou même sur les plages arides des bords de la mer.
La nourriture de la plupart des espèces consiste en vers, coquilles, insectes, petits crustacés ou poissons ; ils vont même jusqu’à manger des petits mammifères, ilsen est quelques uns comme les rales, les poules d’eau, l’ædienème, qui ajoutent à cet ordinaire des graines et de la verdure.
Œdicnème criard— 0Edicnemus crepitans (Linné (pl.17, fig.6)
Taille 0,45 environ, brun jaunätre partout, avec le centre des plumes marqué de brun foncé, excepté sous le bec, au bas du ventre et sur les cuisses, qui sont blanches, deux bandes blanches en diagonales sur les ailes, un trait blanc part dx front et passe sous les yeux, une tache blanche sourcilière en arrière des yeux, bec jaune à la base, noir au bout, iris jaune ; les deux sexes se ressemblent.
Œuf de 0,055 sur 0,042, à peu près régulier aux
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deux bouts, gris jaunâtre avec de nombreuses taches plus foncées.
Cet oiseau niche en France dans les contrées arides et pierreuses, il est de passage en automne dans le nord et l’ouest, où il ne paraît pas sédentaire.
C'est un vorace auquel toute matière animale est bonne, souris, mulots, œufs, petits oiseaux, grenouilles, lézards, insectes, et il mange jusqu’à ce qu’il ne puisse bouger; le jour il reste volontiers tranquille, blotti si le temps est mauvais, étalé au soleil si le ciel est pur, mais dès que la nuit arrive il se met en campagne et parcourt de grandes distances si besoin est, pour trouver sa nourriture.
Cet oïseau fait bien le passage entre les outardes gallinacés et les échassiers; comme les premières il n’a que trois doigts aux pattes, mais son bec le rapproche des vanneaux, ses ailes sont longues et pointues.
L’œdicnème supporte fort bien la captivité, mais il ne se reproduit pas en volière.
Huitrier pie — /læmalopus ostralequs (Linné) (pl. 18, fig. 2)
Taille 0,42, dessus noir, bas du dos et une large bande sur les ailes blanc pur; dessous: gorge et poitrine noires, ventre blanc, une petite tache blanche sous la paupière inférieure, bec brun au bout, rouge ensuite, bord des paupières rouge orangé, pieds et iris rouge, les deux sexes sont semblables : les jeunes ont le noir de la gorge traversé par un collier blanc,
Œuf de 0,055 sur 0,039, d'un blanc brunâtre ou verdätre avec des taches et des traits brun foncé.
L'huitrier pie est un mangeur de mollusques, avec
son bec tronqué carrément et effilé il pénètre aisément entre les coquilles des bivalves qu'il affectionne tout particulièrement.
Gareole giarole — Glareola pratincola (Linné) (pl. 17, fig. 4)
Taille 0,25, dessus brun clair, le bas du dos blanc, les ailes et la queue plus foncées, gorge blanc jaunâtre encadrée d’un collier noir étroit qui part de dessous les yeux, poitrine comme le dessus, ventre blanc, bec noir, rouge à la base, de même que le tour des yeux, queue fourchue ; femelle semblable. ;
Œuf de 0,031 sur 0,024, d’un jaune terreux clair, marbré de taches brunâtres, confluentes le plus souvent.
Le Glareole, qu'on désigne souvent sous le nom de perdrix de mer, fréquente surtout les rivages maritimes, il établit son nid au pied d'une touffe de plantes, c’est uu excellent voilier et un coureur émérite, il arrive en France vers le mois d'avril pour repartir à l’automne, et passe souvent en grande troupe.
Pluvier doré. — Charadrius apricarius. (Linné) (pl. 17, fig. ÿ)
Taille 0 27, dessus brun foncé, avec de petites taches irrégulières d’un jaune ochracé doré; gorge, poitrine et ventre, noirs, cuisses blanches. En hiver le dessous est blanc avec la poitrine brun très clair, marquées de taches plus foncées et de jaune ochracé. Les deux sexes sont semblables.
Œuf de 0,052 sur 0,036, pointu, d'un blanc sale verdâtre, avec des taches d’un brun gris, variant d'intensité de coloration, plus nombreuses au gros bout.
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Le pluvier doré est surtout de passage en France au printemps et à l’automne où on le voit en grandes bande:, 1l recherche les terrains secs et élevés ; réduit -n domesticité, il se plait à détruire les vers et les limaces dans les jardins ; c'est un gibier recherché des zourmets, surtout à l'automne quand il est bien gras.
Pluvier guignard — Charadrius morinellus (Lepcthin) (p1. 17, pl. 7)
Taille, 0,32 dessus brun clair, les plumes bordées de roussâtre, celles de la tête noir brun au centre bordées comme les autres, souvent la bordure manque presque complètement, une large bande sourcilière blanche s’étend jusque derrière la tête, gorge blanche en haut, gris brun en bas, bordée d’un trait noir étroit qui précède une bande blanche traversant la poitrine, ventre roux clair sur les bords, noir au centre. Les deux sexes semblables,
En hiver le dessus du corps est plus foncé, la tête est plus variée de roussâtre, la poitrine n’a pas le trait noir ni la bande blanche, elle est d’un gris sale avec des flammèches brunes, le ventre est brun roussâtre clair.
Œuf de 0,040 sur 0,030, d’un gris roussâtre avec des urandes taches noires, plus fréquentes au gros bout,
Le guignard était commun autrefois en France, les fameux pâtés de Chartres ont dû leur renommée à l'excellence de la chair de cet oiseau ; habitant les terrains en friche l’extension de la culture l’a éloigné, la destruction qu'on en a fait a peut-être aussi contribué à le faire rare, il est en effet peu d'oiseau plus facile à tuer, lorsque l’un d’eux est blessé il se met à crier,
aussitôt toute la bande d’accourir, on peut les taer jusqu'au dernier avant qu'ils aient apprécié le danger qui les menace ; on comprend que doué d'une pareille dose de soltise, la race ait été vite épuisée avec les armes à feu actuelles.
Pluvier à collier — Charadrius hiaticula (Linné) (pl.17,fig.12)
Taille 0,18, dessus gris brun, les ailes traversées diagonalement par une bande blanchâtre, le devant de la tête noir divisé par un trait blanc, les yeux largement entourés de noir, gorge blanche ; cette teinte, se prolongeant derrière la tête, forme un large collier blane qui fait tout le tour et est suivi d’une bordure noire plus large sur le devant, ventre blanc ; femelle pareille; en hiver les parties noires disparaissent et sont remplacées par du brun plus ou moins foncé. Bec noir au bout, jaune à la base, iris noir.
Œuf de 0,034 sur 0,025, d’un blanc brunâtre avec des points et des taches plus foncés, plus nombreuses vers le gros bout.
C’est surtout au passage du printemps et d’automne, que le pluvier à collier est commun en France, à l’automne on le rencontre souvent en compagnie d’échassiers ou de pluviers, fréquentant les plages maritimes, vivant et émigrant comme lui.
Petit pluvier à collier — Charadrius minor (Meyer) (pl. 17, fig. 11)
Taille 0,14, il ressemble beaucoup au précédent, il est d’une taille plus petite et le bec est entièrement
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noir ; femelle semblable, avec le bandeau du front plus étroit.
Œuf de 0,030 sur 0,021, d’un blanc brunâtre, avec des points et des petites lignes foncés.
Cette espèce a absolument les mêmes mœurs que la précédente, elle a un habitatplus méridional et est aussi commune sur les côtes méditerranéennes etméridionales de l'océan, que l’autre sur les côtes septentrionales, comme elle on la rencontre en compagnie des chevaliers et des vanneaux dans ses migrations printanières et automnales.
Pluvier à collier interrompu — Charadrius cantianus
(Latham) (pl. 17. fig, 9)
Taille 0,15, dessus gris brun, la tête rousse, e front blanc avec une tache noire séparant le blanc du roux, un trait noir part du bec et s’étend jusqu’à l'oreille, gorge blanche, cette teinte se prolongeant en un collier derrière la tête, côtés de la poitrine noirs, formant une sorte de collier interrompu, le reste du dessous blanc. La femelle a les parties, qui sont noires chez le mâle, d’un brun roussâtre, pour le reste elle lui ressemble.
Œuf de 0,032 sur 0,024, d’un blanc brunâtre, parfois mêlé de verdâtre avec des taches mélées de traits brunâtres.
C’est l’espèce la plus commune sur nos côtes maritimes, comme ses congénères elle se mêle aux autres échassiers au moment de l’émigration, au printemps et à l'automne.
Vanneau suisse — Vanellus griseus (Brisson) (pl. 17, fig. 8) Taille 0,98, le dessus cendré, varié de noir, le front blanc, celle teinte se prolongeant au-dessus des yeux,
descend sur les côtés du cou et de la poitrine et limite le noir intense qui couvre tout le dessous; les deu\ sexes se ressemblent, en hiver, le dessous est gris blanchâtre avec des lignes brunes.
Œuf de 0,945 sur 0,032, d’un brun elair olivâtre, avec des taches brunes.
Le vanneau suisse, ou vanneau pluvier, ne fait que passer au printemps et à l'automne, il niche dans les contrées boréales, et pour cette raison paraît plus fréquemment dans le nord d : la France.
V'annenau huppé — Varelius cristatus (Linné) (pl. 17, fig. 10,
Taille 9,338, dessus bronzé, le dessus de la tête noir, avec une longue toufle de plumes relevant en l'air vers l'extrémité, une bande sourcilière blanche, une grande tache de même couleur sur les côtés du cou, gorge et poitrine vert bronzé foncé, ventre blane ; la femelle est semllable.
Œ it de 0,047 sur 0,033, d'un vert sale avec des points plus gros et plus nombreux vers le gros bout.
Il habite surtout les grandes plaines marécageuses, et n’est vraiment commun en France qu’au moment du passage vers la fin de novembre, et au commencement de mars.
Il est peu d’oiseau aussi gracieux, qui puisse être facilement tenu en captivité dans les jardins bien clos, et capable de rendre plus de service, les larves d'insectes, les petits colimaçons et limaces sont ses mets favoris, et tous sont des ennemis de nos cultures.
Quelle que soit la réputation faite à cet oiseau comme gibier, elle est évidemment surpassée, car sa chair à
toujours un fort goùt de marécage, il faut qu’il soit servi sous le nom de pluvier, pour être accepté par les moins difficiles des gourmets.
Tournepierre à collier — Stfrepsilas interpes (Linné) (pl. 18, fig. 1)
Taille 0,21, dessus maculé largement de noir et de brun, bas du dos blanc, sus caudales noires et blanches, tête blanche, le milieu avec des traits noirs, une bande noire part du front va jusqu'aux yeux, un collier noir encadre la tête par derrière, côtés de la tête noirs avec du blanc pur aux oreilles, et sur les côtés du bec ; dessous noir, sauf la gorge et le ventre, qui sont blanc pur ; las deux sexes sont semblables.
En hiver le plumage est plus embrouillé et plus roussäire.
Œut de 0.041 sur 0,030, d'un blanc roussâtre, parfois verdâtre, avec de grosses taches noires ou violacées, confluentes vers le gros bout.
Le tournepierre ne voyage pas en grande compagnie, c'est par couple ou par petite famille qu’on les voit surtout en automne sur nos plages maritimes ; sa principale nourriture consiste en mollusques et en vers.