‹ Oisivetes de M. de VaudanChapitre 13 sur 81 · Ne point faire de portes ni de croisées vers les encoi · texte numérisé non relu

Ne point faire de portes ni de croisées vers les encoi

.gnures^qui m aj^^mtosni piuapr^ de 4.pvidsei> dawu» saris y être oo^lnint.

la. Quand on bit liittr plein sur vids (ce qui na se

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que par des cloisons de refend de peu d'épaisseur), on le doit faire par de petits murs portés sur sablières» tenus et contrebandés par de bons assemblages de charpenter ie qui leur servent de décharge.

Les «0âte«.

44. De toutes les différentes espèces de voûtes que] l'on bâtit, celles qui se font à plein cintre sont les meilleures; celles qui se font en tiers point suivent après» et les plus mauTaises de toutes sont les plus plates.

45. L'épaisseur des pieds droits qui soutiennent les voûtes doit être réglée suivant une proportion Justifiée par l'expérience, qui est telle : Divisez le circuit du cintre (fig. 6) en trois parties ah, hc , cd; joignez les points 6 et a par une droite prolongée à l'infini» marquez sur cette droite la distance ae égale à aib, et du point « tires une droite parallèle au pied droit de la voûte af; la distance entre ces deux lignes marquera l'épaisseur des murs qui doivent soutenir ladite voûte, laquelle il faut plutôt augmenter que diminuer» notamment s'ils sont de ukédiocre maçonnerie.

46. Pour trouver le trait de la voûte à tiers point (fig. 7),

ajoutez au demi-diamôire perpendiculaire la hauteur de la voûte résolue, comme gh; joignez le point a et le point g par une droite» et» sur le milieu de cette droite» élevés une perpendiculaire» prolongée Jusqu'à sa reacoatte tnec le diamètre horisontal ad Wk k; puis, du point k comme centre, avec une ouverture de couipa^ égale à ak, déouivbtjI*. t. I. s

il4 OISITBtiS

Clivez l'arc a6c (1)^ iaites la même chose de l'autre part^ el TOUS auras la ooape au profil de la voate à tiers point»

Pour trouTer répalsseiir de ses pieds droits» faites la construction qui a été décrite n^ 46.

47. Pour celles qui se font à anse de panier (ûg. 8), après avoir réglé leur largeur et déterminé l'abaissement, si, par exemple» la largeur est de 30 pieds, Télévation sera de 10; et si raiNussement au-dessous du plein cintre , no» est die 3 pieds, restera 7 pour la hauteur oi au-dessus des im^ postes, laquelle hauteur rapportée sur le demi-diamèlre a» , le reste hi sera divisé en trois parties égales, dont une sera igoutée à t/»y savoir, kh. Après quoi, du point k comme centre, et intervalle oft » décrivez Tare al; laites la même opération de Tantrê côté; puis, sur le diamètre perpendiculaire, portez la distance ot égale à ak (2), lirez tk, et, sur le milieu de cette droite, élevez une perpendiculaire prolongée jusqu'à sa rencontre avec le .diantre perpendiculaire au point' «; enfin, du point. ^ comme eeptre et intervalle vo, décrivez Parc km, èt vous aurez le trait de la voûte siirbitissée, ou en a4âe de pame^, dans sa perfection. * * ■ '

On déterminera l'épaisseur de ses pieds droits en faisant la construction qui a été décrite n*" 45.

générale. .

(3) Noiuavaiis oq pçiii mod^4 te fM^tfo^ 4« t^ie. •

Je ne parlerai pas des voûtes à lunettes et en arcs de cloiue, parce que le discours en serait trop long, et que nombre d'eiceUents architectes les ODt mieux définies que je ne saurais fidre.

48. Suivant cette méthode, il est à remarquer : 1^ que plus les voûtes sont élevées, moins leurs pieds droits demandent d'épaisseur ; 2" que ceux à plein cintre viennent juste du quart de leurs vides (c'est-à-dire que leur épais^ seur est juste égale à la moitié du rayon de la voûte) (i)} et 3" que ceux des voûtes à anse de panier en demandent beaucoup plus. Cette règle est bonne pour les voûtes communes qui n'ont qu'une médiocre épaisseur ; mdAS> quand il s'agit d'en faire de fortes , comme celles des magasins à poudre 9 ou que les matériaux se trouveront mauvais» le plus sûr est d'ajouter l'épaisseur des voûtes à celle des pieds droits trouvée par ladite règle, moyennant quoi il y aura sûreté pour toutes.

Toutes les autres espèces de voûtes se rapportent 4 ce trait, quoique diversifiées en plusieurs &çons.

49. La matière plus ordinaire des voûtes est la piorre, quand elle a du lit, et la brique et le tuf. Dans les grands bâtiments publics, tels que sont les ponts sur les rivièreSi ou antres qui ont de grandes largeurs, ou qui doivent porter quelque chose de pesant, on les fait en tout, ou an partie, à parquent de pierre de taille; mais, dans les particuliers, on se contente de les faire de moellons, de briques ou de tuf, avec les tètes et quelques chaînes de pierres de taille quand elles ont beaucoup de portée.

(i) Ga qm est évident «Taprte la constmetion , llg. C.;

Im bois, et premièrement d$$ fHmtres,

60. Les bois les plus propres à bâtir sont le chêne et le châtaignier. Ce dernier est moins bon que le précédent et beaucoup plus rare. Tous les autres ne sont employés que par les paysans» que la pauvreté force à se servir de ceux qu'ils peuvent trouver.

Observations équivalentes à autant d'axiomes,

M. Que tout ce qui porte soit toujours plus fort et plus

solide que ce qui est porté.

52. Que le plein porte toujours sur le plein, et le vide sur le vide.

Ces deux maximes sont communes à la charpenterie et à

la maçonnerie.

63. Que les poutres portent toujours sur les pleins des murs, et non sur les portes et croisées.

^« Que Jamais elles ne passent dans les tuyaux de che* minées. '

5ë. Qu'elles ne percent jamais toutes les épaisseurs des

murs, mais seulement la moitié ou les deux tiers (c'êst-àdire que leur portée doit être depuis un pied jusqu'à un pied et demi).

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