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Depuis l'étroit de» chemâ^ au défaut de la hotte

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jusqu'au sommet, les élargir insensiblement jusqu'à leur donner 2 pouces d'ouverture par le haut plus que par le bas, afin de faciliter le courant de la fumée. > * Dans les souches où il y a plusieurs tuyaux, observer d'élever les languettes aussi haut que le rerêtier des tuyaux*, alin que chacun d'eux, en particulier, se puisse conduire hors de la souche indépendamment des autres.

Les combles. •

416. Les sablières ou liernes ont d'ordinaire 5 à 6 pouces d'épais sur 8, 10 à 12 de large, posées de niveau et sur leur plat, sur et le long du sommet des murs dont elles doivent occuper toute la largeur, et quand une seule pièce ne suffit pas, on les compose de deux, conlrelenues par de petites . traverses ou blochets, assemblés par entailles réciproques, enfoncés l'un dans l'autre et à queue d'aronde, espacés entre eux de 6 pieds en 6 pieds, ce qui les tient ferme et les empêche de s'écarter (fig. 20 et 22).

117. L'allongement des sablières se fait (fig. 21) par des assemblages réciproques de pied et demi de long, faits à crochets, et ensuite bien chevillés entre les crochets; il faut entendre lamêmechose des pannes, faîtes et sous-faîtes, et de toute autre pièce prolongée au delà de sa longueur.

118. Les blochets sont des pièces courtes posées de plat sur les sablières , avec lesquelles ils sont entaillés de 2 pouces et bien chevillés; leur épaisseur est de 6 à 8 pouces sur toute la largeur du plus gros des jambes de force , avec lesquelles, et leurs jambages et coyaux, ils sont assemblés à tenons et mortaises : leur longueur est de l'épaisseur des

murSy et rien plus. Les blochets soutiennent l'assemblage des fermes au défaut des poutres » quand ces dernières sont posés d'un sens contraire 1^ celui desdites fermes.

iiH, Les Ïambes de force seront da grosseur suflBsânta» si réquarrissage de chaque c6té de leur gros bout est à la grosseur carrée des poutres comme 7 est à 4, diminuant insensiblement d'un pouce ou d'un pouce et demi» sur le petit bout.

iaO« Premitr ex$mple* — Soit une poutre de 10 pieds de long sur 7 et demi et 9 pouces et demi d'équanrissage» fûtes les proportions suivantes :

Partant, l'équarrissage de ladite jambe de force sera de 4 deux septièmes et 6 trois septièmes. .

Que si » en suivant cette hypothèse , on trouvait les jambes de force trop faibles , on pourra, pour les petites

fermes au-dessous de 44 pieds de large, prendre pour les deux premiers termes de la proportion 7 et 6. i^i , 122. Autres exemples de Tapplication de la règle

123. Du surplus, on donne une courbure de 9 ou 3 pouces aux dites jambes de force, quand on trouve des bois qui s'y peuvent accommoder, ce qui convient assez bien à la couverture et aux tirants qui, n'étant pas si longs, en ont moins de portée.

134. La grossepr carrée des tirants doit être égale à celle 4a petit ifM desi jamb^. de ^lee , quand ils n'auront point

de planchers à porter; mais s'ils en ont, il les faudra faire de la grosseur des gros bouts.

125. Pour trouver l'équarrissage des petites jambes de force , prenez pour premiers termes des règles de trois 7 et 6.

Nota. Que la grosseur des' petites forces doit être continuée sans diminution.

126. Les poinçons seront carrés, de la grosseur des petites forces, c'est-à-dire que si on joint les deux dimensions de l'équarrissage trouvé de ces pièces de bois, et que l'on en prenne la moitié, ce sera le côté carré du poinçon auquel on donne un pouce de renfort sur l'assemblage des liens des faîtes et sous-faîtes. .<ii<'»w

127. Les jambeties et aisseliers doivent être d'un pouce carré moins que les poinçons.

128. Les faîtes de la grosseur des poinçons, et les sousfaîtes d'un pouce carré de moins.

129. Les croix de Saint-André et entretoises qui lient les faîtages, 5 et 5 pouces carrés, en toutes sortes de bâtiments.

130. Les pannes doivent être de 6 à 7 pouces carrés , un peu plus, un peu moins, et sont également espacées, suivant la grandeur et le poids des couvertures.

131. Le carré des blochets, chantignolles et tasseaux est comme ceux des pannes.

132. Quand il y a des entrai ts, on les fait de la grosseur des petites forces.

133. Les chevrons auront 3 et 4 pouces carrés et seront attachés et chevillés sur les pannes et avec les faîtes, et quand ils sont courts ou passants, et que le bas déborde le mur, on les accroche au moyen d'un tampon qui n'est

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qu'une grosse cbâviiie doat la li6le a.4 à6 pouces de long et est carrée.

134« Xiâs <;ojf4|iiX| autant <|aa l6# ch^vfom^ aaront atta» chés par un bout anxdiia «b^vrona» «t aw^u|éi par Tautie sur Teitrémité des sablières avec lesquelles ils senml as* semblés par demi-^ntaliles, ce que les ouvriers appellent des pas.

Nota. Que, quand les chevrons sont passants» on m met point de €oyau:(.

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