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On peut encore, dans le grand besoin, retrancher un quart de toutes les pensions que le roi donne, et ce, pendant la guerre seulement, et n'en point créer de nouvelles sans grande considération ; en faisant payer le restant aux pensionnaires chez eux, sur leur simple billet et dans leurs maisons , ils y gagneront parce qu'ils éviteront la dépense de les solliciter en cour, qui est bien souvent plus grande que la pension même, et le roi y profiterait de plus de
On pourrait en cas pareil retrancher aussi à tous les gouverneurs, commandants et officiers des places de guerre, dont les appointe-
A reporter
oiaifrti»» T. III.
242 omvsTÊs
BTmvitn part. 96^117,000 1.
ments excéderont mille livres par an, un quart de leurs appointemenls^ ce qui irait à près d'un milUoik» d 1,000^000
On peut retrancher la moitié des appointements à tous les gouverneafg^ ne résident point, et leurûiire payer rautremoitié chez eux tant et si longuement qu'ils ne résideront pas ou
qu'ils ne seront pas remplaces. Sa majesté y
ferait une épa^|;ne. quîj^urrait aiier à près
cent mille Ujjt^ ti« ^ > « * lOQytfOO
Réduisant la i«rtiii<itiDBidu Myawne awi
places frontièmdiGF^ hf premi^ lignes et les autres aux simples entretiens et réparations des accidents imprévus » on pourrait épargner
trois millions pur an, oi 3»00O,OOO
GellMi estohsorvée à l'excèn.
Si sa nuyesté Yeut bien avoir la bonté d'exa-
Ar^têr* a0,217,0ûûi.
DE VACBÀI^.
lyautrè part
miner elle-même les dépenses particulières de sa maison, el celles qui environnent sa cour et sa personne, dont elle se pourrait passer dans un temps fâcheux, comme celui-ci,* il se pourrait qu'elle y trouverait encore des sommes considérables à épargner.
Réduire les bâtiments des maisons royales aux simples entretiens , ne dût-on épargner
Supposant que le roi ne fît plus de siège et que sa majesté fût uniquement occupée à la défensive du côté de la Flandre , elle y trouverait pour plus d'un million d'épargne tous les ans, non compris le soulagement que les pays sujets aux charrois et pionniers en recevront, , qui sont encore plus considérables, et quoique répandus parmi les peuples ne laisseront pas de lui revenir indirectement, ci 1,000,000
que
A reporter
DaiUrepart 31,517,0001.
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Supprimant les réjouissances des places prises, qui sont de peu de conséquence, ou qui ont fait de médiocres défenses, et pour de certaines affaires peu considérables et trèsau-dessous de la majesté d'un si grand roi , qui nous causent sur mer et sur terre la consommation de plus de 200 milliers de poudre ''id^ÉB pour chaque réjouissance , on ferait une épar- fIMl' , gne nécessaire et très-utile pour les places, , ceqai reviendrait à plusde cent mille livres ; /<r f#fr. par an, cl. . • . % . <v*cv iOOjOOO
Le roi peut entretenir tous les aumôniers des places , ceux des troupes, des vaisseaux et galères par des pensions sur des bénétices, ou par des bénéfices mêmes. Peut-être pourraiton pousser cela jusqu'à l'entretien des hôpitaux d'armées, en y destinant une certaine quantité de bénéfices, ou des pensions que sa majesté donnerait d'ici en avant , qui seraient là beaucoup mieux employées qu'alN leurs. Le premier de ces moyens , savoir Celui des aumôniers, épargnerait bien au roi. 200,000
A reporter 31,817,0001.
D'autre part 31,817,0001.
Et le second plus de 600,000. Nous ne mettons , toutefois, pas ce dernier en ligne de compte à cause de son incertitude.