ADDITION
A la suite du mémoire de Yauban sont sept feuilles de dessin et une note sur la jonction des rivières. Les feuilles de dessin ne sont pas accompagnées de texte, et n'ont pas de numéros. En yoid lea tiUfes :
(1) n j« sans doute beaucoup de montagnes dans le royaume où il ne croit point de tapin et où il en viendrait fort bien li on J en plantaitt Ce serait une ehoee à rechercber et ne pas négliger, le snis, par exemple, certain que dans les hautes montagnes do Morvaod il en croîtrait partout. (Yauban.)
(«ISlVETit
présieeêgîalkmL
Deuxième leoiUi.
PmrdHéehuiêèfiiau.
Cette feuille refNTésente uneéefaMà ees de 6 pieis de
chute pour des bateaux de 16 pieds de largeur. Le sas a 25 toises de longueur^ il n'est pas revêtu. I! n'y a de radier et de maçonnerie qu'aux endroits où sont les portes. GeUes-ci flont à fléau, qui est une pièce de bois horizootale, «Yec laquelle sont assemUées trois poutrelles pendantes yerticalement , espacées de 4 pieds. Les intemUes entre ces pou-» trelles, et deux poteaux engagés dans la maçonnerie, sont fermés par des planchettes qu'on manœuvre à la main , au moyen de perches auxquelles elles sont attachées. Les planchettes enlevées , on fait tourner la porte en iiaisani; effort à Textrémité du fléau où est une surctûurge.
Troisième feuille. . . .
Destin d*un rm>oi d'eau.
Quatrième feuille. ^
Plan et pro/Uê d*un tae à poiter de$ mimentê de mar d€ 28 piede de large* la chiiU$.ett de 10 pieiÊ.
Cinaiiième Ceuillib
Écluse à hateule pour les petites navigatiom de 12 pieds de passage. La chute est de 6 pieds,
Lesasall toises de longueur et 11 pieds et demi de largeur, n if est pas revêtu. Chaque porte est une espèee de wme, qui doit d*àbord être soulevée de 3 pieds lorsqu'on veut rouvrir, et à laquelle on fait ensuite décrire un quart de cercle. La bascule est une pièce de bois de 32 pieds de longueur, qui est mobile sur un tourbillon, porté par un poteau vertical. Le tourbillon la partage en deux parties iné* gales : Tune de 9 pieds de longueur» à laquelle est su^ien* due la vannoi l'autrOi de 83 pieds» qui fàit biscule.
SiiièsM fcullit.
Plan et profils d'un sas double à portes pointues (busquées) à faire sur un canal fait à la main etiur Us rivières qui ont peu d^eaUf ajfmU 16 j^iedê de pointge. La chute «il de 3 jnèdff.
Cette chute est partagée également entre les deux sas, qui
sont tous deux revéluâ en maçonnerie, et qui ont chacun 20 toises de longueur.
Septième Teuilie.
Écltues à potilles pour les canaux ou rivières qui ont peu d'eau, où la chute n'est que de 3 à 4 pieds.
Le iag a 50^ toiles de ]oiigo6orel7tolie0delargeiir an nWeao de remi. D n-estfas refétii. H n'y a de radier et de
maçonnerie qu'aux portes. Les potilles sont de petites pièces de bois qui , mises en place, s'appuient à un heurtoir fixé sur le radier et à un fléau jeté en travers du passage. On fait glisaer, du côté d'amont, cpatrelespetiUea, desplancbes étroites de 18 pieds de longueur pour fermer le sas.
mi
' Sm LA JONCTION DES RIVIÈRES.
Le» tiavîgatîoni des rivières se peuvent communiquer au plus près des aources par trois moyens qui concourent à méniBfiD-
' Éei miiteiii aont ; 1* de couper les él6?«tiOD8 choisiés
entre les rhrfères qu'on fettt eomfnoniqaef , les moins élevées pourvu qu^elles n'excèdent pas renfoncement de 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12 toises sur 1, 2 à 3 lieues de long; 2<> le percement d'une montagne dont le trajet ne sera guère plus de demi-lieue ; et par quantité de résenroirs ou d'étangs plus élerés que le tMSsin supérieur, s'U s'en peut fàire à droite et à gauche des coupures ou percements des montagnes, et de qui la décharge se puisse conduire dans ledit bassin par des rigoles faites exprès.
Le premier de ces moyens est propre pour gagner la pro* fondeur convenable au bassin supérieur, et à y amener les eaux nécessaires à son entretien en suffisante quantité; le deuxième pour surmonter la difficulté extraordinaire qui se rencontre quelquefois par des roches ou par des montagnes si élevées, qu'on ne les saurait couper qu'avec des dépenses immenses, dont on ne verrait de longtemps la fin, et qui seraient plus chères que le percement. On peut donc prendre le parti dudit percement pour les lieux trop élevés, et de l'approfondissement pour ceux qui ne le sont que moyennement.
3" Les réservoirs sont des étangs grands et petits, dont
Id6 oisivtfli
la sitoattOD ae trouve plia élevée que eelle do bassin supérieur que je voudrais faire sur des ruisseaux ordinaires, dan s des endroits enfoncés et bien choisis pour ramasser les eaux superflues des tiivers, dont on se peut servir en les tirant d'une, deux ou trois lieues de part et d'autre du bassin sa* périeor pendant les sécheresses ; les vidant Ton après Taotre perdes bases de 0 àm^pouces carrés seulement, car il n*en faut pas davantage pour Tentrelien de ces bassins quand ils sont pleins, et que les écluses ferment bien.
Il est à remarquer qu'il n'est pas absolument néçesi^^ie que toutes ces ^^"^Tinnifiy^ifir*^ n^tnl balain duniM iwméê
p^(fisria et huit, ou môme quftif 0» cinq; n
MÉMOIRE
Il i'.Ur COHCEBifANT