‹ Olivier Cromwell; sa vie privée ses discours publics, sa correspondance particulière. Précédés d'un examen historique des biographes et historiens d'Olivier CromwellChapitre 125 sur 257 · LIVRE II, CHAPITRE V · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE V

« d’argent et d’or; elles sont l’ouvrage des hommes ! « Ceux qui les font sont semblables à elles, et ainsi est « chacun qui se fie en elles. » Ce qui a été accompli. »

M. Peters présenta au parlement l’étendard du marquis. On y lisait écrits ces mots : Donec pax redeat terris, la devise choisie par le roi Charles pour ses médailles de couronnement.

Le psaume médité par le calviniste Cromwell avant l’action était un de ceux que les protestants appliquaient le plus volontiers à l’Église romaine accusée par eux , et bien injustement, d’idolâtrie et de paganisme.

Dans ce triomphe du calvinisme démocratique et septentrional, c’est Cromwell qui joue le rôle de Mahomet; humanité, courtoisie, élégance, respect du sexe et des arts sont sacrifiés au succès de sa sévère cause , et l’on doit remarquer que parmi les prisonniers faits dans la résidence magnifique de Basing se trouvaient deux artistes anglais, les premiers de leur époque, Inigo Jones, l’architecte, et le graveur Hollar , dont les cuivres sont des chefs-d’œuvre.

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