LIVRE III, CHAPITRE II
« Mais, en vérité, j’ai peine à courir après les choses du monde, lorsque le Seigneur m’a comblé de tant de faveurs que je n’ai pas demandées , et je répugne à faire penser aux hommes que j’aspire à ces choses , ce qu’ils ne manqueront pas de croire pour peu que vous vous mêliez de l’affaire (et ils le sauront de manière ou d’autre); je répugne tant à cela que, réellement, je n’ose ni agir en cette chose ni m’en mêler. Je vous ai dit ma pensée toute nue. Ma tendre amitié à vous et à ma sœur ; mes bénédictions et mon amitié à ma chère Dorothée et à son enfant, mon amitié à tous.
« Je suis votre affectionné ,
« Olivier P. »