SCENE IV
ULRIC, seul } ramassant la bourse.
Ça doit cire un Anglais.... j’ai toujours entendu dire que ces gens-là avaient des bourses pleines d’argent qu’ils s’amusaient à jeter au nés du premier venu... c’est un préjugé national... il parait que ça tient au climat... Diable! mais il y a tout une dot là-dedans... me v’ià d’là fortune à présent... je pourrai aller tète levée trouver le père Natlianiel et lui dire : Saperlotte, papa 1 ... j’aime votre fille... j’ai ce qu’d faut pour faire son bonheur et tout ce qui s'en suit. Quand je n'avais rien...
c’est différent, c’était plus difficile à offrir;
mais à cette heure...
Air du Piège.
Je ne crains plut d’ianguir dans l'celibat ; J' peux cnouscr celle qui sut me plaire , J'quittc 1' service et je r'prcnds mon état D'tailleur civil et militaire.
Grâce à c'te bourse et grâce à mes talcns ; Je vas ui'dnnner un' femme et d’là famille; Kt puis I bonheur, la riche»»', Ica on fan», Tout ça m 'viendra d'fil en aiguille.
Ce que c’esl que la distillée. (On entend fret miner tu dehors.) On chante, y in 'semble que je r’connais celle voix-là. . eli i mon Dieu, oui... c’est elle.'... c'est mon Edith.
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