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Histoire naturelle des paissons, 1. 1, p. S4i

OYOLOGIE. 20i

C'est un sphéroïde elliptique, assez semblable à un grain de raisin. Il se prolonge en un pédicule terminé par un anneau qui, d'ordinaire, embrasse quelque corps étranger, comme uae branche de fucus, par exemple. Puis, à ce premier pédicule s'attachent souvent les pédicules d'autres œufs. De là ces grappes dceufs qu'on a comparées à des grappes de raisin , et qu'Arîstote comparait, très-justement aussi, « à des baies de myrte grosses et noires *. »

L'œuf de la seiche a été l'objet des observations d'Aristote, de Cavolini, de Cuvier. Ce dernier, dans un travail qui a précédé sa mort à peine de quelques jours ^, nous a appris que le développement du petit de la seiche se fait, comme celui des poissons et des batraciens, par le seul passage de la matière du vitellus dans le canal intestinal, et sans le concours d'un organe tetbporaire de respiration. « C'est, dit Cuvier, une loi com- « mune à tous les animaux à branchies. Ils n'ont « jamais d'autre organe respiratoire que leurs c( branchies. »

Cuvier ajoute • « On peut même dire que la

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