‹ Ontologie naturelleChapitre 56 sur 156 · La varia speculazione disiîiganuàtadal semo : lettera · texte numérisé non relu

La varia speculazione disiîiganuàtadal semo : lettera

voyageant en Calabre, trouve, près de Reggio, une montagne de coquilles fossiles; il demande aux habitants du lieu à quelle cauae ils pensent qu'on peut attribuer cet amas immense de corps marins^ et ces bonnes gens lui répondent que c'est au dé* luge * .

Scilla publiait son livre des Pétrifications nia* rinesj en 1670. Bientôt parurent les ouvrages fameux de Burnet ^ , de Leibnitz ^ , de Woodward *, etc. Plus on étudiait les coquilles marines, plus ridée populaire ^ l'idée traditionnelle d'un déluge universel, d'un grand déluge, devenait l'idée savante des meilleurs esprits ; et Foii peut dire qu'à compter des écrivains célèbres que je viens de nommer, l'idée ou plutôt le fait de ce grand déluge a été reçu de tous comme le fait principal, comme la base môme de nos deux sciences les plus nouvelles ; la géologie et la pa* léontologie.

rispojîsiva circa i corpi marini che petrificati si vitrovano in varj luogki terrestri.

j, Ibid.

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