Insectivores, p. iOO
PALÉONTOLOGIE. 3i3
a Nous arrivons ici à une conclusion générale « analogue à celle qui termine la plupart de nos c< mémoires précédents, c'est-à-dire que, dans le « genre des mustéias, il y a des fossiles, dans des c( terrains diluviens, qui ne diffèrent en aucune « manière de celles qui vivent aujourd'hui ^
c( Plusieurs espèces semblent ne pas différer des <c espèces actuellement vivantes en Afrique et en « Asie ^..., etc., etc. »
Encore une fois, je m'arrête : aller plus loin, ce serait multiplier sans fruit les exemples.
On remplirait presque une page du seul nom des espèces ^ours fossiles^ qu'on a successivement proposées : Yursus spelœus^ Yursus arctoïdetds, leprisctis^ Yetruscus^ Vavernensis^ etc, etc. Selon M. de Blain ville, toutes ces espèces n'en font qu'une, et cette espèce fossile, unique, est la même que Vespèce vivante.
c( D'après la comparaison que nous avons pu << faire, dit-il, à l'aide des éléments nombreux qui c< existent dans nos collections, aussi bien d'os « d'ours vivants que d'ours des cavernes, de toutes « les parties de l'Europe, nous pensons que ceux-
î . Musteîas, p. 76.