‹ Ontologie naturelleChapitre 76 sur 156 · FeliSy p · texte numérisé non relu

FeliSy p

314 snccnnoR dis êties.

« ci pnmeniieiit d'une seule et unique espèce^ la « même qui vit encore aujourd'hui en Europe \..n

M. Cuvier a consacré un grand travail à distinguer les e$pèee$ fossiles des espèces vivantes; M* de Blainville a consacré un travail non moins grand à ramener les espèces vivantes aux espèces fossiles. Quel autre grand travail ne faudra4-il pas maintenant, pour prononcer entre M. de Blainville et M. Cuvier !

En attendant ce travail, qui ne peut manquer de 86 faire, on peut remarquer que toutes les assertions de M. de Blainville ne reposent que sur cette seule supposition , qu*on finira par trouver les espèces actudles dans les mêmes terrains que les espèces fossiles.

Eh bien ! si cela arrive , il aura raison o^mtre M. Cuvier : tant que cela n'advient pas, M. Guvîer a raison contre lui.

J*en ai dit assez sur les mammifères; \t passe aux autres classes.

II. Des autres classes. De quoi s'agit-il ici? D'une grande question, sans doute, ettrès-gnuide: de la succession ou de la simuUanéiti des créées.

Les espèces ont-elles paru simultanémoit? ontr

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