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« ci pnmeniieiit d'une seule et unique espèce^ la « même qui vit encore aujourd'hui en Europe \..n
M. Cuvier a consacré un grand travail à distinguer les e$pèee$ fossiles des espèces vivantes; M* de Blainville a consacré un travail non moins grand à ramener les espèces vivantes aux espèces fossiles. Quel autre grand travail ne faudra4-il pas maintenant, pour prononcer entre M. de Blainville et M. Cuvier !
En attendant ce travail, qui ne peut manquer de 86 faire, on peut remarquer que toutes les assertions de M. de Blainville ne reposent que sur cette seule supposition , qu*on finira par trouver les espèces actudles dans les mêmes terrains que les espèces fossiles.
Eh bien ! si cela arrive , il aura raison o^mtre M. Cuvier : tant que cela n'advient pas, M. Guvîer a raison contre lui.
J*en ai dit assez sur les mammifères; \t passe aux autres classes.
II. Des autres classes. De quoi s'agit-il ici? D'une grande question, sans doute, ettrès-gnuide: de la succession ou de la simuUanéiti des créées.
Les espèces ont-elles paru simultanémoit? ontr