‹ Onze mois au Mexique et au Centre-AmériqueChapitre 118 sur 157 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

£d mer. — Acajutla. — Débarquement en ballon. — Péages multiples. — Sansonate. — La coulée incandescente. — Exilés politiques. — Encore les Allemands. — Le faux café. *— La mule colis. — Le Congo. — Le train de ballast. — Les champs de bataille. — Santa Ana. — L'hôtel dans la rue. — Gbinamatal. — La Geiba. — La diligence. — Gotes à 20 pour 100. — Santa Tbècla. — San Salvador. — Diner de Français. — La Libertad. — Réflexions d*un désœuvré.

Décidément cette compagnie sans rivale qui f*appelle le Pacific Mail se moque agréablement de ses passagers.

Je dois partir pour le San Salvador le 5, et nous sommes encore à Guatemala le 8, attendant son bon plaisir ou plutôt celui de MM. les agents de la Compagnie, qui, pour plaire aux propriétaires de Cafetales, font rester deux ou trois jours le navire dans un port pour donner le temps aux finqueros d'envoyer }eur marchandise sans se presser.

Enfin le City oj Panama est annoncé, le voyage de Guatemala à San José est vite accompli, etnous sommes à bord, mais le vapeur doit rester deux jours en rade pour embarquer le précieux grain.

Après quinze heures de navigation, nous mouillons à Acajutla; enfin j'aperçois sur la côte quelques rochers; au loin le volcan d'Izalco qui fume, lançant des torrents de fumée.

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