ACTE J, SCÈXE V
petite maison charmante, délicieuse, près de la Grange-Batelière... à deux pas de rencejnîe de Paris... j'en puis disposer... c'est là seulement que je vous recevrai.
MAURICE
Dans cette maison, qui appartient...
LA PRLNCESSE,
A mon mari... raison de plus ! chez lui, c'est chez moi...
MAURICE, gaiement.
En vérité,' princesse, il n'y a que vous pour de telles combinaisons!
LA PRINCESSE
Oui, c'est assez ingénieux... Quand ce sera possible et nécessaire, c'e^t mademoiselle Duclos elle-même qui vous en préviendra en vous écrivant, jamais moi!
MAURICE, de même.
Mais, ne craignez-vous pas?...
LA PRINCESSE
Rien!... la Duclos m'est dévouée... son sort est dans mes mains...
MAURICE
Jo comprends... mais moi... (a part.) Accepter quand j'en aime une autre... non, mieux vaut tiut lui dire. (Haut.) Je ne sais, princesse, comment vous remercier de votre générosité, de votre dévouement...
LA princes.se.
En acceptant! Silence, on vient!.,. Qu'e.st-ce?... (Se retournant avec i':.patienc.;.) Rien...C'est l'abbé,
MAURICE, salue respect"eusement la princesse, et sort par le fond ; à part.
Plus tard! plus tard!