SCÈNE VIII
Les PRÉCÉDENTS, M. DE VALBORN.
M. DE VALBORN.
Mademoiselle de Wedel, la princesse va se retirer dans son appartement et vous a fait demander.
MADEMOISELLE DE WEDEL.
Je me rends auprès de Son Altesse. (Fausse sortie... Elle entre dans l'appartement à gauche, et reparaît de temps en temps.) M. DE VALEORN.
Je suis désolé, monsieiu" le comte, d'avoir de mauvaises nouvelles à vous annoncer. Jamais, je crois, le grand-duc, dont vous étiez le favori, ne s'est montré aussi sévère. Mais sans doute la vue de sa fille...
M. DE LINSBERG.
Quoi! la princesse...
M. DE VALBORN.
Elle était tellement indignée, que j'ai vu des larmes dans ses yeux. Aussi le grand-duc, qui l'adore, a partagé son ressentiment; et, sans les instances de vos amis , peut-cfvo n'eùt-il pas borné à six mois d'e\i!...