ACTE T. ?nKNE IX
M. DE L!>;SUERG.
Je vous entends; mais je m'étonne que ce soit vous. Monsieur, qu'il ait chargé de me l'apprendre.
M. DE VALBORN.
Je suis venu de moi-même, Monsieur, nous avions à reprendre une conversation que la présence de Son Altesse a interrompue, et je suis maintenant aux ordres de M. de Linsbcrg.
M. DE LINSBERG.
Je compte ce soir me promener dans le parc; am-ai-je l'honneur de vous y rencontrer?
M. DE VALBORN.
Ce soir, non ; vous savez que c'est la fête de Son Altesse, et qu'il y a un grand bal. Mon devoir m'oblige d'y paraître, (a^cc intention. ) moi qui n'ai pas la même liberté que voiis.
M. DE LINSBERG.
11 suffit. A demain donc, le plus tôt possible.
M. DE VALBORN.
A demain, (n sort.)