ENSEMBLE, FRITZ
Douce espérance!
Ah! quand j'y pense.
Que la vengeance Offre de plaisir!
Oui, cœur volage, Ce mariage Où l'on m'engage Va te punir.
MADAME CHARLOTTE
Douce espérance'.
Ah! quand j'y pense.
Que la vengeance OfïVe de plaisir!
Oui, du courage !
Cette volage Qui vous outrage, 11 faut la punir.
FRITZ
Mais où trouver cette autre belle.
Si sage et surtout si fidèle?
MADAME CHAKLOTTE.
Oh! c'est facile en cherchant bien.
FRITZ
Pour moi, je cherciie et no vois rien.
MADAME CHARLOTTE, baissant les yeui.
Il est mainte femme sensdjie Qui peut-être, depuis longtemps.
Esclave du devoir pcnihlo, Cache ses secrets sentiments.
ntiTz Graml I)ii;ii ! qu'iii-je cwitnii'lu?
MADAMK CHAllLOTTi:.
Oui, son àme [nidniue o,t (iùre Aime mieux soullrir et se taire.
FniTZ.
0 comble do vertu !
Mais dans le doute, hùlas ! encor je flotte. Et je ne puis croire à tant de bonheur. Vous m'aimeriez, vous, madame Charlotte T
MADAME CHARLOTTE
Ah ! j'ai trahi le secret de mon i œur !
FRITZ
Eh bien ! tant mieux, l'occasion est lielie. C'est le moyen d'oiihlicr l'inlidele.
Pour la punir, je prétends, devant elle, Vous épouser, quaud j'en devrais mourir, Oui, oui, oui, quand j'en devrais mourir I
ENSEMBLE
FRITZ
Douce espérance !
Ah ! quand j'y pense, One la vengeance Offre de plaisir!
Etc., etc.
MADAME CHARLOTTE
Douce espérance!
Ah ! quand j'y pense, Que la vengeance Offre de plaisir! Etc., etc.
SGÈiNE II.
Les précédents, HENRIETTE, pâle et les yeux baissés, entraul par la porte à droite.
FRITZ
La voici !
MADAME charlotte.
Comment! Mademoiselle, après ce qui s'est passé, vous osez çncorc vous présenter dans une maison aussi respectable I