‹ Opéras - comiquesChapitre 51 sur 305 · RÉC1T.\TI · texte numérisé non relu

RÉC1T.\TI

Enfin voici le jour! Grâce à nos soins, j'espère. Nul témoin indiscret ne m'aura vu soilir. Riais chez moi, si matin, u'osant pas rev.uir, J'trrais depuis l'aurd'e en eu lieu soliiaire. Doucement occui.é d'un tendre souvenir,

AIR

Ce deuil de la nature, Et ces tristes bosquets, Ces arbres sans Viidurc, Ont pour moi des a'.traits.

En vain soufflait la bise; Au milieu des frimas Je pensais à Louise, Et me disais tout lias :

Le [irintemps.

En tout temps,

Aux amants

A su plaire.

Je préfère Les somlires autans.

Moi, riiiver

M'est plus cher.

Page 1