‹ Opération sans suture, sans autoplastie dans le traitement chirurgical de la rétraction de l'aponevrose palmaireChapitre 8 sur 20 · RS 2 ET · texte numérisé non relu

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plus largement découverte, il devenait plus facile de voir et d’abôrder les tissus sclérosés. ñ

Ceci fait, Richet conseillait d’inciser, ou d’exciser les brides fibreuses qui s’offraient aux yeux : c’est la première fois que l’idée d’excision intervient dans le traitement de la rétraction de l’aponévrose palmaire, mais, on le voit combien timidement ! ,

Parfois on excisera, d’autres fois on incisera seulement les brides. Si Richet avait proposé plus fermement l’excision de tous les tissus sclérosés, l’aponévrotomie était trouvée : comme on le verra, ce sera l’œuvre de Kocher.

Mais pourquoi n'appliquer un traitement radical et complet (par l’excision) à certains cas seulement, et pourquoi, dans d’autres, laisser (par l’incision) tous les tissus malades dans la place ?

C'était, comme à dessein, aller au devant même des récidives.

Procédé de Busch. — C’est Madelung de Bonn qui fit connaître le procédé de Busch.

« Après une anesthésie profonde au chloroforme, écrivit-il dans un numéro du Berliner klinische Wochenschrift, de mai 1895 (1), on met la main du patient sur un support, l’aide tenant l’avant-bras et l'extrémité des doigts. On incise un lambeau triangulaire; la base est au pli digito palmaire, le sommet est déterminé par le maximum d’extension du doigt qui soulève le point le plus élevé de la

(1) MaoecunG. Die Etiologie und die operative Behandlung der Dupuytrenschen Fingerverkrüssmung. Berliner klinische Wochenschrift, 1875, n° 16, page 207. V. aussi le n° 16 page 191.

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