Idem, p
3. Idem, p. 10. — La crémaillère des pinees de M. Péan est parfaitenienl
Toutefois le procédé de M. Péan n'est pas conforme à celui que j'emploie. •
"Pour obtenir l'hémostase définitive, M. Péan se borne, depuis longtemps, à laisser eu place sur les vaisseaux pendant un nombre d'heures variable les pinces appliquées pendant l'opération. Le temps nécessaire pour obtenir, par cette méthode, l'hémostase définitive, varie avec l'importance du vaisseau que les pinces compriment. Les pinces qui ont été appliquées sur les artérioles et les petites veines de la peau, etc., pourront en général être enlevées immédiatement après l'opération. Les pinces qui sont placées sur les petites artères pourront toujours être retirées au bout de six heures. Sur les artères de moyen calibre on les laissera environ douze heures. Enfin sur les artères principales des membres, y compris la fémorale, M. Péan conseille de les laisser de deux à quatre jours'.»
Les pinces que j'emploie étant plus fortement compressives, les résultats que j'en obtiens sont plus complets et plus rapides. Une fois l'opération terminée, j'enlève successivement toutes les pinces et l'hémorrhagie se trouve définitivement arrêtée, même pour les vaisseaux d'un calibre assez considérable. Pour les vaisseaux d'un calibre moyen tel que celui de la radiale, 20 minutes de compression, qu'il est avantageux de combiner alors avec la torsion, suffisent avec une bonne pince. Quant aux artères plus volumineuses, telles que l'humérale, la fémorale, etc., je n'ai jamais proposé de les comprimer ainsi et je préfère les lier. Lorsqu'on veut comprimer et aplatir simplement les gros troncs artériels pour en obtenir l'oblitération à la manière de Desault, de Scarpa, etc., il faut nécessairement laisser les pinces à demeure d'une manière prolongée pour obtenir un caillot obturateur suffisamment solide et par conséquent une bonne hémostase.
identique à celle des pinces de M. .T. Charrière, indiquée fig. 7, p. 6, dans une brochure intitulée : Q%ielques rectifications à propos d'un jugement porté sur l'industrie coutelière chirurgicale à l'Exposition universelle de Londres, 1862, par F. Charrière.