‹ Opérations minières dans la province de Québec pour l'année 1906 [microforme]Chapitre 5 sur 33 · NS · texte numérisé non relu

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rocheux composé de granit avee des veines de quartz contenant un peu de feldspath, de mica et de molybdénite ; un mille plus bas, on remarque des deux côtés des affleurements de gneiss quarizeux. La rivière se continue entre deux rives de glaise bien boisées jusqu'à ce que sur la gauche on constate des schistes dioritiques, précédant un lac de 2 à 3 milles de long sur une couple de milles dans sa plas grande largeur. Plus loin à droite on voit deux pointes de schistes dioritiques contenant de la pyrite de fer cubique. On continue alors en laissant le Peter Brown Creek sur la droite jusqu'au premier rapide sans rencontrer de roches Le terrain est généralement bas avec des parties plus hautes montrant la glaise.

Deux tiers de mille avant le rapide, la ligne du Transcontinental traverse la rivière et l'altitude est là de 1000 pieds. En ce point elle 400 pieds de lurge et une profondeur au milieu de 26 pieds ; les deux bords élevés d'une dizaine de pieds sont de la gluise et le terrain reste plat des deux eûtés, couvert d'épinette noire, un peu de grise, du cyprès, du bouleau et de gros tremble ayant 10 à 12 pouces à la souche et 70 à 80 pieds de hauteur ; le terrain y est de première classe, argile blanche légère à l surface avec argile bleuâtre plus compacte audessous. Le gardien de la cache No 8, établi là, y avait planté des patates qui sont très bien venues

Le premier rapide présente seul-ment 3 pieds de différence de niveau et se descend en canot : il passe sur des roches de quartzite et présente trois chenaux Les roches qui l'obtruent pourraient être facilement minées et en détruisant ce seuil on aurait l'avantage de baisser le niveau de la rivière de 3 pieds et de mettre en valeur une étendue considérable de bas terrain très riche qui son’ couverts aux hautes eaux.

En continuant, le terrain est p'at des deux côtés et ne présente pas d: roche. A 2 milles plus bas, on trouve un petit rapide de enilloux qu'on passe e: canot ; À sa hauteur et sur la droite, à une couple d'arpents de la rivière, se trouve une colline dénudée de 250 pieds de hauteur composée à sa base de quart zite et en haut de talcose et quartz. J'y ai aussi constaté des roches libres de schiste graphitique. Cette colline est d'ailleurs suivie d'une série d'autres dans une direction nord et Nord-Est. La rivière se continue en terrain bas sur en viron 3 milles avec un petit affleurement de diorite schisteuse sur la droite où

de la chalcopyrite a été trouvée par des prospecteurs ; puis 2 milles plus loin, on

© laisse sur la droite le Red Deer ereek navigable sur une coupe de milles et on felds- “saute un rapide de cailloux granitiques de 300 à 400 pieds de long. « côtés

Eee Fn descendant, la rivière devient assez large, S00 à 1500 pieds, sans grand diori- | courant, le terrain étant bas et boisé des deux côtés avec un seul atHleurement de lens mn : divrite quartzeuse avec veine de quartz, à un mille et demi en bas du rapide. diori- : plug Join, la rivière se continue dans un terrain marécageux jusqu'à un grand

sant le : ja que mes guides ont nommé lae Obalski. A l'entrée on y voit de petites élé-

de : vations d'une roche verdâtre arrondie qui m'a paru être de la diorite quartzeuse. ant là = Je n'ai pas traversé ce lae, mais j'ai estimé qu'il avait une longueur de 6 milles

et une largeur de 3 à 4 milles avec quelques îles. Ce chemin n'est guère suivi

par les sauvages, mais j'ai appris depuis mon retour qu'il y avait au bout envi- ‘AVerse © ron 6 milles d'euu claire, puis une succession de rapides sur environ 6 milles. : lar- Ce lac se trouverait d'après mcn caleul à eaviron 16 milles du premier rapide. izaine

d'épr- Jans tout ce parcours, le terrain est varié, mais présente de bonnes section. 0 ae ; : a nt 1 plates ainsi que des marécages et des collines rocheuses en arrière. emière te au- : £ . 5 , x tes qui Je suis revenu par le mêtne chemin et ai alors suivi la ligne du Transcontinental vers l'ouest, jusqu’au Spirit Lake, soit environ 7 milles. Leterrain y est d'abord de Ja glaise, puis des savanes à fond de glaise où de cailloux ; les t bords du lac sont subleux. Sur mon pareours, je n'ai pas rencontré de roches, net se 3 à x : Ps :

sauf quelques cailloux de diorite quartzeuse, Revenant à la rivière Harricaenaux FA , £ à me PRE k naw, j'ai suivi la ligne vers l'Est sur environ 15 milles. On suit d'abord un ant ce ©: : À à ; ; À t d terrain plat de glaise, b'en boisé comme ci-dessus pendani 4 à 5 milles, puis et de 5 se 5 À à 3 | ; de petites savanes à fond de ylaise où de cailloux, mais profondes seulement de 1i son

1 à 2 picds.

A 7 milles de la rivière, sur le côté nord de la ligne, se trouve une colline pas dde roche, de 120 pieds environ au-dessus de la ligne. Cette roche se compose à asse 611 + Ja base de roches variées ressemblant à du gabro à gros grains, puis à la diabase

ière, se © et enfin à une arkose verte à grain fin, pour se changer au sonipet en une quart. = serpentine verte contenant de petits: filets d'amiante ne dépassant pas } de res de | pouce. J'ai prospecté cette colline, mais n'ai pu y découvrir de fibre de valeur

8 dan : commerciale. Au nord, se trouve un profond ravin et au-delà on voit d’autres sur en- =: collines qui pourraient bien se rattacher à celle que j'ai mentionnée au deuxième oite OÙ = rapide de la rivière Harricanaw.

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En suivant la ligne, on rencontre, un mille plus loin, un bon terrain de glaise qui va jusqu'à Peter Brown Creek, soit 11 milles de la rivière, et se continue encore sur 2 à 3 milles, J'ai suivi lu ligne 4 milles au-delà du Peter Brown et après 3 milles, ai trouvé de petites savanes à fond de glaise. J'ai été informé qu'on trouvait un beau terrain analogue jusqu'à 5 milles plus loin et qu'après il devenait plus varié avec des savanes plus profondes,

J'ai rencontré dans cette partie de mon voyage les ingénienrs du Transcontinental qui localisaient le tracé final. La ligne en ce point, a une élévation de 80 pieds au-dessus de la rivière Harricanaw et les petites savanes peu profondes à fond de glaise que j'ai signalées pourraient être facilement drainées et transformées en excellent terrain de culture.

Le Peter Brown creek n'est pas navigable en canot à l'endroit où la ligne le traverse, cependant, au printemps, il doit y passer beaucoup d'eau. Les bords sont de la glaise d'une hauteur d'une douzaine de pieds.” Par un portage d'un mille et demi, on rejoint le point par où les canots peuvent arriver et on descend avec un bon courant ce ruisseau très tortucux d'une largeur de 30 à 40 pieds, entre deux rives de glaise, jusqu'à un premier rapide qu'on portage. On rencontre encore une couple de petits rapides qu'on passe sans portage et on suit sur 8 à 10 milles uae jolie riviere très tortueuse sans grand courant et qui serpente dans un terrain plat, argileux, bien boisé, où on voit notamment de belle épinette grise, La rivière parait assez profonde et s'élargit à 50 et 100 pieds. Dans tout ce parcours, on ne voit guère de roche en place et les cailloux des rapides sont de diorite et quartzite. On rejoint alors la rivière Harricanaw qui a, en ce point, environ 1200 pieds de large.

Sur le côté ouest de cette rivière, et un peu plus bas, j'ai remonté en canot un petit ruisseau sur 2 à 3 milles, serpentant dens un terrain argileux bas, et qui donne bien l’idée du régime de cette région et de l'avantage qu'il y aurait à abaisser le niveau de la rivière, ainsi que dit plus haut. Les petits rapides que j'ai mentionné, aussi bien sur la rivière principale que sur ses affluents, n'ont aucune valeur comme pouvoirs d'eau et seraient plutôt, si on cherchait à les utiliser, un entrave au développement de cette région qui est essentiellement un pays de culture merveilleusement desservi par la ligne du Transcontinental et par la rivière Harricanaw, qui depuis la hauteur des terres au lac Wiquaskopang, offre une navigation pour grands steamers sur 70 milles jusqu'au premier ra-

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