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pide, sans compter les affluents navigables pour de petits bateaux sur quelques Milles dans l'intérieur.
J'ai alors remonté la rivière Harricanaw jusqu'au lne Askikwaj que jui Éraversé dans une direction sud-ouest, en examinant les roches de ce côté, qui sont en grande partie des diabases. J'ai repris le même chemin qu'en venant : après avoir traversé le lac Keewagama et suivi la rivière du même nom, j ai remonté ln branche nord de la rivière Kinojevis qui prend aussi le nom de Nawapitechin. Cette rivière coule dans un beau terrain de glaise couvert de bois mélé avec une largeur d'une centaine de pieds qui se réduit plus haut à cinquante. Le courant est assez bon et avant d'arriver à la cache No. 9 on passe une couple de rapides de cailloux sans portage. On voit de place en place quelques roches de diorite quartzeuse vert clair qui, en montant, ke Lrat ent en quartzite.
Je n'ai pas dépassé la cache No 9 du Transcontinenta', mais d'après inforbations j'ai appris que la rivière était navigable en eanots sur 15 milles plus haut en été, étant très tortueuse, avee de nombreux petits rapides, mais qu'au printemps l’eau montait beaucoup et qu'on pouvait la remonter sur 30 milles : d'ailleurs c'est le chemin qu'on peut prendre pour se rendre à Abittibi. Cette rivière traverse, paraît-il, jusqu'à sa tête une région argileuse,
De la cache No 9, je me suis rendu à la ligne du Transcontinental et au Mulsworth Lake : après avoir pasé la glaise on trouve une longue savane peu profonde qui est suivie par une zone sableuse, qui s'étend du lac Mulsworth au lac Spirit et sur laquelle le bois a été brûlé récemment. J'ai constaté un seul attleurement rocheux avec des veines de quartz et d'épidote. Je suis redescendu par le même chemin, et ai suivi au sud-ouest la rivière Kinojevis qui, vers le Milieu de juillet, paraît avoir baissé de 3 à + pieds depuis le printemps.
J'ai alors remonté la branche ouest pour me rendre à Abittibi. Cette rivire a une cinquantaine de pieds de large, elle coule dans un terrain de glaise Moyennement élevé et couvert de bois mêlé où domine l'épinette noire et le gros tremble. On rencontre d'abord un petit rapide de cailloux, qu'on passe sans portage, puis après avoir laissé à droite un atHluent important, la rivière devient très tortueuse et se rétrécit à une vingtaine de pieds, souvent emberrassée de bois mort : le terrain est glaiseux et bien boisé des deux cotés. On voit quelques @illoux de diorite, dans lesquels j'ai vu un peu d'hematite, et on arrive à une chûte avec un petit portage à gauche ; cette chûte de 4 à 5 pieds seulement, est