‹ Opere varie, italiane e francesiChapitre 3 sur 122 · JUNON · texte numérisé non relu

JUNON

Staine (i)

L'arrangement simple et noble des draperies nVst pas moins remaïquable dans cette petite figure (V. Tav. II) que la grâce et le naturel de la pose. Ce mérite, pour être commun au plus grand nombredes ouvrages de sculpture ancienne qui nous restent, n'en est pas moins une des principales beautés. On ne se lasse point d'admirer l'esprit observateur des artistes grecs, et le goût exquis avec lequel ils saisissoient , dans la varieté infinie des mouvemens de leurs modèles vivans , ce que la nature leur oflfroit de plus naïf et de plus expressif: rien d'affecté , rien de trop recherché ne pouvoit les séduire. Si Ton demande quel est le sujet de cette figure , nous pouvons faire observer que

(i) Cette statue de marbre penléliqiie, haute de soixante quinze centimètres (2 pieds, 5 pouces ), existoit en France depuis long- temps. Les bras sont modernes presque jusqu'à Tépaule ^ la tête, quoiquantique , n'appartenoil pas à la même figure, et on v a ajouté l'ornement qui la surmonte. Il y reste du cûic droit le vestige d'un tenon antique par lequel raltitude du bras est déterminée. Les pieds sont bien conservés , et la cbaussure se tait remarquer par la hauteur de la semelle. Cette espèce de chaussure étolt connue dans l'antiquité sous le nom de chausxure Tyrrhcnicnne , CÂLcei TYRiiHEsici ( Pollux , Oiioni. , I. VII, n. 92).

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l'ornement cinlre qui surmonle la tele , et le fragment, ou plutôt l'indication d'un sceptre placé dans la main droite , semblent désigner une Junon: mais ces deux emblèmes ont été ajoutés par l'artiste qui Ta restaurée. Il aura été vraisemblablement porté h prendre ce parti par la richesse de l'habillement , qui est composé d'une tunique traînante, d'un petit et d'un grand peplum^ et en même temps par la nudité absolue des bras. On sait que la beauté et la blancheur des bras forment chez les poètes un des attraits particuliers de réponse de Jupiter. Mais, il faut l'avouer, ces particularités sont trop vagues pour fixer notre opinion: elles peuvent convenir également à beaucoup d'autres sujets. Cependant , malgré fincertitude où l'absence des anciens symboles et la réserve de f artiste moderne nous laissent à fégard du personnage représenté par cette figure , nous pensons que les sculpteurs qui restaurent les statues antiques méritent des éloges , lorsqu'il s'abstiennent de déterminer, par Faddition de symboles caractéristiques, certaines figures que la perte des anciens attributs ne permet plus de reconnoître.

Minerve pacifique Staluô (i)

Quoique paniii les statues de Winerve re'unies dans ce Musée celle que nous considérons { V. Tav. m ) ne tienne pas le premier rang , ni pour l'excellence de 1 art , ni pour la richesse àes accessoires, elle offre cependant un ensemble qui, par sa simplicité mênie , peut servir de modèle aux altistes, et quelques particularités dignes d'être remarquées par ceux qui aiment l'érudition.

La Déesse qui sortit tout armée de la tête de Jupiter, se fait reconnoître à ses armes. Le casque est sur la tête (2); l'égide mystérieuse, symbole

(i) Cette statue, tirée du parc de Trianon , dans lequel on la voyoit restaurée comme elle est actuellement, a un niètie, quatre décimètres ( quatre pieds onze pouces ) de hauteur: elle est de tTiaibre de Parcs, excepté la tête, qui, étant de marbre pentélique , doit avoir appartenu à une autre staUie antique de Minerve, pareille en grandeur à cel'e-ci. Les mains et les avant-bras sont modernes: le sculpteur à placé des feuilles dolivier dans la uiain droite de la figure , et un bracelet pour caclier la jonction de la partie antique du bras avec la partie moderne. La main gauche tient un tronçon de lance. La direction de ce tronçon ne répond pas bien au trou marqué dans le support de la lance , qui est nu bas , et qu'on a bouché. Ce défaut de direction est une faute du sculpteur moderne.

(2) Il est orné, sur les cotés, de deux fleurons d'un relief très léger.

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de la terreni", couvre son épaule gaiiclie , et descend jusque sur Pavant-bras (i). La lance est dans sa niaiUj celte lance divine qui renverse des phalanges entières de héros (2) : mais la fille de Jupiter n'est pas dans l'action de la soulever. Sa main paroît, au contraire, la replacer sur le socle où elle doit reposer durant la paix. Ce socle, creusé en dedans , est orné en dehors de quelques moulurer. Les anciens conservoient daiis les arsenaux des supports de cette nature , sur lesquels ils fixoient les lances. L'usage avoit prévalu de ne jamais coucher cette arme lorsqu'on la déposoitj elle devoit demeurer debout (3). L'antiquité la plus reculée, tant sacrée que profane, fournit des passages où il est parlé de cette pointe inférieure de la lance, qui servoit à la fois pour la fixer dans le sol quand on étoit en campagne, et pour l'enfoncer dans cette espèce d'étui , après la guerre (4). Nulle autre sculpture antique ne présente

([) Cette Egide paroit souple et flexible pour indiquer la peau de chèvre dont elle éloit formée : elle est garnie de seipens. C'est ainsi que les artistes grecs avoient embé'lli cette armure des Amazones de la Lybie , région d'où le culte de Minerve avoit été transporté dans la Grèce. Herodot. IV, c. 189.

(2) Homer., Iliad. , V, v. 245.

(3) Eustah. ad Homer. Odjss.y I , v. 128; Cerda ad Firg. Mn., XII. V. 95.

(4) Celte pointe inférieure s'appelle en grec Saurôlêr. Les héros d'Homère quand ils s'arrêtent dans le combat , iixent par le moyen de cette pointe leurs piques dans la terre. Dans le premier livre de Samuel ( XXVI , 7 ) , la lance de Saiil qui dort est fixée de même auprès de lui ; et Joab lue Asaëi en bataille avec la pointe qui est au

aux yeux la turine de ce support. Ces remarques pourront paroiLre frivoles j il est pourtant vrai que cette correspondance entre les monuniens des arts et les ouvrages de la liltérature ancieiuie . entre Tantiquité représentée par des images et Panliquité écrite, ne cessera jamais de plaire aux bons esprits.

L'action que nous avons remarqué dans la ligure a donné sans doute au sculpteur moderne l'idée de placer dans la main droite de Minerve quelques feuilles d'olivier, plante dont la Déesse avoit fait don au genre humain , et qui . étant l'emblèiiie de la paix , désigne Minerve pacifique , pacìfera. Les Romains ont honore; Minerve sous ce titre (i).

Le sy ni bole moderne de l'olivier a par conséquent été motivé par des observations judicieuses j mais rien ne sauroit excuser l'artiste d'avoir ajouté un bracelet au haut du bras droit de celte Déesse,

revers de sa pique ( Samuel , II , c. 1 1 , 23 ), Pour déposer les lances oii pratiquoit , dans les temps licroïques , des rainures sur les colonnes de bois placées dans l'intérieur des éditices ( Homer. , Odyss. , I, 128). Lorsqu'on eut substitué au bois la pierre et le marbre , on inventa des socles creusés semblables à celui que nous remarquons ici. Les lances demeuroient debout et isolées dans les dépôts d'armes : nous en voyons des exemples sur plusieurs pierres gravées {Mus. Florent., t. I, pi. LXXV, 7; Agostuii , Gemme, n. iSy, éd. Gronov, ). Le mot qui signifioit la pointe inférieure de la lance servoit aussi à designer l'étui où OQ l'inséroit , doralo thékc ^ Hesjch. v. Skuout^/j. (i) On voit Minen-a pacifera^ une branche d'olivier à la main , sur les médailles d^Albiu et de Commode.

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uni. si nous en croyons Calliiiiaqiie (i), refusa de se parer des ornemens de son sexe le jour niéuie où elle disputoit à Vénus et à Junon le prix de la beauté.

Minerve et Typhée

Groupe (2)

Dans la guerre que les Géans livrèrent aux Dieux , Minerve ne s'éloigna pas de son père (3) ; et la victoire remportée par Jupiter sur les efforts téméraires des enfans de la Terre fut due en grande partie à la Déesse du conseil et de la prévoyance. Minerve combattant les géans avoit été représentée par l'art primitif dans les sculptu-

(1) Ujmn. in lavacr. P ail adi s , v. i3 et seqq.

(2) Ce groupe de marbre pentéllque est haut de huit décimèues , deux centimèlres ( deux pieds , six pouces et demi ). La tête et le buste de la Déesse , qui est couverte du casque et de l'égide , ses deux bras , la pique et le bouclier, sont modernes, ainsi que les bras du Typhée; cependant l'extrémilé inférieure de l'égide , une petite partie du bouclier qui pose sur l'épaule du géant, et un morceau du tronc d'arbre qu'il tient dans la main gauche , sont antiques: le sculpteur moderne a placé la main droite du géant sur l'anse du bouclier de Minerve ^ mais cette main tenolt probablement une pierre pour la lancer , 'action dans laquelle les géans sont représentés sur d'autres monuments {Muieo PiO'Cletneiilino , t. IV, pi. lo ).

(3) Antouinus Liberalis, Mctaniorph. , c. 28.

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res qui oinoiciit le temple de Delphes (i): ce sujet avoit exercé le ciseau de Phidias dans les bas-reliefs dont le bouclier de Minerve étoit décoré ] il étoit répété par l'aiguille savante des Arrliêplioves sur le grand voile ou peplum qui servoit de rideau au colosse de la Déesse, et qu'on renouvelloit tous les cinq ans à l'occasion des grandes fêtes Panathénées (2). Parmi les géans que Minerve avait combattus, on représentoit de préférence, dans ces ouvrages de fart , un de ceux que la mythologie distinguoiL par la vigueur extraordinaire de leurs membres, ou par la hardiesse désespérée de leurs exploits: c'étoit le géant Pallas, ou Encélade , ou Tjphée (3).

L'auteur du groupe que nous examinons ( V. Tav. IV) a placé aux pieds de Minerve Tjphée^ le plus terrible des ennemis des Dieux: ses jambes , qui représentent deux serpens vivans , rappellent les formes monstrueuses de ses frères (4)j mais les ailes sont un attribut qui lui est propre, et par lequel il diffère de tous les autres héros de la gigantomachie (5).

(t) Euripide, Ion ^ v. 202 seq.

(2) On donnait à Athènes le nom di'Arrhéphores à ^quatre vierges d'une naissance illustre, qu'on choisissoit tous les cinq ans , et qui portoient sur leurs têtes des objets mystérieux appartenans au culte de Minerve: deux d'entre elles travailloient au peplum , ou surveilloient ce travail ; Minerve, y étoit représentée renversant Encélade ou Typhée. Meursius , Panalhenaea , c. 18.

(5) Euripide, /o«, y. 209; Virgile, Ciris^ v. 32. V. aussi Pitture (VErcolano ^ t. Il, pi. ^\.

(4) Angulpedes. Ovid. , Metani., 1. I , v. 1H4.

(5) Apollodore , 1. I , c. G , g 3 i Antoninus Liberalis , loco citato.

Quoique ce géant soil, placé ici comme un simple accessoire, il est cependant clans une attitude menaçante 5 il élève ses regards vers le ciel • des branches d'arbre qui lui servent de massue arment encore ses mains impies : mais la Déesse tranquille presse de son large bouclier les épaules du monstre vaincu , et le force à ramper sur la terre.

Le serpent j dont il reste un fragment de l'autre côté de la figure, désigne celui qui gardoit le temple de Minerve Polias : la Déesse l'avoit chargé de veiller sur le jeune Erichthonius, né sous les yeux et élevé sous ses auspices (i). Les Athéniens crojoient que ce gardien invisible dévoroit toutes les nuits les offrandes qu'on déposoit dans le temple.

Ces particularités , par leur rapport à l'érudition classique , donnent à ce petit groupe un intérêt qu'il n auroit pas du côté de l'art • la composition en est cependant simple et agréable.

(i) Euripide, Ion, v. 21 i Hérodote, 1. VIII, c. ^i. Voyez aussi le Museo Pio-Clementina , à la pi. 6 du quatrième volume, 0ÌI l'on indique plusieurs figures de Minerve qui ont un serpent aux pieds.

Vise. Op. i-ar. T. IV.

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Minerve armée de l'égide

Statue (i)

En portant les yeux sur cette statue (V. Tav. V), on est d'abord frappé de l'admirable exécution de la draperie , et de celle de rÉgide , symbole qui caractérise la fille guerrière de Jupiter. Cette espèce de cuirasse flexible, ouvrage de Vulcain , imitait une peau de chèvre (2). On ne pouvait en soutenir la vue- l'horreur et l'épouvante l'environnaient de toutes parts* et la tôle de la Gorgone, expirante , attachée dans le milieu , glaçait tous les courages. Les artistes grecs, qui ne pouvaient atteindre à Téclat des couleurs poétiques dont

(i) Cette statue de mnrbre pentélique est haute dViri mètre, 96 centiuicties (6 pieds et 6 lignes). Les conquêtes d'Allemagne de 1806 et «807 en ont enrichi le Musée: auparavant on Ih voyait à Cassel. La tête, (jucique antique, est rapportée , et n'égale point en beauté le reste de la figure; les bras et les extréuiilés des pieds sont modernes.

(2) Homère, Iliade^ 1. V, v. 788, et 1. XV, v. 5o8 ; Virgile, /En. 1. V!I , v. 435. Voyez aussi la note (-2) dans l'explication de la Minerve pacifique , à la ^5"^^ livraison du Musée français (*) , et ce que je dis sur l'Egide d\ine autre statue de Minerve , à la 6'2™6 livraison du même ouvrage [**).

C) J^' il «. ly di questi Monumenti, p. l'i, n. (i). — Gli Editori. (**) F. il n. y II di questi Monumenti. — Gli Editori.

rauLc'ur de Tiliade avait peint TÉgi Je , ont, par une invention ingénieuse, substitué des serpens vivanl.s , aux; franges, qui, dans le poëuie , bordent celle armure divine : mais dans les productions des artistes, coumie dans les images d'Holuère , la tète de Méduse en fait toujours l'affreux ornement.

Minerve se couvre de l'Egide lorsqu'elle marche aux combats. Le statuaire semble l'avoir ici représentée revenant de la bataille. Elle est victorieuse et encore tout armée. Le casque coiffé est orné sur le devant de deux têtes de bélier, emblèmes des machines militaires qui servaient chez les anciens à battre les murs des villes. Mais la Déesse est tranquille • sa main gauche paraît dans l'atlitude de s'appuyer sur une lance, et sa main droite portait probablement, comme à Athènes, une figure de la Victoire (i).

Le spectateur curieux de connaître les costumes aiUiques n'examinera pas sans quelque étonnement l'extrême simplicité de Ihabillement de Minerve. C'est l'ancien habillement dorique , consistant en une seule pièce d'étoffe rectangulaire. Gomme la longueur de l'étoffe dépasse de beaucoup celle de la personne , les bords supérieurs se replient et retombent en dehors. Cette ample draperie n'est retenue dans le haut que par deux agrafes , et n'est assujettie autour de la taille que par la ceinture qui serre l'Egide. L'une des deux agrafes reunit sur fépaule droite les deux angles supé-

(«) C'était le symbole des divinités victorieuses, ou, comme les Grecs les appelèrent , Niccphores.

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rieurs de la clrapene ; l'autre placée à peu de distance Tattache, et la retient au-dessus de l'épaule gauche , en laissant une ouverture assez large pour le passage du bras: les extrémités latérales forment en se rapprochant des plis nombreux et presque réguhers, qui descendent du côté droit jusqu'aux pieds de la figure. C'est ainsi qu'une simple pièce d'étoffe rectangulaire prend la forme d'un double habillement, c'est-a-dire , d'une tunique et d'un petit peplum. On peut voir dans Hérodote comu)ent la tunique ionienne, dont l'usage était venu de l'Asie, avait remplacé cet ancien vêlement dorique (i): mais les artistes de fantiquité ont souvent préféré à la tunique Ionienne le costume ancien , comme plus propre à fournir des jets heureux , et à indiquer ou à mettre à découvert les formes du nu (2),

Quelques connaisseurs ont porté l'admiration pour cette figme jusqu'à regarder la draperie comme le plus parfait modèle qui nous reste de l'antiquité dans ce genre (3). Je conviens que pour la pureté

(1) L. V, C. 87, 8H. L'hisloiieii liipporle ce changement , qui appaieninient était dû aux progrès de la civilisation, à l'abus quo Ics lemmes athéniennes avaient fait de leurs agrafes en les employant comme des armes meurtrières.

(1) Voyi z la desiiiption de Wiriadne dans la 59"" livraison du Musée français {*). Celte fi^'ure est habillée d'une tunique presque semblable à celle-ci.

(3) Cest l'opinion de IVI. de S. Victor, dans ses belles explications du Musa; dts antiqin'x ^ dessiné el gravé par P. Bouillott.

O y. il lì. XX IF di questi Monumenti. — Gli Editori.

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du style, pour la simplicilé des mouvements , pour l'art de creuser Tintérieur des plis , et la fermeté de Texécution, cet ouvrage ne le cède à aucun autre. Mais il existe des figures antiques oii la disposition des draperies relève plus avantageusement la taille , et où l'agencement général offre des pensées plus ingénieuses et un ensemble plus varié (i).

Minerve

Statue (2)

Les statues de Minerve étoient très multipliées dans TantiquiLé: Phidias lui seul en avoit exécuté plusieurs d\ine grandeur colossale, et qui étoient lobjet de fadmiration de la Grèce (3). L'esprit

(:) Par exemple, \n petite Ce/- .s ( Mwiée français , livraison 5o ) , et V/iriadae que je viens de citer (*).

(2) Celte statue de marbre |ientéll(|ue , haute de deux mètres , trois centimètres ( six pieds , trois pouces ) , étoit autrefois placée au Louvre dans la salle des antiques. Ou a dernièrement rétabli le bras droit, qui manque dans le dessin ; mais ce bras est moderne , ainsi que le bras et le pied gauche. Il est probable que la figure s^appuyoit de la main gauche sur la pique , et tenoit une patere ou une petite statue de la Victoire dans la main droite.

(3) Pausaiiias l'ait mention île six. statues de Minerve , la plupart colossales, exécutées par Phidias, 1. I, c. 24 et 28; IV, c. 26; Vil, c. 27; IX, c. 4.

O ^. Ì n. XII e XXIV di questi Monumenti. — Gli Editori.

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