Méthode de Mac Gillavry
1°. — On mesure les grossissements qu'un objet éprouve pour deux distances différentes p et p au plan principal antérieur. On mesure simultanément la variation de distance/? — />' = &, de l'objet, ou la variation correspondante q — q'=l, de l'image.
On peut, dès lors, calculer la distance focale principale et la distance des plans principaux.
On a :
LENTILLES ÉPAISSES ET SYSTÈMES DE LENTILLES 177
f pi __ pY / pqq' p'qq' r ~~P + q p' + q" pq'+qq' p'q + qq"
D'où, retranchant terme à terme ;
qq\p—p') qq' , , . [?'?! r gg'k l
f -pq'-qp'-pp ,{P P) '\j>' pï l-g=?~-g=?
On connaît donc la distance focale principale sans avoir besoin de connaître quoi que ce soit de la structure de l'appareil optique : 2*. — Connaissant f, nous calculons p et q avec les équations :
p q f D'où:
Connaissant p et q y la distance 3 des plans principaux résulte de la relation :
D est la distance de l'objet à l'image.
Il s'agit d'un système convergent; g est négatif. Posons g= — y. D'où les formules :
P =fl±±, g=/(ï-i); P + q=f^±^.