‹ Optique géométrique élémentaire: focométrie, optométrieChapitre 170 sur 199 · TA 7T · texte numérisé non relu

TA 7T

Vig. 219.

Cecn posé, Melmholtz voyait nettement et simultanément deux aiguilles, Tune a verticale (fig. 210) placée à 60 cm. de l'œil, l'autre £ horizontale à 54 cm.

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La caustique verticale du point A de a et la caustique horizontale du point B de g doivent être simultanément) sur la rétine. D'où résulte que l'œil d'Helmholtz était plus courbe dans le plan de symétrie vertical que dans le plan de symétrie horizontal; ce qu'indiquent les lettres P et M.

Les figures 219 et 22$ assimilent l'oeil à une lentille astigmate. C'est ainsi qu'on répétera les expériences.

. 4°. — " Qn peut disposer l'expérience a<utreme»t (fig. 226»).

A L'aide d'uni èev&R. percé d'une fente mince, Yoitng ne feissaft parvenir à son œil que les rayoos émis pa*r un point l'a milieux dans? le plan vertical eus dans le plam horizontal (plans de symétrie de son œil). Pour une accommodation bien déterminée, il voyait stigmatiquement le point lumineux distant de 3G e,t * pour la fente verticale, de 21 cm pour la fente horizontale. La première expérience amène sur la rétine la caustique horizontale (tédurte à un point par la fente

Figr. 230.

verticale)' d'u»e source ponctuelle V située à 30 e " 1 de l'œil \ la seconde amène sur ta rétine la caustique verticale (réduite à un point par la fente horizontale) d'une source ponctuelle B située à 21 cm de l'œil. Eloignons cette dernière source jusqu'à 30*"\ la caustique verticale correspondante» se rapproche. Donc les rayons émis par un peint forment à travers l'œil cFYoung deux droites caustiques, la verticale plus, rapprochée de l'objet que l'horizontale. Donc les sections horizontales de Fœil d' Youmg étaient plus courbes que les sections verticales ; ce qu'indiquent les lettres P et M.

Pour être rigoureux, il faut parler des droites caustiques de* l'œil, et non de ses focales. Les faisceaux qui pénètrent dans l'ail non diaphragmé ne sont pas assimilables à des pinceaux infiniment minces. Car les dimensions de la pupille ne sont pas petites par rapport à sa distance à la rétine, et c'est parce rapport qu'il faut évaluer l'ouverture pour les phénomènes qui nous occupent. Il est curieux que la théorie des pinceaux et des focales ait été faite par Sturm pour expliquer les phénomènes dans l'œil, et que précisément elle s'applique non pas au faisceau lumineux considéré dans son ensemble, niais seulement aux éléments de ce faisceau.

Nous revenons longuement là-dessus dans notre Cours d'Optique géométrique supérieure. ,

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