OC = R
D'où : 2 Y = a + g.
Remplaçons par les quantités proportionnelles; il vient :
Dans cette formule, l'angle .a n'intervient pas : à un point lumineux A correspond donc une image bien déterminée A'.
Notre raisonnement suppose des angles a, £, 7 petits, et des rayons quasi normaux au miroir.
2°. — La formule est générale si Ton compte positivement/? et y/ à partir du point O vers le côté d'où vient la lumière.
Les signes dep et de p' sont alors rattachés aux propriétés physiques de l'objet et de l'image.
Si p est positif, le point lumineux est en avant du miroir, du côté de la face réfléchissante; il est réel, on peut le toucher.
"Si p est négatif, le point lumineux est virtuel ': les rayons incidents forment un faisceau conique convergent. Ils se rencontrent en un point situé à une distance p en arrière du miroir, si l'on supprime le miroir.
Si p est positif, l'image est réelle; on peut la recevoir sur un écran en avant du miroir.
Si p est négatif, l'image est virtuelle : les rayons réfléchis ont les mêmes directions que s'ils émanaient d'un point situé à une distance // en arrière du miroir.
Fig. 31.
Démontrons la formule sur un second cas particulier (fig. 31) L'objet A est maintenant virtuel : il faut poser p <0.
D'où l'égalité :
On a :
d'où :
MIROIRS SPHÊRIQUES
Ilemplaçant les quantités proportionnelles :
p + p'~ K' qui est précisément la formule (1).