IV
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§ 3®. Pefcepti©!! Isi proffoiidetir.
Dans les deux paragraphes précédents, nous avons décrit comment les objets paraissent se disposer les uns à côté des autres dans la surface du champ visuel ; nous avons recherché également quelles sont les circonstances qui influent sur cette disposition et sur les distances relatives que paraissent présenter les différents objets dans le champ visuel. Pour faciliter l'exposé géométrique, nous nous sommes permis, il est vrai, d'attribuer au champ visuel la forme d'une sphère, mais nous avons eu soin d'insister sur ce point que la disposition apparente dans le champ visuel se fait superficiellement, c'est-à-dire suivant deux dimensions, mais sans que ce soit aucunement sur une surface déterminée, ayant une position et des dimensions définies. Loin de là, nous avons laissé dans une indétermination complète la forme de cette surface du champ visuel. Aussi peut-on encore lui attribuer toutes sortes de formes dès qu'elles seront indiquées par de nouvelles circonstances de la perception.
La vision monoculaire ne nous fait percevoir d'abord que la direction sur laquelle se trouve le point que nous voyons. Ce point peut se déplacer sur la ligne de visée où il se trouve, sans qu'il se produise, dans l'impression reçue par l'œil, aucune modification autre que relativement à la grandeur du cercle de diffusion formé sur la rétine, et tant que le déplacement n'excède pas la longueur de la ligne d'accommo-