I.A LOI CAi:SALE. (i
BU ne ranarque-t-cllc ordinairement pas que les propriétés des corps soumis à tre \iie et à notre toucher sont des effets qu'ils exercent, soit sur d'autres corps, it principalement sur nos sens. Aussi, comme on fait complètement abstraction notre syslôme nerveux et de notre faculté perceptrice, — ces réactifs invables sur lesquels s'cxeixent les effets, — et qu'on ne considère les variétés des ets que comme des variétés de l'objet qui les produit, un effet de ce genre ne Dt-il plus être considéré comme tel (car tout effet est une action exercée par objet sur un autre), mais ou le considère comme propriété objective du corps, qnel on raltribue ; si l'on se souvient maintenant que ce sont ces propriétés c nous |)ercevons, on conçoit que notre sensation nous |)araît être une image icte de l'objet extérieur, image qui ne reproduit que cet objet extérieur et dépend que de lui.
En allant au fond de ce qui se passe ici, il devient évident que si le monde de s perceptions nous mène à Tidée d'un nmnde extérieur, c'est seulement lors(|ue variabilité de nos perceptions Jious fait conclure à l'existence d'objets extérieurs mme causes de ces variations; et si, après nous être représenté les objets lérîenrs, nous ne i*emarquoiis plus par quelle voie nous sommes arrivés It cette [tréscntalîon, c'est principalement parce que la conclusion parait tellement évintc que la présence de cet échelon nous échappe absolument. Nous sommes donc amenés h considérer la loi de causalité, au moyen de laquelle us concluons de Teffct à la c^iuse, connue une loi de notre pensée, préalable à ite expérience. En général, nous ne pouvons obtenir aucun résultat d'expénce, relativement aux objets nalutx'ls, sans que la loi de causalité agisse déjà nous ; elle ne peut donc pas être un résultat des ext)ériences que nous faisons r ces objets.
dépendant cette dernière opinion a trouvé bien des défenseurs : on a voulu r, dans la loi de causalité, une loi naturelle acquise par induction. Sluart Il l'a récemment ex]>osée de cette manière, et il a même examiné si elle devait essairenient être applicable pour les habitants d'autres systèmes stellaires. J(^ contenterai de faire remarquer que la démonstration empirique de la loi de la se suffisante est bien difTicilement acceptable. En effet, le nombre des cas où is croyons pouvoir démontrer complètement le rapport causal des phénomènes urels est bien peu considérable ])ar rapport au nombre des cas où cette démonitîon nous est encore complètement imiwssible. Les premiei*s appartiennent sque exclusivement h la nature inorganique, tandis que les cas non démontrés iprennent la plus grande partie des phénomènes de la nature organique. Pour animaux et les hommes, nous admettons même, avec certitude, d'après notre pre conscience, un principe de libre arbitre, que nous sommes absolument gés de soustraire à la dépendance rigoureuse de la loi causale ; malgré toutes ipéculalions théoriques sur la fausseté i)ossible de cette conviction, je crois Boirc conscience naturelle ne s'en départira jamais. Ainsi ce sont précisément cas les mieux et les plus exactement connus de nos actions que nous considé- I conunc des exceptions à cette loi. Si donc la loi cîmsale était une loi d'e\ience, sa démonstration indiictive serait très-peu satisfaisante. Nous |)ourrions ;an plus com|)arer son degré d(* validité à celui des lois météorologiques, de la
592 (i55) TROISIÈME 1>A[ITIE. — DES PERCEPTIONS VISUELLES. §«. loi de rotation du vent, etc. On n'aurait plus rien k répondre aax physiologistes vitalisles qui considèrent la loi causale comme bonne pour la nature inorginique, mais qui, pour la nature organique, n*admettenl son action que dans une sphère peu élevée.
Enfin la loi causale présente le caractère d'une loi purement logique, en ceqne les conséquences qu*ou eu déduit ne se rapportent pas à rexpérience eUe-même, mais à la manière de la comprendre, motif pour lequel il est impossible qu'elle soii jamais réfutée par l'expérience (I). En effet, lorsque nous nous heurtons à quelque difficulté dans Tappiication de la loi causale, nous n'eu concluons pas qu'elle soit fausse, mais que nous ne connaissons pas encore complètement l'asseiiH blagc des causes qui agissent de concert dans le phénomène qui nous occupe. El lorsqu'enfin nous sommes parvenus à comprendre certains phénomènes de h nature, d'après la loi causale, nous eu déduisons : qu'il existe, dans l'espace, certaines masses matérielles qui s'y meuvent et qui agissent les unes sur lesautr» avec certaines forces motrices. Mais l'idée de matière, aussi bien que colle de force, sont des idées abstraites, comme ou le voit facilement par leurs attributions. La matière, sans la force, est supposée exister dans l'espace sans agir et, par conséquent, sans avoir de propriétés : elle serait donc tout à fait indifférente relativement à tout ce qui se passe dans le monde; elle le serait également pour nos perceptions: elle le serait tout connue si elle n existait pas. Quanta la force sans la matière, elle est censée agir, mais sans pouvoir exister seule, car tout ce qui existe est matière. Ces deux idées ne peuvent donc jamais être séparées l'aoede l'autre, ce ne sont que des manières abstraites d'envisager les mêmes objets sous difTorenLs rapports. Mais, |M)ur la mêuMî raison, ni la niatière, ni les forces ne pcu- V(mU éliT dircclonïoiU sMiiinisi's à rol)sorvati()ii : ci» ne snW jamais (|iie it»s causas cachées des faits d'expérience. Si donc nous posons, enfin, cx)mme causes èrnières et sulïisanles des pliénonicnos naturels, {les ahslraclioiis qui ne |)euvrtil jamais être soumises à l'expérience, comment ponvons-noiis prétendre qu'on puisse démontrer, par l'expérience , qnt; les phénomènes ont des causes snllisanles ?
I^ loi de la cause sulïisantc est tout simpleineiît la prétention de vouloir twii comprendn^ Kn présence des phénomènes de la nature, la tendance de uotrv esprit est de chercher des jwtinns f/^npm/t'svi des Inis nntnrpllps, I,es lois nainrelies ne sont que des notions générales qui coinpremienl les variations natnrcllesw Mais connue il nous faut c^msidérer les lois naturelles c^imme valabli^s vi acliies imlépendannnent de noire observation et de notre ptMisée, tandis que les notions ^^énérales ne seraient qu'une manière de mettre de l'ordre dans notre pensée, nous exprimons cela en appliquant à ces h)is les dénominations de rnii$e$ et de /'(jrrea. Lors donc (pie nous ne [>ou>ons pas ramener des j)hénomènes natorrf^ à une loi, et qu(», par conséquent, nous ne pouvons pas j>oser la loi comau* valable objectivement et connue élant la cause des phénomènes, nous cessons A* pouvoir concevoir ces phénomènes.
(1) Uelmiiolt/., Vel>pr ilas Schofi des Monsclif^n ; fin popul.'ir wissenschaflliclier V(»rirî¥.
HISTOHIQL'E DE LA THÉOHIE DES PERCEPTIONS. (îo6) 593 Bis 1101» avons besoin de chercher à les concevoir, car nous n'avons pas dne moyen de les soumettre \ notre intelligence; il faut donc les examiner en sttant que nous parviendrons \ les concevoir. De cette façon, la loi de la i snflisante n*est rien d'autre que le besoin qu'éprouve notre intelligence de lettre tontes nos perceptions à sa domination : ce n'est pas une loi natu- . Notre entendement est la faculté de former des idées générales^ fl ne tronvc k Cdre de nos perceptions sensuelles et de nos expériences s'il ne peut pas er des idées, des lois générales, qu'il rend objectives ensuite sous le nom inses. Lorsque les phénomènes peuvent être ramenés I un rapport causal miné, ce rapport est assurément un fait objectivement valable, et correspond rapports objectifis particuliers qui existent entre Tes phénomènes; dans notre Se, Dons exprimons un pareil rapport comme étant un rapport causal, et nous MIS aucune antre manière de l'exprimer.
e même que le mode d'action particulier à notre œil est d'éprouver des senm lumioenscs, et que, par suite, nous ne pouvons voir le monde que comme Aénomtne lumineux^ de même notre intelligence a pour fonction particulière ntner des idées générales, c'est-à-dire de chercher des causes, et elle ne peut^ conséquent, comprendre le monde que comme une connexion causale. Outre , nous avons encore d'autres organes pour nous mettre en rapport avec le de extérieur; anssi le toucher ou l'odorat s'appliqueot-ils à bien des choses nous ne pouvons pas voir. A côté de l'intelligence, au contraire, nous n'avons kne faculté de même ordre pour comprendre le monde extérieur. Donc s ne pouvons pas nons représenter l'existence de ce que nous ne pouvons ccmprcndrc,
nii qu*iS a déjà été exposé à la fin du { 17, dans les temps un peu reculés, Thistoire des splions sensuelles se confond en général avec celle de la phflosbphie. La plupart des iolofistM du xvii* et du xviu* siècle iie poussèrent féaéralement leurs recherches que l'i ridiage rétinienne, et croyaient qu'avec la formation de cette image tout était dit. i étaient-ils très-embarrassés de comprendre pourquoi les objets nous paraissent droits Té le renversement des images, simples malgré l'existence de deux images rétiniennes. lacABTES fut le premier^ parmi les philosophes, à s'occuper attentivement des percepvisuelles, en tenant compte des connaissances scientiRques de son époque. Il considère Hlités de la sensation comme étant essentiellement subjectives, mais il regarde comme blee à reconnaître dans leur exactitude objective les idées quantitatives de grandeur, de Sj de mouvement, de position^ de durée, de nombre des objets. Mais pour expliquer jilude de ces conceptions il admet, comme les idéalistes qui lui sont postérieurs, un m d'ûiéet innées qui seraient conformes aux ol^ets. Ce fut LBiBinTK qui donna pins tard » théorie son développement le plus conséquent et le plus pur. ftBELEY examina à fond l'influence de la mémoire sur les perceptions visuelles ; il étudia noanements inductib auxquels elles donnent lieu et dont il dit qu'ils se produisent avec \m npidité qoc nous ne les remarquons pas si nous n'y portons pas particulièrement notre tion. Il faut ajouter que celte base empirique le conduisit i soutenir que non-seulement ualUés des sensations, mais (fu'aussi les perceptions en général ne sont que des pro- ■ internes auxquels ne correspond aucun phénomène extérieur. Il est conduit à cette ■■ion par la proposition erronée d'après laquelle la cause (robjet perçu) devrait être de e nature que son eflct (lu représentation) et serait, par conséquent, un être spirituel et pas un objet réel.
.Ibéorie des perceptions, de Lo«:ke, rejeta les idées innées et chercha à fonder toute peron sur Tempirisme ; celte tendance flnit, chez HrME, par aboutir à la négation de la posté d'aucune connaissance objective.
= fut KA9T qui fit, dans ba Critique de la raison pure, le pas le plus important pour poser
sou TROISIÈME PARTIE. — DES PERCEPTIONS VISUELLES. § 16.
la question sous son point de vue véritable ; il déduisit de l'expérience toutes n< sances de la réalité, et il ne confondit pas avec ces connaissances tout cequi^ dans la forme de nos notions et de nos représentations, provient des propriétés particulières de notre esprit. U pensée pure, à priori^ ne peut donner que des propositions formalement exactes qui pSTiiiifnt s'imposer d'une manière absolue comme lois nécessaires de notre pensée et de notre inui|ination ; mais elles n'ont aucune application à la réalité, et, par conséquent, on ne peut en déduire aucune conclusion relativement aux faits que pourra donner une expérience qaelconque.
Suivant cette manière de voir, la perception est reconnue comme étant une action exercée par l'objet perçu sur notre sensibilité ; action qui, dans ses conditions intimes, dépend aussi bien de la nature de l'objet qui a(^t que de celle de l'objet sur lequel l'action s'exerce. Ceit en particulier à J. MUller, dans son étude des énergies spécifiques des eeos^ qu'appartient k mérite d'avoir appliqué ce point de vue aux circonstances empiriques.
Les systèmes idéalistes plus récents de J. G. Fichte, Schelmkg et HfiGF.L ont tons insisté de nouveau sur ce que la représentation dépend essentiellement de la nature de l'esprit ; comme ils ont négligé l'influence qu'exerce sur l'effet l'objet qui le produit, ils ofii eu trés-pea d'influence sur la théorie des perceptions sensuelles.
Kant s'était borné à considérer l'espace et le temps comme des formes données de toate notion, sans rechercher combien l'expérience peut contribuer au perfeetionnement des divenff notions d'espace et de temps. Cette recherche était d'ailleurs en dehors de la voie qu'il s'était tracée. C'est ainsi qu'il considéra notamment les axiomes géométriques comme des propositions contenues originellement dans la notion d'espace , opinion qui prête encore à la discussion. J. MiiLLER et ceux des physiologistes qui cherchaient à établir la théorie natnùtique des notions d'espace le suivirent dans cette voie. J. MUller admit que la rétine le sentait elle-même dans son étendue, grftce à une faculté innée particulière, et que les seosalions des deux rétines se confondaient alors. Il fout citer E. Herihg comme celui des physiologistes actuels qui a cherché avec le plus de persistance à soutenir cette opinion et i l'appliquer aux nouvelles découvertes.
Steinbuch avait déjà essayé, dès avant MI'ller, de déduire, des mouvements des yea et du corps, les notions particulières sur retendue'. Au point de vue philosophique, cette idée M suivie par Herbart, Lotze, Waitz et Corkelius. Au point de vue expérimental| ce folm" tout Wheatstone qui, par la découverte du stéréoscope, donna un puissant stimulant i l'étude de l'influence de l'expérience sur les notions visuelles. Outre quelques petites cootributions que j'ai présentées dans ce but, je citerai, pamii les tentatives d'établir un point de vue empiristique, les écrits de Giraud-Teulon, Nagel, Wundt et Classe:î. Dans le paragraphe suivant; ces recherches et ces discussions seront traitées en détail.
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164^. Cartesu'S; Principia Philosophia), lll.
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g tV. — Des naovvenaeBto de rœll.
Gomme les mouvements des yeux jouent un rôle essentiel dans la fatmation des notions d'étendue que donne le sens de la vue, il est nécessaire que nous entreprenions dès maintenant leur étude.
Le globe oculaire n'est pas contenu dans une cavité articulaire osseuse, solide et régulière, analogue à ceUes que présentent les articulations des membres ; la cavité orbitaire ofire, comme on le voit ^gore 17t page àO^ la forme d'une pyramide quadrangulaire dont le sommet est en arrière et qui ne peut aucunement s'adapter à la forme à peu près spbérique du globe oculaire. Les lacunes qui existent entre PcbO et les parois osseuses de l'orbite sont remplies par un tissu conoectif lâche, contenant beaucoup de graisse, et daus lequel sont situés les muscles, les nerfs, les vaisseaux de l'œil, les glandes lacrymales, etc. Ces vides se rétrécissent le long du bord antérieur de l'orbite : notamment en haut, en dedans et en dehors, il ne reste qu'une fente assez hroiie entre l'oeil et la paroi osseuse, ûnsi qu'on peut s'en assurer iacUement en cherchant à y faire pénétrer le doigt : on ne peut y parvenir sans produire aussitôt des phosphènes. Ce n'est qu'en bas et en iehon, vers l'os zygomatique, que la lacune est un peu plus grande. La masse molle de graisse, de muscles, de nerfs, de vaisseaux et de glandes, située deirière l'œil, est donc renfermée dans une cavité pneque complètement entourée de parois solides, et qui ne présente jqe des fentes rares et étroites fermas par une substance moins résistante. Cette cavité est formée en arrière et sur les côtés par les parois iieseuses de l'orbite, en avant par le globe oculaire lui-même. Gomme i« parties organiques précitées : graisse, muscles, nerfs, etc., sont presque entièrement incompressibles comme l'eau, qui forme la plus grande partie de leurs poids, et qu'elles ne peuvent ni céder sensibleliient, ni augmenter de volume, les mouvemeuti» de Tœil sont tout
596 (4Ô8) TROISIÈME PARTIE. — DES PERCEPTIONS VISUELLES. § Î7. d'abord soumis à cette condition de ne pas pouvoir modifier le volume des parties situées derrière le globe oculaire.
L'œil ne peut donc, dans les conditions normales, ni s'enfoncer dans la cavité orbitaire, ni eu sortir, ou du moins les contractions passagères de ses muscles ne peuvent pas être accompagnées de semblables mouvements. Lorsque le sang afflue avec plus de force dans les vaisseaux de l'orbite ou que ceux-ci se vident, comme cela a lieu, par exemple, jqirès certaines maladies graves ou après la mort, il est certain que le vdume des parties molles, situées derrière l'œil, varie et que le globe oculaire se déplace en avant ou en arrière ; mais les mouvements volontaires de Tœil ne peuvent pas être accompagnés de semblables modificatioiis. Lorsqu'on cherche à enfoncer l'œil dans la cavité orbitaire, par la pression des doigts, on sent aussitôt une résistance considérable avjantqne l'œil se soit déplacé d'une manière sensible, et l'on remarque immédiatement les phénomènes subjectifs que la presâon amène dans YaSL En même temps, les parties molles viennent déborder à côté de l'cEil, surtout par en bas ; dès que la pression diminue, elles reculent par l'effet de leur élasticité.
L'œil ne peut pas davantage se déplacer en masse, ni en hauteur, m par côté ; il rencontrerait toujours quelque partie du bord osseux antérieur de l'orbite.
Ainsi les déplacements de l'œil en totalité, c'est-à-dire tous ceux où les points de l'œil se déplaceraient tous suivant la même direction, sont rendus impossibles, et cet organe ne peut exécuter que des rotations^ c'est-à-dire des mouvements dans lesquels l'un de ses côtés pénètre dans la cavité orbitaire, tandis que l'autre en sort. Ainsi la manière dont le globe oculaire est logé produit, au point de vue de ses mouvements, le même résultat mécanique que sïl était une tête articulaire sphérique reçue dans une cavité cotyloïde comme la tête du fémur.
Si le globe oculaire ne peut exécuter que des mouvements de rotation , il faut se demander tout d'abord quel est le cetitre de ces rotations.
Le professeur Junge, de Saint-Pétersboiu-g, a cherché, dans mon laboratoire, à déterminer le centre de rotation de l'œil, en mesurant de combien se rapprochaient les reflets lumineux des deux coméefli lorsque les lignes visuelles passaient du parallélisme à mi angle de convergence déterminé; mais l'observation montra que Tellipticité de la cornée exerçait mie influence notable sur le calcul des résultats, et conmie il est très-laborieux de déterminer cette ellipticité pour un grand nombre d'yeux, cette méthode, bien qu'elle ait donné des résul-