ORIGINE
— inférieur * -
— cxtcrins .1 . * . ,
+ îi/-io
+ 10,80 — îl/JO + 'i,00 + K,00 Diauiètrc
— ri,6(>7 —0,7^7 -^5,00 — 6,ftO +3,00 4-fi,00 de i>il =
^ interne ...,..,...
Tendon de i'obïiquc supérieur 0blir[uc inftTTVur ,,,,,.,-
OPHTHALMOTROPES.
I chiSres de A. Fick soat les suivante :
supérieur
inférieur
externe
interne
[ue supérieur
• iniérieur
^ du nerf optique. .
net de la cornée. . .
IlfSF.nTIONS.
ORIGINKS.
âme Roete l'a déjà remarqaé, les valears de y et de s, pour Torigine de
ue inférieur, doiyent être Êiutives, car elles sont nécessairement négatives
deux.
ïte a déduit de ses mensurations de coordonnées la position des axes de
n, et il donne les valeurs suivantes pour les angles a, 6, c qui (négatifs
s notre désignation) sont formés par le demi-axe de rotation avec les direc-
ositives des x, y et z :
Droit interne
— externe
— supérieur
— inférieur
Oblique supérieur. . . .
— inférieur
ïtAalmotropes. — Nous avons vu plus haut comment se composent les rotantour de différents couples d'axes ; comme il est difficile de bien se figurer les , Ruete (1) a construit le premier, sous le nom d'ophthalmotropey un modèle des deux yeux sur lequel les muscles sont représentés par des fils tendus s ressorts; les déplacements des fils se lisent sur des échelles graduées. Le i d'ophthalmotrope proposé par Hasner et vulgarisé par Knapp (fig. 168), malgré sa simplicité plus grande, pour donner une idée des actions des s. Une articulation à genou permet à chacun des deux yeux artificiels de r autour de son centre; l'équateur, la cornée, les méridiens vertical el oal y sont tracés, et aux points d'insertion des muscles s'attachent de ils de soie de différentes couleurs. Pour donner aux fils la direction des s, on en fait passer quatre, qui répondent aux quatre muscles droit^^ nu- I trous pratiqués, l'un à côté de l'autre, dans la planchette A; leurs exii^
Ein neues Ophthalmotrop, Leipzig, 1857. — l>a8 Ophthalmotrop, desten H^ ^ •eh, (W)ttingen, 1845, Rxtrait du premier volume de Gâttinger Stwlien^ ^^ ••*
Binmi) TRO^sl^^MR partie. -^ des perckpt[ons visL elles. §1
mités ptïslérieures portent des [MDids. Quant aux fils cpii répoudeûl aui ûbïïi muscles obliques de chaque ceil, ils panscnl sur les petites poulies que porte à ses deux ettrémites la traverse verticale de cuivre ff, pour aller s'enfiler dans des trous pratiqués au milieu de la planchette A ; ils sont è^alemeut tendus par de petits poids. Les uiuscles homonymes des deux yeux sont représeolés par des (Us de même couleur Dès qu'on fait exécuter une mtation «i l'un des yeux, ce
mouvement a pour effet du tirej' les (ils qui reprêftieuietit les muscles duiit ce mouvement nécessiterait un allongement sur le vivaiiL Inversement, on voit laisser les poids qui tenderit les fils correspondant aux muscles dont ce mouvement exigerait le concoui^ Si Von regarde donc quels sont les poids qui descM* deut et quelle est l'étendue de leur mouvement, on peut voir immédia temem quck sont les mascles qui devraient agir et se faire une idée de l'effort que demauderait à chacun tVtnx l'exécution du mouvement en question. L* appareil est Iris^Bi' mode pour renseignemcoi et uotamment pour donner rapidement un aperçu des cîrconstanceSi souvent fort compliquées, que présentent les altérations padiologiques.
Wundi (1) a construit un autre oplithalmotrope dent les fiU sont tendus par des ressorts à boudin dont la force et la longueur ont été prises aussi proportioouelles que possible à celles des muscles de Tceil et où le globe oculaire prend de lui-même la position exigée par les expériences de Wuudt sur les positions de VA dès qu'on amène dans une position quelconque l'axe qui représente U figH* fisuelle, Wuudt a principalement appliqué ce modèle à la démonstration ifciîi principe de l'effort minimum, dont il a fait dériver la loi des mouvemeatii de l'œil
(i) Arehiv /lii' Q^hthaimohgip^ Vtli, 2, ji. 89,