‹ Optique physiologiqueChapitre 149 sur 228 · LOCALISATION DANS le: CHAMP VISUEL · texte numérisé non relu

LOCALISATION DANS le: CHAMP VISUEL

18&4. G. Mnssinn, Beitrfige sur Physiologie des Seborgans, Leipsig.

— CsmuK, Ueber Abhaogigkeit der Accommodatiou and Convergenz, in Wiener Ber,,

JIU 337-358 ; lY, 438-454.

— A. FiCK« Die Bewegungen des menschlichen Augapfels^ in Zeitschrift fur raiionelle

Medicin, IV, 801.

855. G. HnssHSi, Die Bewegungen dés Auges, in Arehiv fur Ophihalmohgie^ II, 1-123. .857. RUBTE, Ein neues Gphthalmotrop, Leipng. .858. A. FiCK^ Neue Versuche ûber die Augenstellungen, in MoleschoWs Untersuchungen

tur Naturlekre des Menschen^ V, 193.

1859. 6. HnssHER, Ueber die Bewegungen des Auges, nach neuen Versucben, in Zeitschrift

fur rationeUe Medicin, VIII, 1 .

— J. V. R£CKLniGHAimEN, Netzhautfunctionen, in Arehiv fur Ophthalmologie, V, 2,

— W. WuiOT, Ceber die Bewegungen des Auges, in VerhandL des naturhist.- medicin.

Vereins zu Heidelberg.

1862. W. WintAT, Ueber die Bewegungen der Augen, in Arehiv fur Ophthalmologie, VIH, 2, p. 1-87.

— W. WuiiDT, Bescbreibung eines kilnsUichen AugenmuskiBlsystenis sur Untersucbung

der BewegungsgeseUe des menschlichen Auges, in Arehiv fur Ophthalmologie, VIU, 2, p. 88-114.

— F. C. DoHDERS und D. Dojer, Die Lage des Drehpunktes des Auges, in Arehiv fur

die Hollàndischen Beitràge^ III, 560.

1863. H. Heuuioltz, Ueber die normalen Bewegungen des menschlichen Auges, in Arehiv /Gr Ophthalmologie, IX, 2, p. 153-214.

— E. HiRiHG, Beitriige sur Physiologie, 3tes und 4tes Heft, Leipsig (Critiques contre

Meushkr et Helmholtz).

— J. B. SCHUURMAH, Vergelykend Ondersoek der Beweging van het Oog by Emmetropie

en Ametropie, Dissert., Utrecht.

IB64. Guuuo-Teolom, iuComptes rendus^ LVIII, p. 361 (sur le centre de rotation). — Nou-

Telle étude de la marche des rayons lumineux dans l'œil, in Ann. d'ocul.,

§§ 7-12, LI, p. 171-186.

IS66. E. Jayal, in Wecker, Études ophthalmologiques, II, 815.

Meissner, Jabresberichte iiber die Fortschritte der Physiologie, in Zeitschrift f&r rntionelle Medicin, depuis 1856,

§ 18. — IHi elMUBp ▼imael

Dans l'usage ordinaire de nos yeux, nous les employons tous deux ensemble en les faisant mouvoir dans leurs orbites ou même en déplaçant par moments notre tête et tout notre corps dans l'espace. Les yeux se meuvent alors de manière à fixer successivement différents points des objets placés devant nous, c'est-à-dire de manière à recevoir simultanément, sur les centres des deux rétines, l'image du point que nous fixons. En appliquant les yeux de cette manière, nous sommes à même de percevoir avec exactitude la position des objets dont la lumière parviert librement et en ligne droite à notre œil.

On comprend en effet, d'après les lois de la réfraction dans l'œil, développées au § 10, que l'on peut déterminer d'une manière précise hposition d'un point lumineux dans l'espace, lorsqu'on connaît la position du corps et de la tête, celle des deux yeux dans la tête, et, par suite, celle de leurs points nodaux, et qu'on connaît enfin les points

en TROISIËMB PARTIE. ^ DBS PBRGBPTIONS VISUELLES. |SS.

des deux rétines qui reçoivent les images du même j/mnX Imnineiii. Qu'on mène, en ^et, une ligne droite depuis Timage rétiniemie de chaque œil jusqu'à son pmnt nodal, les jntdongements de ces deux lignes de direction ne peuvent se couper qu'en un seul point, et c'est en ce seul point que peut se trouver l'objet lumineuXi

L^exactitude avec laquelle on peut dét^ndâer dans l'espace là pontko de l'objet perçu dépend, du reste, de l'exactitude que oomporttnt ces diverses détèrmin§tions.

Soient donc données :

1) Des sensations suffisantes pour connaître exactement la poâtioD

de la tdte et du corps par rapport à une base chmaie arbitnirement pour les mensurations, tel que le sol sur Itoqnel nous tmos reposons I

2) Des sensations qui noua font juger exactement de la poeitioD de

nos yeux dans la tète ; S) Des éléments de la sensation (righei locaux) qui permetteot de distinguer l'excitation dea perdes des deux rétines qui reçoivent la lumière du point objectif À^ d*avec celle de toutes les autres parties rétiniennes (nous ne savons absolument rien de la nature de ces éléments de la sensation : A nous en admettons l'existence, c'est précisément parce que nous safoos distinguer lés sensation^ qui affectent les diflërentes parties de la rétine) • nous en avons assez pour pouvoir définir sans indétermination la position du point A dans Tespace. Si ce point se trouvait dans n'importe quelle autre partie de l'espace, il provoquerait nécessairement un système de sensations difTérent. L'expérience nous apprend qu'en général nous pouvons en effet déterminer, à l'aide de la vue, la position des objets que nous voyons. L'exactitude de cette détermination est assurément variable et dépend en particulier de la distance où les images du point A se trouvent du centre de la fovea de chaque œiL

Nous aurons donc à examiner dans quelle mesure chacun de ces éléments de la sensation contribue à la perception exacte de la position de L l'objet. Nous n'irons pas jusqu'à chercher quelles sont les sensations dont dépend le jugement que nous portons sur la position de notre corps par rapport au sol et sur celle de la tète par rapport au corps; cette recherche appartient à la physiologie générale des perceptions sa)suelles et non à celle de la vision. Nous admettrons donc, dans chaque cas, la position de la tête conmie exactement connue par rapport k la base choisie pour les mesures d'étendue. Il reste encore à examiner quelle part ont, dans la connaissance de la position des objets :

Page 1