‹ Optique physiologiqueChapitre 160 sur 228 · MANIÈRE DONT SE REMPLIT LA TACHE AVEUGLE · texte numérisé non relu

MANIÈRE DONT SE REMPLIT LA TACHE AVEUGLE

coloration ou leur mouvement, que nous pouvons porter notre attention/ pour en reconnaître la disposition» sans faire varier Je point de SxatioD. Mais il nous est impossible d'appliquer notre attention, dans la ôsioD indirecte, à une partie déterminée qui ne se distingue par aucune mpression sensuelle, ainsi que cela a lieu pour la lacune du champ ôsuel, lorsqu'elle tombe sur un fond uniformément coloré.

Je dois cependant faire remarquer ici que, dans ces derniers temps, 'ai commencé à voir le puiictxim cœcum sous forme d'une tache sombre, orsqn'ouvrant un œil en face d'une surface blanche étendue, je lui faisais exécuter de petits mouvements, ou lorsque je faisais brusquement un eflFort d'accommodation ; en y portant l'index, je vois disparaître l'extrémité de ce doigt. C'est là un phénonme subjectif qui se rapporte k œux que j'ai décrits pages 260 et 270, et qui disparaît bientôt si l'on mûntient l'oûl ouvert et en repos. Il ne se présente donc ici qu'une exception apparente à ce qui vient d'être dit ; car, dans ce cas, le champ «isuel n'est pas subjectivement excité d'une manière uniforme, mais le voisinage àa.punctum cœcum se distingue par des phénomènes spérïaox, capables d'appeler l'attention sur cette partie. Cependant il m'arrive encore souvent de regarder un champ éclairé sans être le moins du monde en état, à moins d'expériences préalables, d'indiquer la position de la tache aveugle dans le champ visuel.

Il en est autrement, du moins pour un observateur un peu exercé à la vision indirecte, lorsqu'on dispose dans le champ visuel des points ie repère qui peuvent appeler l'attention précisément sur la lacune. Un peut très-bien employer, par exemple, une croix dont la branche verticale se distingue nettement de la branche horizontale, par sa couleur ou par sa clarté, les deux branches se détachant de même sur le fond, Si telle que leur croisement puisse être recouvert complètement par la ache aveugle. La figure 183 (p. 786) représente une croix de ce genre. La marque a désigne le point de fixation. Le dessin doit être regardé à |0«- de distance. Pour s'assurer que l'intersection devient compléte- Qent invisible , on peut la recouvrir d'un pain à cacheter coloré ; nrsque celui-ci a disparu, on cherche à reconnaître, en nuûntenant lieD la fixité du regard, quelle est celle des deux brandies de la croix pn parait passer par-dessus l'autre, au point de fixation. Volkmann (1) % la plupait des autres observateurs qui ont fait cette expérience ont ïu vohr tantôt l'une, tantôt l'autre des branches passer en avant ; le lins souvent (2) , c'était la branche horizontale, peu^-étre parce que le

(1) Berichte (1er kôn. SOchs. Ges, d. Wissenschafien, 30 april 1853, p. AO.

(2) W. ▼. WiTTiCH, Sludien iiber dcn blinden Fleck, mArck. fir Ophth.^ 18G3, l\ • p. 1-31. *

736 (576) ÎHOlSlÈîtfE PARTIE, — ÎIES PEaCEPTIONS VISUELLES

diamèlre horizontal de la lacune e^t plus petit que le diamètre ve Mais si l'on diminue successivement la branche horizontale, on* prédominer finalement la conlenr de la branche verticale. Autrefol

¥iù l?»a.

j'ai cru voir de même, mais depuis que, par de nombh t>3«rfft-

tions, je me suis exercé davantage à la vision indirecte, fat parfaite* ment conscience, dans cette expérience^ de ne pm pouvoir mit k croisement des brmicliës. Aubert, qui est un des observate>u\s lespfai exercés à la vision indirecte* en dît autant : a Bien que fort exercé &U lï vision indirecte, aprèft avoir répétt^ maintes fois les expérieiieit ilidt- )> quéespar Weber, Volkmann et récemment par Wittich, jedoisafmr n que je ne n'ai pu parvenir à former aucun jugement sur la maniM n dont le champ visuel est complété dans cette partie. Malgré d'innooK i> brables essais, je ne saurais dire si une croix tbrmêe d*une ligi* >^ jaune et d*une ligne bleue présente Tune ou Fautre couleur à 800 n intersection, lorsqne celle-ci répond à la tache aveugle ; jeniiai n pas davantage si deux parallèlas se rapprochent ou non, si mmà^ n conférence, épaisse ou déliée, paraît entière ou non « (!)•

11 mi plus difficile de porter noire attention sur la lacune, lorsipn celle-ci n'est traversée que par un contour rectiligne non toterrampu* Fixant, avec un mil, un point d'une feuille de papier blanc, qu'uoâM avancer sur cette feuille, en venant do côté temporal du cliamp fisndt une feuille de papier noir limitée par une hgne drcMte verticale, jusqu'à ce qu une partie du contour vertical passe par la lacune du cli;unp visuel. Dans ce cas, la plupart des observateurs croient voir celle ligoc sans aucune interruption; niais alors encore, j'ai constaté réccnïBKiïï

(I) ArBEftT, Physiologie (1er Ketzhaut, Breslau, I8*)ô, p, 267-208,

§ 28. MANIÈRE DONT SE REMPLIT LA TACHE AVEUGLE. (577) 737 que je puis reconnaitre quand et où je cesse de percevoir une partie de la ligne. Si je déplace la feuille noire en allant vers le point de fixation, je puis reconnaître très-exactement le moment où les deux extrémités visibles de la ligne limitante viennent se rejoindre. Il est plus difficile de reconnaître distinctement quand ce moment se présente lorsque c'est par le côté temporal que le papier sort de la tache aveugle, parce qu'ici la vision indirecte est déjà bien plus imparfaite. Un fait étrange, mais caractéristique pour la nature du phénomène, c'est que je ne vois aucune lacune entre les deux champs blanc et noir, bien que je reconnaisse l'existence d'un endroit où je ne puis pas voir la ligne de séparation ; je trouve que rien ne vient s'interposer entre le blanc et le noir et, malgré tout, je ne puis pas indiquer la position ni la forme de la limite. Je ne puis pas dire, non plus, que le blanc et le noir s'y fondent l'un dans l'autre, car le gris d'une semblable transition serait encore quelque chose de perceptible d'une manière déterminée. Je ne puis comparer l'impression produite qu'avec celle qu'on éprouve lorsqu'on cherche, dans une demi-obscurité, à fixer et à reconnaître des objets faiblement lumineux et que différentes parties du dessin ifiennent à s'effacer par l'effet des images accidentelles.

La lacune m' apparaît bien plus facilement sur une partie d'une cir-' cmférence ou sur la périphérie d'un cercle ; dans ce cas, je puis assez bien indiquer combien il manque du cercle.

Lorsque j'ai devant moi, dans le champ visuel, un grand nombre de petits objels différents, je suis à même de reconnaître immédiatement h position de la tache aveugle, à l'aide d'une certaine indécision par laquelle elle se manifeste. Je suis en état de le faire, par exemple, lorsque je regarde des broussailles, une tenture bariolée, ou un papier qui porte des caractères imprimés.

D'après ce qui précède, je dois donc affirmer qu'au punctum cœcum ne répond absolument aucune espèce de sensation, et qu'en particulier aucune sensation provenant des objets environnants ne vient remplir la hcune du champ visuel : au contraire, lorsqu'on observe avec exactitude et qu'on applique les moyens nécessaires pour porter Tattention Sur la tache aveugle , on constate qu'en cet endroit la sensation fait défaut. Dans la lacune du champ visuel, on ne voit ni clarté, ni coufeoTt ni obscurité : on ne voit rien, dans l'acception rigoureuse du uiot, et ce rien ne peut même pas se manifester sons forme de lacune ou de limite du visible, car, pour être vue, la lacune du champ visuel devrait présenter une qualité quelconque du visible, ce qui n'est pas. Nous ne pouvons en démontrer Texistence que par des résultats négatifs, ça obsen^ant quels sont les derniers objets que nous pouvons encore \oir.

Si BOUS démiiiitroiig eomi^e qoq 6es objets m éb touchent pas imn l'âspaoB, noiis «mimes ameiiés à reecmoattre la Iseotie^ sa poeiiiM Am l'espace et sa gsmàeor. lia» cemme il ùmU à eet effet» une losdii» timi des iinppesrieiis visndles, et que cellçhci ne peat être ae^pasB, d'iqpFës nMtB opinien, que par fespèrieneet cette délpmMnatiop de la lacune repose donc, en réaiitét àmmj^ffsmoA ; <|a bb Fapergiitpas immédiatement

. Uenest, d'aiUeors^touiàfidtdemAoâedelalaciiM présente le cbamp visuel derrière netKiélst aBoïeniept ew epjtenoe iiiHis est mieipieoitnue que celle de kteiii^ puioe que nous

n^lLTons jamais eu de moyen sensilel peur laiwi^t Imite de la «udie a?migle est rmiplie <mliiiaireiiiait ^vm laaoièr» totb^m p^ les percutions de Fantre mH et pi^ les déjJaeemetttad» loprd, ce 4âi fiiit qu'dle ne se traduit pas cenme m vide. IM lîOiUas ds chaofi visuel ne peuysAt non pluq être déterminées q«e négativem^ en etHirchant, à la vUiaa indireetOt çiels sent le^ tt^ets qeCw voit encore et ceui qu'iw ee peut plus voir. SegardiqBfHiQiis» au coiBtfiaii«i un fond uniforme, en loanwnt, par «eeafto, Tieil vepk Vw^ liMeme et tenant au-derafit lui une &v41te de papier timslswàde etMl^\ al«*a,^ ?(m Yiu^h externe de Tc^, now ne fofmmjim m» ipfi ^ euriiee 1)lfmel|e s il est absolument impossible» dansce? eeadl^lenjit dp dire où finit cette surface éclairée et oà ecmunence Fabsence de w sien. Mais si le papier portait, sur cette limite, une tache obscure ou colorée, nous pourrions immédiatement déterminer la direction daos laquelle nous voyons cette tache. Ici encore, la partie non visible ne peut donc pas se manifester comme limite de la partie visible ni s'en détacher.

Il en est autrement, lorsque nous utilisons nos sensations pour nous représenter les objets. L'espace objectif et les objets qu'il contient ne peuvent pas avoir de trou correspondant à la lacune de notre cbamp visuel. Nous nous trouvons donc à peu près dans la situation d'une personne qui, à l'aspect d'un tableau taché ou troué, cherche à se figurer ce que le pemtre a voulu représenter. S'il y a, sur une des parties secondaires du tableau, une tache telle que la partie absente se devine d'elle-même, c'est à peine si l'observateiu: aura conscience de la tadie; tout au moins, elle ne l'empêchera nullement de se représenter les objets, et, sous ce rapport, elle est pour lui comme non avenue. Si donc la tache vient à se trouver sur une surface uniformément colorée ou sur un dessin uniforme, l'observateur remplit iumiédiatemeut la lacune avec la couleur du fond, à moins d'avoir des motifs tout à bit particuliers de croire que la coloration ou le dessin présentaient une

§ 28. MANIÉRK DONT SE REMPLIT LA TACHE AVEUGLE. o79; 739

différence en ce point. De même, il complétera riinagê sans hésitation et sans incertitude, si la tache cachait une petite partie d'un contour rectiligne ou d'une circonférence. Alors seulement que la taclie tombe sur des points importants du tableau ou sur des points dont la signî- TicatioD ne va pas de soi, elle attire l'attention de l'observateur et lui rend plus difficile de compléter l'image qu'il se forme des objets représentés.

Cette comparaison est de nature à élucider la question qui nous occupe, surtout si Ton suppose que, dans un tableau varié et intéressant, la tache soit située sur une partie marginale et indifférente, et que nî sa couleur, ni son intensité, ne soient de nature à attirer l'attention de l'observateur. Alors elle pourra échapper à l'attention tout aussi bien que le fait ordinairement la lacune du champ visuel. La comparaison n'est défectueuse qu'en ce que la tache du tableau est quelque chose de visible, qui peut facilement retenir Taltention dès qu'elle s'y est portée, tandis que la lacune du champ visuel n'a pas la qualité d'une chose visible et que c'est faire violence à nos habitudes acquises que de porter, dans le champ visuel indirect, notre attention sur des phénomènes qui ne se font pas remarquer d'une manière positive. Dans les deux cas, nous utilisons autant que possible les éléments positifs de la sensation'pour arriver à nous représenter les objets; seulement, pour la lacune du champ visuel, l'insuffisance des éléments de la notion se remarque bien plus difficilement que pour la tache du tableau. Aussi Volkmann dit-il avec raison, que nous comblons la lacune du champ visuel par un acte de notre imagination ; seulement il faut ajouter que cet acte d'imagination n'a pas toute l'évidence des notions fournies par lès sens, bien qu'il soit plus difficile, dans ce cas que dans d'autres analogues, de s'assurer de l'insuffisance des éléments sensuels. L'un des plus jolis exemples que donne Volkmann de cette restitution par l'imagjliiation, c'est que si l'on amène la lacune sur la page imprimée d'un £vre, on croit la voir remplie de lettres que Ton no peut évidemment pas lire. Cependant ce reuiplissage ne paraît exister qu'autant que l'on D*a pas constaté, }>ar un examen plus attentif, l'absence totale de per- ^âq>tioD à l'endroit en question. L'activité de l'imagination ne va donc jtmnJT jusqu'à remplacer et représenter d'une manière positive une sensation absente.

n nous reste à rechercher quels sont les résultats des mensurations pv évaluation oculaire, pour les points voisins de la lacune. — S^Min €r«nçport, les affinnations des différents observateurs sont très-<liir^.. ■"«Dtes. Quelques-uns, coniine v. \\ itticb, voient les objets voiniim «Ji,

740 TROISIÈIIE PARTI& — DES PERGEPTiCM^ VISUBUiMhr > iJft

la lacune yenir remplir ce vide» qui paraH les attirer* V^mOtM^i E. H. Web^, Volkmanii et moi, voient les parties voieioes < disposition véritable, aux dèf<Hrmations près que subissent les partieB latérales du champ visuel. Chez d'antres fflfin, comme Fiuidke,f effet est variable, de scniequ'w changeant un peu lea conditiout ils voient tantôt de Tune, tantôt de TaiitredecesmaniteBs.

Les différences sont particuliteement nettes dans TexpérieQoe suivante, proposée par Volkmann.-— Posons neuf lettres suivaitt la disposition reiH-ésentée par la figure 18éf et fixons Ja petite croix en iavec Tœil droit, et à20 centimètres de distance; E se trouve alors dans li lacune. Pour mon œil, la grandmr de la lacune est indiquée dans ces conditi<ms par le contour pcmctoé dimt J? occupe le mifim.PiNflr<

D( E ~iF

FiG. 184.

xniner Tétendue de la lacune et voir si elle n'atteint pas d'autres lettres, on peut placer en E un petit pain à cacheter rouge qu'on promène dans les différents sens jusqu'à ce qu'il commence à apparaître. On peut encore former un dessin analogue à l'aide de pains à cacheter différemment colorés que l'on met à la place des lettres. Sur un dessin comme celui de la figure 18â, Volkmann et moi, nous voyons les huit lettres ABC DF GHI former les côtés rectilignes d*un carré» conformément à la réalité, le milieu de ce carré étant vide. Wittich, au contraire, au lieu des quatre côtés rectilignes du carré, voit quatre arcs ABC^ CFI, IBG, GDAy dont la convexité est dirigée vers le centre. Funcke (1) les voit avec la même convexité que Wittich, lorsqu'il n'y a pas, dans le voisinage, d'autres lignes droites avec lesquelles il puisse les comparer; il les voit droites, comme Volkmann, lorsqu'on mène par k, ou

(1) Berichte dcr naturforschenden GcselUchaft zu Freiburg in Brùgau, Ul, S, ppi 12, 13.

§ 28. MANIÈRE DONT SE) REMPLIT LA TACHIi: AVKUGLE;. (580) 761

entre k et A DG^ une droite verticale, ou encore lorsqu'on cache la rangée CFI par un papier blanc.

Pour V. Wittich, une ligne droite, dont le milieu traverse la lacune, parait raccourcie, tandis que E. H. Weber, Volkmann et moi, nous la voyons dans sa longueur véritable. La surface d'un cercle, dont le bord seul n'est pas caché par la tache aveugle, me parait aussi grande qu'une surface semblable située du côté nasal du point de fixation et à la même distance. Du reste, conformément à ce que Weber et Volkmann ont déjà annoncé, je crois voir toute la surface présenter la couleur du bord, alors même que ce bord n'est visible que sur une faible largeur. Bien plus, si le cercle est découpé dans une feuille couverte d'une impression serrée, je crois voir toute l'étendue couverte de caractères ; il me faut y porter toute mon attention pour m'assurer que je ne distingue rien au milieu du cercle.

Funcke annonce que, lorsque la lacune tombe sur du papier imprimé, après avoir remarqué deux lettres saillantes de paît et d'autre de cette lacune, il croit voir ces lettres se rapprocher l'une de l'autre. Dans ce cas encore, je vois les lettres à leur distance véritable.

Ces contradictions s'expliquent sans doute en remarquant que, pour compléter notre appréciation sur les dimensions du champ visuel, laquelle s'est développée principalement par les mouvements de l'œil, nous tenons encore compte des cercles sensitifs de Weber, surtout pour des objets petits, rapprochés les uns des autres, et pour lesquels le premier mode de jugement donne peut-être des résultats moins parfaits. Lorsque deux points noirs sont situés de part et d'autre du point de fixation, nous ne pouvons pas décider s'ils sont également éloignés de ce point, avec la même exactitude que lorsque les deux points sont situés du même côté du point de fixation, voisins l'un de l'autre, et qu'on voit encore entre eux une partie blanche du fond : on n'hésite plus alors à décider lequel est le plus voisin du point de fixation.

Les deux modes de jugement s'accordent nécessairement dans les antres parties du champ visuel ; mais dans la région de la tache aveugle, les impressions qu'on devrait s'attendre à recevoir entre les points situés de part et d'autre de la lacune, et qui seraient le signe sensuel de leur écartement dans l'espace, viennent à faire défaut. D'une autre part, les mouvements de l'œil nous permettent cependant d'acquérir des expériences exactes sur la position véritable des points situés sur les bords de la lacune et de les reconnaître comme séparés. Aussi est-il possible que des observateurs différents, suivant qu'ils sont habitués à tenir plus de compte de l'un ou de l'autre de ces éléments, soient amenés à des appréciations différentes, et que, pour un seul et même

^ba^^vateur, des eiroonatanoes aeedssoirea déAémt A^ i^te^rptâMM adoptée.

J*û déjà eût remarper qu'en générait dto^ lacone de ehaquecBÎl est ombUé pêr lespm^gi^^Qaceifeeiiendn de ramtre» Hrâi eomme Ta liU vote V^koM^reetta r^Ie «daiet das exceptons. Déôgoonapar alataebe aveoe^id^imeiil^ eerrespondante de Tuatie» par è ^ par ^ led pàrtiee Hqpil anteilpnit iwpec^vemeiit ces pdnts^ par ii k partie eeirespoiiAuM du ehaaip ,viswl;« par i^ les parties qui Tmtourent; U estiBMBedeJUnilfiaeipé- ^mnfiw sii|?iaitea ; . 1) $ineiisrçgardotmAveole|Hi»merailai^^

. étMiftrméiiH^seosi^»^ ;..

en a : sombre, en p : soaiUt; et nbtis croyons TX>ir

en il :blattCi .|p f ^ >l*|l||. - ; -

2) Regardons te pà]^ fedIÉlId É^^

/ jptarpUeâdeTàdtlèseèka^

êiieèiblètî, iéfl: tifeû

et nous croyons voir

en A : blanc-bleu, en B : blanc-bleu.

3) L'expérience donne un résultat analogue en regardant avec les

deux yeux, à travers des verres de diflFérentes couleurs, ce qui

produit, dans le champ visuel, un mélange inégal et variable

des deux couleurs ; dans ce cas encore, A ne se dbtingue nul-

. lement des autres parties du chtoip.

Dans tous ces cas,' où la partie « reçoit le même éclairage que p,

nous croyons voir la lacune affecter la couleur du fond, ce qui entraîne

ce résultat singulier que la partie A du champ visuel qui, dans un câh

ne provoque aucune sensation et provoque dans l'autre celle du noir ou

du bleu, nous apparaît blanche ou blanc-bleu.

4) Regardons une feuille noire, qui porte un cercle blanc correspon-

dant à la lacune a; sensations :

en a : rien, en b : noir

en a : blanc, en p : noir ;

nous voyons

en i4 : blanc, en B: noie

Page 1