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SURFACE NORMALE DE RECKLIN6HAUSEN

I poofons tirer de là, pour la tangente de la diflérence des deux angles,

tang (««) = -^

y* cos y* — a?' sin "y + ** refient à

«•+y*cos*y — x*8in*y — 2«a? sin y . cotang (2i) = 0 . ... 2),

H d'un cône dont le sommet est à l'origine des coordonnées. En effet, si satisfont l'équation 2), elle est également satisfaite par nx, ny, nz ; d'où e que toute droite menée par un point de la surfaoe 2) et l'origine des inées est comprise en entier dans cette surface, laquelle est donc bien un

valeurs assignées par les équations 1) et la) aux ooordonnées des lignes latisfont également l'équation 2). Notre cône contient donc les lignes de

ne, d'après les principes établis plus haut^ lors de la fixation d'un point du dian l'interprétation des images visuelles se fait comme s'il ne s'était pas de torsion, le faisceau de rayons tracé dans le plan x = 0 avant la rota- %lui situé sur le cône de l'équation 2) ne pourront pas se distinguer l'un re, et le faisceau paraîtra plan ou conique suivant que, dans la première

la seconde position des yeux, les horizons rétiniens coïncideront avec le visée.

t remarquer pourtant que celles des génératrices du cône qui sont trèsdès lignes de regard, et qui devraient, par conséquent, paraître dirigées vers

mêmes de l'observateur, donneraient un relief trop hardi et trop invraiile, ce qui fait qu'il vaut mieux les laisser de côté. Il faut remarquer de e celles des génératrices qui passent entre les yeux reçoivent des direcposées dans les deux yeux, ce qui oblige à les laisser également de côté.

calculer la position apparente de cercles dont on fixe le centre et dont le situé perpendiculairement à la bissectrice de l'angle de convergence, nou sage de cette proposition que , lorsque l'équation d'un plan est donnée sous i générale

U = ax-\-by-{'CZ-]-d condition

r de U donne la distance du point x-y-z au plan £/ s= 0, la distance de I des coordonnées au même plan étant d. QS l'équation ib) sous la forme

rc sin y sin a — y cos y sin « + jï cos a = £/ 3),

f-j un second plan qui passe aussi par la ligne de regard, mais dans leigle ot soit plus grand d'un angle droit, et qui soit, par conséquent, perpen- 5 à S),

X sin y cos a — y cos y cos a — z sina = V 3a),

as6 cm TRoisiËvê PARUS..--, m» nacismims Ymmxtk t»

et enfin 09 iriisièiiieiritiir peiipe^^ *

fl^cesy^y siny — r = JF îk)»

alon U, V, W sont les oooidonntes rècungobires du point x-y-«, nff»^ au système de ces trois plans, et

JL^ + 4 •^ = '•^ ^)

est l'^fiiation d'on ç6ne dn seçôHd degré, dont le sommet est an centre de l'ed droit et dontlestrois axes principaux sont situés aux fntersecttons des pians

UmmO, F=0, IF — 0,

L'intersection du o6ne 3c) avec le plan œ = Oeà donnée par réqmtion

...ces V j-pr + ^ + *V (-;?- +^-^

=i: V* lin •y ~ If» sh.y 4* r*. .

Sî nous demandons mitintenant qn^ ponr b tonrion de Tcsil pour bMfueile «etf nul, cette intersection soit un cercle, il but qa*oa ait i

— ~ — sin *v == — r '")•

Pour les positions symétriques de l'autre œil, il faut donner en même teiDp à y et à a des valeurs négatives. Posons donc

X sin y «in a + y cos y sin a + z cos a = U\ — 07 sin y cos a — y cos y cos a + ^ sin a = F', a? cos y — y sin y — r = IV\

alors Téqualion

est celle d'un cône répondant h la question, dont Taxe est la ligne de regirtl* second œil, dont le sommet est au centre de cet œil, et qui, pour a = 0, coi|* le plan x = 0, et les plans parallèles à celui-là, suivant des cercles, coraiD« ^ cône 3c).

Si maintenant la position a = 0 est accompagnée d'une torsion, et quelW* section des deux cônes soit un cercle objectif, d'après les règles énoncées pli» haut, l'interprétation des images rétiniennes se feit comme s'il n'y avait ptf* torsion. L'objet apparent doit donc être sur l'intersection des cônes 3c)et 3e)^

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