‹ Optique physiologiqueChapitre 192 sur 228 · PROCÉDÉS DE STÉHÉOSCOPII::. {68S · texte numérisé non relu

PROCÉDÉS DE STÉHÉOSCOPII::. {68S

a panllélograniine au second petit côté, qui les réfléchît à son tour vers Touver- Dre e^ à travers laquelle ils arriveot à l'un des yeux de Tobservateur. La seconde loîtié des rayons qui pénètrent dans le prisme b est réfléchie de même deux M, pour arriver à l'autre œil de l'observateur à travers l'ouverture h. Les ouvernres eetf contiennent des prismes faiblement réfringents, aûn que Tobservateur aine regarder l'image commune avec une faible convergence des lignes de égard. Ces prismes sont portés par de petits tiroirs qui offrent, de plus, une eoonde paire de prismes à faces convexes, destinés à grossir l'image lorsqu'on s désire.

Ainsi qu'on l'a vu pages 2U^ à 265^ la position la plus avantageuse de la lentille onvexe est celle où cette lentille projette, sur l'ouverture du miroir, une image le la pupille de l'œil observé. Dans ces conditions, la lumière provenant de la Doitîé droite de la pupille arrive au prisme a , qui est situé à gauche, et celle [oi vient de la moitié gauche arrive au prisme 6, qui est k droite. L'œil droit de '<dMervateur voit donc le fond de l'œU observé tel qu'il se présente à partir de la DMtîé gauche de la pupille, et Tœil gauche, tel qu'on le voit à partir de sa moitié broite. Gomme, d'autre part^ l'image est renversée, l'effet est véritablement stééwcopique ; le relief est très-visible et très-utile pour l'observation médicale du ond de l'œiL

Enfin je vais encore mentionner id un procédé de stéréoscopie tout particulier, lAàRollinann (i). — Il dessine les deux projections sur le même tableau noir, l'une ivec des lignes rouges et l'autre avec des lignes bleues. Il met alors devant un œil 10 Terre rouge, devant l'autre un verre bleu ; chaque œil ne voit alors que les lignes de même couleur que le verre qui lui est superposé^ et les deux dessins se oombinent alors sous forme de relief. En distribuant des verres de couleur, ce procédé permet de montrer les effets stéréoscopiques à un nombreux auditoire. M. J. G. d'Almeida projette surun écran les images nécessaires pourcette expérience h Tilde de deux lentilles, devant l'une desquelles se trouve un verre rouge, devant Taotre un vert Un autre procédé, dû également à d'Almeida, consiste à projeter kt images sur l'écran comme précédemment, mais sans altérer leur couleur; on md intermittente, mais à de très-courts intervalles, la production de chacune d'elles; et l'on interdit la vue de l'écran, tantôt à l'un, tantôt à l'autre œil, au ■MRnent où se produit l'image qu'il ne doit pas voir. Dans ces conditions, on ■perçoit tous les effets du relief.

On peut, du reste, employer les appareils dioptriques ou catoptriques les plus ■fars pour produire les déplacements des images qui sont nécessaires aux effets Mhéoaoopiques ; tantôt on déplace les deux images, tantôt une seule. L'appareil pitaitif de Wheatstone avait deux miroirs plans ; Brewster (2) en a décrit un anaia|Be avec deux miroirs, un autre avec un seul miroir, et ce dernier pour obser- W deux dessins ou un seul. Au lieu de miroirs, on peut encore, suivant la {■nposition de Dove (3) et de Brewster, se servir d'un ou de deux prismes à ré-

(!) Pogg. Ann.y XC, 186-187.

fi) Pha. Mag., â, III, 16-26.

P) Pogg. Ann.y LXXXVIll, 183.

866 (mfi) TFÏOJSIÈMK t'ABTlt;. — DES l'KHCEH lOlVîs VISLELI.KS. llexioQ totale ; dans le second cai», ou p€ui eu luetire un dvvaul diaiiMe «ik, «^ combiner devant un seul œil, sous forme de prmne de ré^GfML Ou pett^li

ruêine, se ^rvîr d'un ^eul prisme plan, faiblement réfriJigeiiti pour des images à coïncidci" avec l'autre* E. Wilde (1) employail, pour le le prisme à double réfleiion d'une chambre claire.

Pour prfKtuire une combinaison dlmagcî» sléré€u»copîques rayons lumineux, Brewster propose de tenir à une di:»iauce rimvfiiahjftt de ces images, une lame de \erre sur laquelle on marque un poifil «É définir la fixation. .\L Faye (2) emploie un écran percé de deux ouiertorci^B laissent voir à cbaque œil que le dessin qui lui est destiné. M. Etliot {%) pfVi deux tubes croisses, à travers lesquels l'œil droit voit l'image gaiiclig, Hm» ment. Il faut remarquer qu'à ouse de la diâicuké qu'on éfniivt I (i^ duire Taccommudation convenable, les observateurs hypemiélnBgWi plus facilement en croia^nt les ligues visuelles, et io» myopi>i \m parallélisme.

J. Duboscq (4) a fixé, dans les tubes d*une jumelle djg Uiéiltfef ém prismatiques à travers lesquelles ou regardait les dessins coiyngnéi, mur; on peut ainsi, en se rapprochaut tt en s*éloigaant« modifier U des axen oculaires, c^ qui augmente ou diminue le relief, — Pour images de grandeurs quelconques, il place, dans son sléréascope images l'une au-dessus de l'autre et en face de deux miroii^ itiobiki axe horizontal et placés l'un à coté de l'autre. L'observateur, pboft images, ou au-dessous d'elles, regarde vers les miroirs qui soui que les parties correspond a nies des images comcideut entre eUâSbLcfti avoir une étendue quelconque et défiler devant les yeux de TobNirvilcin; E ^ boscq (5) a décrit plus tard, pour la combinaison dfs gruuks forme de stéréoscope plus analogue k celui de tirewster, avec acbromatiques indépendants des lentUles, ce» deux verras éUtii permettre de corriger la position des images.

Dans le stéréoscope panoramique, ou peut retupbM;^^ le» djsc|ues stroboscopiqncs, ce qui permet de voir des figures Teffet du relief. Cette disposition donne le sié'éophdntaêcofit on i\I. Czermak (6) a décrit, sous le nom de stéréophoruscope^ uu donne le même résultat. Il se servit, à cet eflet, du stérôofiO^M; lequel on colle les deux images côte à côte sur une même tiandic de bandes de carton sont fixées sur les faces d'un prisme (»ôl)c(!riqiie de hai autour de sou axe, qu'on place borizontalemeuL Le prisuie cal eiHowé^à pouces des images, d'un cylindre de carton présenlaut les ouvenitnt

(1) Pi^gg, Ann., LXIXV, 63-67.

(2) Compte.^ rendm, XLUI. 073-^74. — Ff^g. Ànn,, \€.ît, ttât-MI*

(3) Phil.Mttg.yt, Xlil. 78.

(4) V<mno8, I, 97-104; 703-705.

(5) Compkx reudu.t^ >LLIV, 148-I5e« (G) Wimer Berichie, XV« 463-466. — Shaw, Ster«otraptt (îastruiBVl Mikfif ^ «

de CIERM4X), in Ffoc, Ho^> Soc., XI, 76-7».

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mw voir le danin dans les momeats oonvenaUee. En debon de ce cylindre est lié la syetèaae prâmitique d'un atéréoscope de Brewster; robsenratenr regarde e» imgw k traT«n oes prismeB et à iraven les fentes qni passent devant ses ^eu. — Snfin Javal propose, ponr obtenir le même eflfet d^ne manière moins y^MBdieose, de di^osep les fentes d*an phénakislioope ordinaire de manière à ItaiMqner alternativement les deux yeux et d'y adapter des photographies desmtm attemativement à chaque œil, lesquelles donneraient le relief comme dans 'expérience précitée de d'Almeida (p. 865).

IL C. Clarke (1) a pourvu le stéréoscope de Brewster d\ui pied. — M. Kil- Murn (2) en a fait un modèle pouvaitt se mettre dans la poche. — Smith et leck (S) lui ont doimé un pied, un appui plus solide pour les images, un éclai- "^ |4u8 intense de tous les côtés et drâ lentilles achromatiques. — Samuel (U) a liiplé une disposition permettant la mise au point pour les différentes vues. — — Schirtz (de Paris) construit, sous le nom de stéréoscope américain, un instruneiit qui contient un grand nombre de vues portées par une sorte de cbidne sans in« et oè les prismes sont remplacés par des lentilles achromatiques légèrement

(le 9iirémfmo9Cope de Claudet (5) se fonde sur un fait singulier. — Glaudet «narqua que ka images d'une chamhre oisenre, reçues sur une lame de verre lépolie et observées binoculairement, offirent un certain relief stéréoscopique. /«iplîcatioB de ce phénomène, c'est que chaque œil voit le mieux, sur la lame de «va, ceux des rayons qui y arrivent suivant la direction de sa ligne visuelle. î%nl d'après cette observation que Glaudet construisit son stéréomonoscope, qui, ' Tnide de deux lentilles, projette les deux images stéiéoscopiqoes d'un objet au atee endroit d'une hune de verre dépolie. Si l'on regarde la lame de verre avec m dewc yeux, chaque ceil ne voit que l'image qui lui est destinée, ce qui produit

Afin de pouvoir modifier la poution des images pour examiner l'effet optique ni résulte de semblables déplacements^ Wheatstone (6) a rendu mobiles sur des jltiiit les plancbettes qui portent les dessins dans son stéréoscope à miroir qui a lé décrit plus hapt ; en outre, les deux branche du stéréoscope sont mobiles autour charnière située à l'intersection des deux miroirs» de manière à pouvoir l'angle de oonveigence des yeux. M. Hardie (7), pour obtenir des reiieis a construit dans un but analogue, avec deux paires de miroirs, analogue à mon téléstéréoscope, qui est de date plus récenta Cet ■emment permet de présenter les images dans une position tantôt droite, taiiiôi d^exagérer, d'aftdblir ou de renverser le reiiet Dans le même but.

(i).Cd9mof, m, 123.

(2) Cosmosy III, 770.

(3) Athenœumi 1858, II, 269-270. — London Journ. ofArts, Junol860. (A) Rep. ofBrit. Assoc., 1858, 2, p. 19.

(5) Proc. Royal. Soc., IX, 194-196.

(0) PhU. Transact., 1852, p. 1-li.

(7) Phii. Magazi, 4, V, 442-446.

8H8 mil THUISlÉMt: l'AHTiK. — Ul^S FEHCKPTiaNS \ IHlEILtlS. | ^0. H, Meyer (l) a rendu mobiles dans leur plan les inmgcs du sléréoîicope à rèftetjo» ût y i ajouté une échelle pour mesurer le déplacenient (Cependant la diîsposiiinft proposée par Wbeatstone, où les images se déplaceui suii^ant une drcouférroc*, en rmml toujours à la même distaaœ des yeux, présente cet a>ani4gi' qm le* déplac^meuls latéraux des dessins ne modllîent en rien leurs images réiini^nu»»; tandis que h disposlUoii indiquée im* Meyer exige le calcul de petites correoion* parce que le déplacement des images dans leur plan fait varier la di*t;ince qui b sépare des yeux,

Rdlet (2) a produit des modllicatlons analogues de la convergence lors de l'obsenatîon des objets réels, en plaçant obliquement devant chaque œil une épaisse lame de verre à faces planes parallèles. La couTergence de^ lignes de regani aoguïetîte ou diminue suivant que les faces azitérieurcs de ces ïamcs sont tournés di côté temporal ou du côté nasal de Tœil correspondant. Les phénomènes i réiiondaient aux expériences de Wheatstone,

Les images $£éréoscopigue$ ont été obtenues soit par la construction ttie des devins et reproduites par la hthograpbie ou la gravure (3), soil itm pir la photographie. — ^Panni les premières, le.% dessins géométriques au simple Irnit. représentant des objets réguliers et des modèles de cristaux, sont les seuls qnt produisent un bon effet. Ils présentent en même temps les eieniples les plus éfidents de Teffel siéréoscopiqne» jinisque rillusion n'est corroborée par mcam circonstance favorable d'éclairage ou d'ombre. Mais leur cuostmeiioti eïî<|çtr um exactitude extrême, car les moindre défauUi peuvent entraîner de» tnodificaîioA» trè^-sensibles dn relief et des déformations des objets. Far ce moyeu, ob |Mlt donner urje idée irès-uette de la forme des corps géométriques les pluscoffifi* qués. Comme^ du reste, les dessins de ce genre sont asseï^ répandus dans le co» merce, je crois iimiile d'en donner ici des spécimens. Les essais ffu*on a fait jot' tin'îci |>our ombrer de semblables dessins lithograpliiques ont asse^ mal réusSf parce qu'on ne panient pas à faire concorder suflisamnient, dans les deux dessiiis, les différentes dégradations d'ombre et de lumière. L'appareil de Rood, destiné ï faciliter la construction de ces dessins, a déjà été mentionné plus haut (page8&4^ hcs photographies stéréoscopiques donnent un résultat bien plus parfait, iM premières ont été faites par le professeur Moser, à Konigsberg; leur fabricatiofl alimente déjà une branche importante de Tindnstrie : chacun coiitiaît les colk«lions de paysages, d'édifices de toutes les parties du monde, de statues, d'animain* de fleurs, etc., qui se rencontrent dans le commerce. Dans les commeuçeineaii, on prenait snccessivement, avec le même appareil photographique, deux vues six^ cessives du même objet. Mais, outre la dtllieultë d'obtenir dej* épreuves de raèar intensité, ce procédé présentait Tinconvénient que, par un fort éclairage soliirti les ombres portées changeaient de place entre les deux opérations et produbaîfnî alors un faux eflet sur l'image. Ces ombr^ présentent parfois alor^ Ta^fed

(t) Poytjendw/'a Atmaicn, L\X\\, 198-207,

(2) Wiener .Slhu»^sW., Xllî, 488-502,

(3) M. Besseheh h publié de trê»*bons deifiins de ce genro, et il a tnuté dec reflet d» tev conslniction, in Dingltîr's pQ/yiechn^Journait LXXXrX, 111-121.

§ 3e. IMAGES STÉRÉOSCOPIQIJES. (688) 869

d'écraiis sombres qui seraient suspendus dans respace. J*ai observé un effet de ce genre sur une vue de Paris, où Ton pouvait constater, par la position des aiguilles sor rhorloge d*un clocher, qu*il ne s'était passé que cinq minutes entre la confection des deux épreuves. Aussi, d'après la proposition de Brewster (1], se sert-on généralement aujourd'hui de chambres noires jumelles, qui fonctionnent simultanément sor deux parties différentes de la même plaque. Les centres des deux objectifs ont la même distance que les yeux de l'homme, ou une distance un peu [dus grande, de 70 à 75"""; la chambre noire elle-même présente donc l'aspect d'un stéréoscope renversé. Ces instrnmentssont très-convenables pour photographier ies objets voisins, et reproduisent ce que verrait un observateur immobile, en se neltaot à la place de Tappareil. Ils présentent surtout cet avantage que, par un beau soleil, l'exposition instantanée de la plaque peut donner de bonnes images l'objets mobiles, d'hommes, d'animaux, de vaisseaux, et même des images maniaques des vagues d'une eau agitée. Mais ils ne suflBsent pas pour des paysages |ui présentent des lointains, parce que la distance des points de vue est trop peite pour donner des différences suffisantes; aussi les parties éloignées du paysage Minisscnt-elles ordinairement tout à fait planes (2). Pour des cas de ce genre, il Faut mieux obtenir une sorte d'effet téléstéréoscopique, en prenant deux épreuves I partir de deux points éloignés. C'est ainsi que, parmi les excellentes photogralÛes de paysages de Braon (de Domach), j'ai trouvé des vues du Wetterhorn, irises de deux points différents deGrindeIwald, deux autres vues de la même mondgœ prises de deux points différents du Bachalp, de même deux vues de la FuDgfrau prises de MQrren ; on obtient un modelé excellent de la forme montapneose, si l'on sépare les images de chaque paire et qu'on les associe deux à deux le manière à obtenir la combinaison d'épreuves prises à partir de points assez éloignés. Au lieu de reconnaître la forme des montagnes aussi mal qu'on observateur mmobile, on la distingue alors bien mieux, conune un observateur qui se déplaerait et comparerait les aspects successif que la montagne lui aurait présentés.

Babo (3) a fait d'excellentes reproductions stéréoscopiques d'objets microscoliques. Pour prendre l'épreuve, on îàïi différer, pour les deux épreuves, l'inclinaion de la platine sur l'axe du microscope; on obtient ainsi la parallaxe stéréosco- •que.

M. J. G. Halske a obtenu des images mobiles. Son premier essai représentait m cône tronqué dont la petite section pouvait recevoir un mouvement horizontal nr les deux images. La plus jolie de ses expériences s'obtenait au moyen d'undis- [oe noir circulaire et horizontal, d'environ trois pouces de diamètre, qui tournait rè»-facilement autour de son axe, et qui, une fois lancé, conservait assez longtemps on Doouvement. Sur ce discjue, dans une position légèrement excentrique, on ilaçait un petit disque circulaire blanc (un pain à cacheter), et on le regardait libreoent avec un œil, et avec l'autre, à travers un prisme rectangulaire à réflexion

(1) Phii. Mag,, 1852, à, lll, 26-30. — Rep. of Brit, Assoc., 1849, 2, p. 5.

(2) Claudet, in Cosmos, IV, 65-67, 147 (sur le choix de Tangle). — Sutton, Même •iijet, in Cosmos, IX, 813-319.

(3) Bericht fier Freibwgpr Ces., Il, 312-314.

870 \Sm) TROt^ME^ÂRTm. — 'oES PERCEPITONS VISUELLES. f » lotale, caineiiablemenl fixé. Loi^ue, dam la rotation, le petit e*rdr si* tmoîé à droite du centre, rœll libre le voyait à droite et Vmim le voyait ft pucht, I cause de la réflexion produite par Îè prisme ; le renversemetit de là pàrilUif néréosœpiqn^ qui se produmk ainsi à chaque tour fai^tque le petit dbquc pmsait tantôt monter, tantôt s'enfoncer daa^ Tépaisseur du grand.

Lê« premières opinions qui furent étnisea sur 1» percepUou de la troisième diineniiaii h rattachèrent à la queitidn dés dîfféreuce^ de çfandcur âfvparçiït* de la Itinfr, 1*TeiiilE (450 ap. J* G.) dit dè|à que Ta me JDfe de la grarideur dçs objets d'aprêa une sffK^ciidira préalable de leur distapce; cette diâtanee parattniit plus conâidi^rable lor$i|u'tl f a betuoeof d^objets entre Tœil et In chose observée « conrme cek a lieu lor^iie IcÉ corps cèlêilai tool Yoisinft de Thoriiôn (1). Cependant^ à \m autre endroit, U attribue le gr^isftMaieel I b réfraction de» rayon» par ie» vapeurs (%). Ai^ia^epi (3) (au %* siècle) rélule cette tenièn if^ nioti et revient à la première, tl est suivi par Rouir B*cos el combattu par PoiTâ [fy ViTELLidt^ (5) (1270) sfi range à r^ivis d'ÂLHA^Ew, et fait, de plus, remarquer qu'en Boiani, la voiVle céteite paraît plii« élol^ée â Phoriiioii c|u'au zéiiitb. KEPPLfim (6), dont DiscixiB adopta ropitiioaj quant au point esse» tiel (?)« dit déjà, au s^jetde T appréciation des diiiaiKei) que La dktafiee des deux yeux eit lu biise dont nous nous servons pour mesurer h diitutt des objets. El comme, en faisant ces itteosuratîons avec les deux yeux, on »ppretid 1 \ulm avec un seul (Ptl| la largeur de Kéloile dans Vœiï servirait de ba^e pour des diitine» iM^ veulent faibles. Il fait remarquer, de plus^ qu'on peut avisai, avec un seul ostl, à-ppréocle différents deg^rés de la lumière, et cuniparer, par suite de la pratique, la grandeur d'un objfl avec sa dislauce, ptil^qu^on sait par expérience de combien il l^ut étendre ta tnain ou i« tv prochet de Fobjet pour raltetndre. Il coimaissiiit donc déjà les élémeuts prindptux de «fte appréciation, atitres que la diSTërcnce des images*

Cependant (îàssekdi (8) prétendit encore^ au sujet de la kine, qu*elte piaralt plus ffift* pr/'s de l'Horizon, parce qtie lu pupille 9« dilate alors à eat)»a du peu d'intensité de la luaMi, UoBBEi (9) revint à rexplicaUen des anciens^ et considéra ta forme apparente de là ttM céleste comme étant une calotte sphérique» Au contraire, îe père Gocye (10)» MotTNrn (iij et SamiieL Dûnîj (12) firent remarquer que lors même qu'il n'j a pas d'objets interposéi nW ïœi\ et la lune, riUusion subsiste (ou du motus p^t subsister). UËSAaiTLiSRS (13) du expériences dans lesquelles les assistants, trompés dans T appréciation de ta distance, par suite, induits en erreur pour celle de la grandeur. Berk&leï (44} insista sur l'aspect tndi et pâle de la lune à î'horieou, circonstances qui exercent aasurèmenl une inOueuce tf*i-»' sible, Smith (15) rechercha également rinfluence de la forme afiparente de la voûte e«l«teîl fit une sùrie d'appréciations sur des distances égales en apparence, qui étaient Untât plus iif> prochées du aénlâi^ tantôt de l'horbon, et il trouva que la distance de T horizon parait de troiti

(1) MosTUCLA, Uist, des Matbém., I, 309. — Roceri Baconis PerspcicL, p. llS - PaiESTLEV, Gescbiclite der Oplik, ûbersetzt von Kll'ûel, p. 11-12, — CaKûoav, (^metnit paré «nivers., p. Jâl. — MALEBRAiSciït, Bechetche de la vérité, part. t. — irrcoa,! ( SMrrWs Opticks, Art, 586. — Lo^an, in Phii, Tran^., XXXIX» 401.

(2) Ainiagestep liv. III, c- 3. — Sibabo, in Geogr., J» 3.

(3) AïAtAim, liv. VIIj p. 53-54, {à) Dei ' ' "' ■"

refractione, p. 24, t28.

(5) Optica. Rasil., 1572, editio Risnïri^ p, 412. (ti) Paralipomeim, t604, p. 62-66, |7} Dioptr., p. 6Ô. — De liomine, p, 66-71. (») Casswïot, Opéra, II, p. 325, ^ (9) Hoèin'* TracU, II, 241-244.

(10) ÂfètiK de tAcùd, de Prtm-, 17ÔÛ, p> ïl. (H) PAr/of. Tramacf.^ I, 221,

(12) Phihs. TramacL, LU, 402.

(13) Pfnim. TramûiJi,, VIII, 130»

(14) Êssay towards a new theory of vision. Dublin, 170^, p, 30. ^- Robin'* Ttactt, lU 242,

(15) Optik, deuische Ausg., 41 B«

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