POINTS CARDINAUX DE L'OEIL
lapupQle, après avoir traversé la cornée, atteint des'parties sensibles de k rétine. Bien qae la pupille soit, il est vrai, un peu plus en arrière (joele bord extrême de la cornée, à cause de la réfraction qui se fait sur cette dernière, elle peut recevoir encore des rayons qui tombent sur le bord de la cornée perpendiculairement à Taxe de Tœil, de telle sorte que le champ visuel d'un seul œil répond à peu près à une demi- ^hère, étendue qui ne se retrouve dans aucun instrument d'optique artificiel. Il doit se présenter, relativement à cette étendue, des variatxms individuelles dépendant de la largeur et de la position de la pupille. Comme, dans la vision des objets voisins, la pupille se rapproche de la cornée, le champ visuel augmente alors un peu ; c'est du inœns ce que je puis vérifier facilement pour mes yeux en plaçant une lumière bien brillante sur le bord extrême du champ visuel.
Une partie du champ visuel est occupée en dedans, en haut et en bas par des parties de la face : le nez, les bords des paupières, les joues; ce champ n'est tout à fait libre qu'en dehors. Mais les deux yeux, lorsque leurs axes sont d'uîgés parallèlement au loin, embrassent un arc horizontal de 180 d^rés au moins. L'étendue de ce champ visible est encore augmentée par les mouvements des yeux, sur lesquels nous reviendrons plus lom. «
Les rayons qu'un point lumineux éloigné envoie à l'œil, sont d* abord réfractés par la cornée, et de telle façon que, prolongés sans nouvelle déviation, ils se réuniraient en un point situé à environ 10 millimètres au delà de la rétine. Tandis qu'ils traversent ainsi, en convergeant, la chambre antérieure de l'œil, ils viennent rencontrer le cristallin qui Ifô fait converger davantage, ce qui leur permet de se réunir sur la rétine.
La réfraction des rayons lumineux se fait prmcipalement sur la cornée, puis sur les surfaces antérieure et postérieure du cristallin. Mais il se produit aussi des réfractions à l'intérieur du cristallin, sur les surfaces de séparation des couches qui le composent, ces couches ayant des densités différentes. Nous pouvons, avec une approximation suffisante, assimiler ces différentes surfaces réfringentes à un système (le surfaces de révolution qui ont toutes pour axe une même ligne droite. Si, dans la plupart des yeux humains, il paraît exister de légères 4éviations dans la position des axes de ces différentes surfaces, ces déviations sont assez petites pour que nous puissions les négliger par rapport à la position et à la grandeur des images optique5>, et que nous puissions considérer Tœil comme étant un systtiue optique centré.
'^0 '«T; Hil-MIKIIK PARTIE. — DiOPTRlQUE DE L'ŒIL. § 10.
Laxc ik ce Hystème, dont rextrémlté antérieure coïncide à peu près siM'C ht unWan de la cornée et dont Textrémité postérieure est située f.îîirtt la UuiUe jaune et le point d'entrée du nerf opticpie, est ce que non» a[)[)<?lons Y fixe de CœiU
La pr^HJtion des foyers^ des points principaux et des points nodaux i\i* Ym\\ esl assurément soumise à des variations individuelles asseï importantes, puiscjue la plupart des mensurations de l'œil et de ses diverses surfaces réfringentes présentent « chez différents sujets, des ditrénMiCfïs plus grandes qu'on ne paraissait devoir les attendre pour un or^ancî dont les fonctions semblent réclamer une si grande exactitude , d(3 construction. Nous verrons plus loin que, de plus, pour un même (uil, la position de ces points varie, lorsque l'œil examine successir vcuiHMit dos objets placés à des distances différentes. Voici ce qu'on |)Out dire d'à peu près certain sur la position de ces points dans Tonl normal regardant au loin : Le premier point principal est très-près du secoful^ do même le premier et le second point nodal sont trës-voisina l'un do Tautro. Les deux points principaux de l'œil sont à peu près au miliou do la cbaïubiv. antérieui*e, les deux points nodaux sont très- IM'i»s di» la f;u:e postérieure du cristallin, le secoiul foyer est sur la réliuo ou ;\ uuo polito distauco de cotie membrane.
(louuno, dans un très-grand nombre de cas, il est nécessaire de. connaît 1*0 dos valours^ au moins opproximatives, pour les différentes ounstantos opticpios do Tu'il, jo vais indiquor ici les valeurs que Listing a tifunOos pour nu œil so!)ôm;i(iquo uu)yen ; cet auteur, en se rattaoliant \o plus possiblo au\ meiisni*atioi^s faites avant lui, a choisi «loH utMubn^s routls et simplos pour les dimensions dont nous nous «Koupons ici,
Lisnoi; adnui lo'î \aloui^ suivantes :
r Indice do ïHMVaoïion «lo Tair 1
T ludico do ri'lract uni do Immunu" aqueuse
$' liïdioc <îï^ nSfnction du ori<:aIîîn
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