‹ Optique physiologiqueChapitre 63 sur 228 · dS · texte numérisé non relu

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\ 863. R. ScRKLSKC, teber PArMiiehipAndungen, in Archiv far OpMnafm^,^\%i ^p. ttUi 1865. AbbEKT, t4iys)blbgté éer tnrtkhaht. BrMtati, t^. 8$S-S47\

§ 18. — De rexeiteUoli i^HftiIttlte miè» te teariêMi;

Nous avons maintenant & tootis occuper de la lumière t>bjeetiv«) < vibrations de l'éther, considérées comme moyen d'excitatiati de Ti reil nerveux visuel. — Les vibrations de l'éther ne font pint moyens généraux d'excitation des nerfs qui, comme rL*lectricîté actions mécaniques, peuvent exciter une partie quelconque d'm» 1 nerveuse quelconque. On peut même déttiontrer ({lie %^ vibtû\mïà\ produisent aucune excitation sur les fibres du nerf optique en égU soit à rihtérieur du tt*onc de ce nerf, soit à l'itltériettr de lu rtiliiei] plus qu'elles n'excitent les fibres motrices et sehsitives tien aiiireâ i Ainsi, la lumière ne peut produire aucune setisatioo mm rfia. n#fl diaire de certains appareils auxiliaires, siiuès dans la rétine, aui eiilrïmités des fibres du nerf optique, et dans lesquels la lumière objective peut donner lieu à une excitation nerveuse^

I. — Nous allons démontrer d'abord que les fibres nerveuses flituéo dans le tronc du nerf optique ne sont pas excitables par la lanii^ objective. — A l'endroit où le nerf optique traverse la sclérotique pour pénétrer dans l'œil, la masse de ses fibres est à découvert et fait face aux milieux transparents de l'œil ; point de pigment qui em|)éclie li • lumière d'arriver à cette masse qui, de plus, est asscï translucide pour r[ue la himit^re puisse la pénétrer sensiblemenU A l'examen opbthtlmoscopique, cette translucidité se manifeste par la possibilité où Too se trouve souvent de distinguer des sinuosités des vaisseaux centraux (\\n sont complètement recouvertes par la masse nerveuse. Or pour qu'il soit possibU' de distinguer des sinuosités de ce genre dans Tinl*^ rieur de la substance nerveuse, il faut bien que la luniièiv puisse pénétrer jus(|u'îi ces vaisseaux et puisse en revenir jusqu'à l'œil de l'obsefvatcur. llien n'enipùclie donc la lumii^rc qui arrive dans l'œil de |)éDé" trop, jusqu'il une cerlaino profondeur, dans la substance du n«f opticjue. Mais ce((** lumUre f/ui frappe l'vntn'r du ntrf opfiqt/f tifit pas srntir.

Qu'on feruH* l'nil franche , et (\u\m fixe avec VwW dnni la rni^ blanchi' dr la figure 100: ensuite, (prnli iMoif^ne, à un pied i'n\innK te

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