‹ Opuscules d'un arabisant, 1868-1905Chapitre 13 sur 34 · LES ORIGINES · texte numérisé non relu

LES ORIGINES

Le fondateur de cette dynastie d'orientalistes est mon grand-père, Hartwig (Sebî Hirsch) Derenburg. De mon bisaïeul, je sais seulement qu'il se nommait Jakob Derenburg. Où mon grand-père est-il né et en quelle année ? Ni son épitaphe au cimetière de Mayence, ni la préface de sa comédie intitulée Yôschebê téwél^ « Les habitants du monde », composée à l'imitation de Layyescharîm Tehillâh de Mose Hayyîm Luzzato et imprimée à Offenbach en 1789*, ne nous renseignent à ce sujet. Le berceau de la famille, auquel elle a emprunté son nom, est Derenburg, un saint lieu de pèlerinage, appartenant au district de Halberstadt, dans la province de Magdebourg. Ce fut de là qu'elle émigra à Offenbach, Francfort-sur-le-Mein et Mayence, où Hartwig Derenburg s'était fixé avant la publication de sa pièce, puisqu'il l'a signée en qualité de « précep-

^ Des fragments de ceUe notice ont paru dans l^JeivishEncyclopedia, IV (New- York, 1903), p. 530 6-532 b, avec deux photographies .

' La Bibliothèque parisienne de rAlliance israélite, depuis peu transférée à TÉcole Orientale, rue d'Auteuil, 59, possède un exemplaire sous la cote 1329 D.

Opuscules d'un arablsBut

leur chez M"i« Brendeii, veuve de Béer Hamburg, à Mayence ». D'autre part, il l'a dédiée au « savant el généreux Saloinon Fùrth, à Francfort, au fils duquel il y a donné des leçons »,

L'œuvre édifiante de Harlwîg Derenburg a un but d'enseignement et de moralisation, Grâce à elle, i b habitants du monde » doivent apprendre commeut on arrive à repousser le mal et à choisir le bien. R. No'ah Hayyim Hirsch , Grand-Rabbin de la communauté juive de Mayence, encouragea l'auteur à imprimer les 88 paragraphes de ses scènes dialoguées, où huit personnages évoluent el se donnent des répliques comme représentants de huit péchés capitaux, que le redresseur de torts, « le maître de la paix », Sar scbatôm, le pasteur de la communauté, ûétrit et réprime. Ainsi que plus tard Goethe dans la Fille naturelle, Hartwig Derenburg s'abstient de donner des noms propres à ses personnages. Mais, de même qu'on a la clef des êtres vivants que Gœthe a mis sur la scène sous le voile de l'anonyme ', de même, les contemporains de Derenburg ont reconnu Éi travers le masque iransparenlle! principaux membres de la communauté juive de Mayence, auxquels leur rabbin, « le maître de la paix«i R. No'ah Hayyîm Hirsch, adressait de justes remontrances. Cette production n'eut pas de lendemain. Son auteur, d'une part, ouvrit un restaurant juif pour ses coreligionnaires, d'antre part, oublieux de sa misère, H s'absorba dans les pratiques d'un judaïsme rigoureuXi dans l'étude orthodoxe de la Bible et du Talmud. Sol)

' Cette comparaison m'est suggérée par les deux très In* ressanis articles ilc M. Micliel Bréal dans la Revue de Palis àtf I l" et 15 février 1898 : Une héroïne de Ga-lhe. Les personnagts originaux de la • Fille naturelle ». L'auteur a réiiupi-iiiié ccltf série dans Deu3- éludes sur Gcelke (Paris, Hacliette, 1898, ÎD-lï)-

Une famille de sémitistes 297

fils aîné, Jakob Derenburg, né à Mayence en 1794, s'étant voué au droit et étant devenu de bonne heure un maître avocat S Hartwig Derenburg espéra se continuer et se survivre dans son Benjamin, dans Joseph (Naftalî) Derenburg, mon père regretté, né à Mayence le 21 août 1811. Hartwig Derenburg y mourut en 1836, sa femme, ma grand'mère, en 1839.

* Jakob Derenburg, devenu Jakob Dernburg, après des succès d'orateur, qui le firent choisir par la communauté juive de Mayence comme son « Prseses » (parnâs), écrivit en 1824 dans 1b Geist de Michel Creizenach quelques articles sur le serment et sur le culte juifs, ainsi que sur la méthode défectueuse appliquée à l'étude du Talmud, en 1831 des considérations (Èetrachlungen) sur trente-deux thèses talmudiques, puis abandonna le judaïsme et le barreau vers 1837. Il ne fit qu'un court passage à l'Université régionale de Giessen comme professeur ordinaire à la Faculté de droit et devint bientôt Oberappellationsrath à la Cour suprême hessoise de Darmstadt. Il y mourut le 23 mars 1878. Ses deux fils, mes cousins germains, Heinrich et Friedrich Dernburg ont accentué l'essor de la famille vers les carrières libérales. Le premier, successivement professeur de droit à Zurich, Halle et Berlin, membre à vie de la Chambre des seigneurs, a célébré en 1902 le cinquantenaire de son enseignement et en 1904 celui de ses publications souveraines en droit romain et en droit prussien. Son frère Friedrich, informé et spirituel, manie une plume alerte avec une verve juvénile. Transfuge de la presse politique, il a échangé son épée de combat de la Nazional Zeitung contre la houlette pacifique du chroniqueur littéraire au Bevliner Tagehlatt, Mon petit cousin, neveu de Michel Bréal, Ernst Landsberg, professeur ordinaire de droit romain et de droit pénal à l'Université de Bonn, par ses cours et par ses écrits, maintient non interrompue la chaîne de mes parents jurisconsultes.

Joseph Derenboitrg ' (1811-1895)

L'acte de naissance de mon père, rédigé en françaiî à Mayence, chef-lieu du département français duMonl- Tonnerre, désigne ses parents comme « Hartwig DerèW burg, cabaretier, et Hélène Gundersheim, son épousen Une éducation exclusivement rabbinique fut donnée i l'enfant jusqu'à Tâge de treize ans.

Chaque jour, de huit heures à midi le matin, de huit heures à minuit le soir, mon grand-père oubliait la Garkiiche à l'enseigne ; Ziir goldenen Kanne, aux clients affamés et altérés, pour former son élève studieux à la lecture de la Bible et du Talmud, avec les commentaires, alors presque sept fois centenaires, de Rasch!. La complicité de sa mère, soutenue par ses oncles maternels, les Jacques de Hanovre, permit au talmudtste accompli de treize ans, muni d'un diplôme attestant la haute compétence de l'adolescent en ces njatiéres, d'aborder les éludes classiques, Quaud JI se sentit suffisamment préparé, il entra en Secunda au Gymnasùim de Mayence; puis, muni de son Abiturietttendiplom, il fréquenta les Universités de Giessen d'abord, où trois semestres étaient obligatoires pour

Mk ni<

W. Bâcher, Joseph Derenboiirg, sa vie et son œuvre, dans la Revae des éludes juives, XXXH (1896), p. 1-38. Tirage à part de même date, avec un portrait. Un résumé de cette notice a paru dans le Bulletin de la Société de linguistique de Paris, IX, 4, n° 42 fuillel 1896), p. CLvni-CLXxvm,

Joseph Derenbourg

î Hessois, puis de Bonn. L'hébraïsant empirique asservi à la tradition était devenu un savant laïque et novateur, un pliilologue et un sémitiste à Giessen. L'enseignement de G. W, Freytag en fit à Bonn un arabisant, que la société et l'amitié d'Abraham Geiger, non moins que sa vocation décidée, conservèrent à la science juive.

Ayant renoncé définitivement au rabbinat, le jeune docteur en philosophie quitta en 1831 Bonn pour Amsterdam, oii un préceptorat lui avait été dévolu dans la famille Bischoffsheîm. Son élève Raphaël, son futur confrère à l'Institut, ayant émigré à Paris en 1838, afin d'y suivre les cours de l'École centrale, nion père l'y accompagna et s'y fixa. En 18il, il devint associé de la pension Contant, qui se l'attacha comme directeur moral et religieux des élèves juifs. Le 21 août 1843, il épousait à Nancy Delphine Moïse, dite Meyer, le jour même où il avait accompli ses 32 ans. Je renonce à dire de ma mère le bien que j'en pense, moi, son fils aîné, qu'elle créa à son image le 17 juin 1844. Quelques mois après, mon père recouvrait la nationalité française. Joseph Derenburg, puis Deriiburg', s'appelait désormais Joseph Derenbourg. Agrégé d'allemand en 1850, professeur suppléant de cette langue au lycée Henri IV pendant l'année scolaire 1851-1852, correcteur de première classe en 1852, puis correcteur des textes orientaux en 1856 à l'Imprimerie Impériale, chargé à la même époque de rédiger le catalogue des manuscrits

. ' La signature J. Dernburg se lit dans Giraiilt de Praiigey, Essai sur rarchUecliti-e des Arabes el des Mores. (Paris, A. Hauser, 1841), Appendice, p. iv. Dans une lettre du 13 juillet 1844 de Graf à Ed. Reiiss, « der Jnde Dernburg » est signalé parmi les auditeurs du samedi au cours do Reinaud ; cf. Edaard Heuss BtiefkôeçAsW mil... Cari Heinrich Graf [Giessen, Ricker, 1904), p. 202.

Opuscules d'nn nrnblsaiit

hébi-eiix de la Bibliolhéque Impériale ', Joseph Derenbourg persêvéï'a en même temps dans son œuvre pédagogique : fidèle à la pension Coulant jusqu'au 31 décembre 1866, ît prit ensuite et garda jusqu'en 1864 la direction d'une institution de jeunes gens, qu'il avait fondée 30, rue de la Tour-d'Auvergne. Décoré de la Légion d'honneur le 15 août 1859, le chef d'institution libéré, devenu l'auteur des Notes épigraphiques, l'historien de la Palestine depuis Cyrus jusqu'à Adiîen, fut élu. le 22 décembre 1871 *, membre de l'Institut (Académie des inscriptions et belles lettres), en même temps que mon prédécesseur dans !a docte compagnie, Maxiniin Delocbe, « ce savant, à la fois musicien, administrateur, historien, géographe, numismate, glyptologue, sigillographe, épigraphiste * ».

Si mon père succédait nominalement à sou ancien professeur A. P. Caussîn de Perceval, en réalité H était désigné pour occuper la place laissée vacante par la mort de Salomon Mnnk, survenue le 7 février 1867. Dès le 3 mai 1868, il avait recueilli la succession de son illustre ami comme membre du Comité central de l'Alliance Israélite, dont il fut l'un des deux vice-présidents depuis 1878 jusqu'à sa mort. Je ne parlerai que pour mémoire de son passage au Consistoire Israélite

' Les Inillelins île Joseph Derenbourg, rédigés de 1853 ù 1856, sont conservés it la Bibliothèque Nationale, sous les 1 numéros 1300 à 1304 du fonds hébreu ; cf. aussi 1305 à 1307; voir Catalogues des in,inuscrits hébreux el samaritains (Paris. 1866), p. 233. I

» Quel merveilleux exemple du libérahsme français que rèlec* tien à l'Institut de France d'un juif inayençais, sept mois t\ demi après le traité de Francfort !

' Harlwig Derenbourg, Discours, dans les .■l((i det Cangrtno inlernazionale di scienze storiche, IV (Roma, 1904), p. xviu. Ui Notice sur Delocbe occupe dtius les Opuscules les p. 257-291.

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de Paris de 1873 à 1876. En 1877, le mauvais état de sa 'Vue le contraignit à résigner ses fonctions à l'Imprimerie Nationale ; mais, au même moment, il était appelé, avec le titre de Directeur-adjoint *, à enseigner Thébreu rabbinique à l'École des hautes études (section des sciences historiques et philologiques). Il a conservé' cette chaire, tardivement créée pour lui par Waddington, jusqu'en juin 1895. Ma mère avait eu encore la joie de voir son mari, à 66 ans, débuter dans l'enseignement supérieur, presque à l'âge habituel de la retraite. Elle mourut après une cruelle maladie le premier jour de soukkôly le quinze tischrî 5640(2 octobre 1879).

Dans l'isolement de son veuvage, mon père, dont les yeux baissaient, dont l'intelligence avait conservé sa fraîcheur et son activité, réussit à s'adjoindre et à former des secrétaires aussi dévoués que méritants : feu L. Bank, leur doyen ; mon cher collègue, après avoir été mon cher disciple, Mayer Lambert ; mon ami Isaac Broydé entre autres. Je m'enrôlai comme volontaire dans ce bataillon d'élite-.

Le 21 août 1891, le quatre- vingtième anniversaire de Joseph Derenbourg fut célébré à Paris par des députations, par des adresses et des discours, par des envois de télégrammes et de lettres, enfin par des mémoires que publièrent à cette date en son honneur ses amis et ses admirateurs ^. Le Nestor des études

< Joseph Derenbourg fut nommé Directeur d'études le 4 janvier 1884.

' La restitution du laboratoire, avec son directeur, ses préparateurs et son outillage perfectionné, a été tentée par moi dans V Avant-propos que j*ai mis en tête de R. Saadia, Œuvres complètes, V (1899), Version arabe du Livre de Job, p . xix et xx.

2 La rédaction d'un volume collectifne prévalut pas cette fois et, pour ma part, je regrette que l'exemple n'ait pas rencontré d'imi-

302 Opuscules d'un arabisnttt V

juives, malgi-é raiTaiblisseraeiit graduel de sa vision 1 rt^duile à ne plus distinguer que le blanc et le noir.k ' jour et la nuit, ne se ralentissait pas dans sa production, dans son labeur acharné, faisait des projets pour l'avenir, publiait en 1893 le premier volume des Œuvres complètes de Saadia, dont la série annoncée en comprenait douze '. Un mois de vacances bien gagnées était tout ce que s'accordait chaque année le vieillard resté debout qui, dès les fortes chaleurs, partait gaiement avec un de ses secrétaires pour sa villégiature préférée d'Ems. Sous prétexte d'y soigner sa gorge, il se réjouissait d'y rencontrer nombre de rabbins et d'hébraïsants, accourus de toute part à ce rendez-vous périodique pour avoir la bonne fortune d'échanger leurs idées avec les siennes, de puiser à cette source intarissable d'information et de science. Ce fut pendant l'un de ces pèlerinages que, dans la nuit du 28 au 29 juillet 1895, Joseph Derenbourg s'éteignit à Enis, loin des siens, assisté

tateurs. Les auteurs de ces dédicaces isolées et indépendantes furent Philippe Derger, Adolf Berliner, Maurice Blocfa, Auguste Carrière, Henri Cordier, James Darmesleler, Hartwîg Derenbourg, Abraliam Epstein, Moritz Friediânder, Ludwig Geiger, J. Guttnann, A. Harkavy, Marcus Jastrow, Zadoc Kahn, Mayer Lamberl, Israël Lévi, Isidore Lœb, Joël Mûller, Ad. Neubauw, Jules Oppert, Salomon Reinacti, Moïse Scliwab, Moritz Slcin- Schneider, tieymann Steinthal, Henri Weil, D' Victor Widal. Sur cette luani Testa tion, voir James Darmesleler dans le Joarnd asiatique de 1892, II, p. 99-100 ; Moïse Schwab, dans les ArcMoa israéliles du jeudi 27 août 1891, p. 278 b et 279 a. Si, par hasard, j'ai oublié le nom d'un des participants, c'est défaillance demi mémoire, ce n'est pas refroidissement de ma gratitude.

' La besogne, interrompue en 1899, va être reprise sous pen avec un regain d'ardeur, avec les concours assurés de Wilhelm Bâcher, d' Adolf et de Samuel Poznanski, avec des renforts de collaborateurs zélés et compétents, avec des ressources accrues en documents manuscrits et imprimés, avec des conconn moraux et flnanciers acquis. Il ne s'agit plus de douze, niBlsdc seize volumes.

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par deux de ses amis intimes, les rabbins J. Guttmann de Breslau et Simonsen de Copenhague, Le Consistoire de Paris fit à son ancien membre, le 4 août, au cimetière du Père-Lachaise, des obsèques discrètes et touchantes, dont sa famille a gardé et gardera le souvenir ému. Sur sa tombe entr'ouverte, des discours éloquents furent prononcés par M. le grand-rabbin de France Zadoc Kahn^ par MM. Gaston Maspero*, Narcisse Leven, Abraham Cahen, Maurice Bloch, Auguste Carrière 3.

La bibliographie de « mon guide dans la vie et dans la science * y> est trop touffue pour que je tente l'inventyre de cette littérature vaste et dispersée. Après mûre réflexion, je me contente de donner ici quelques suppléments, additions et rectifications aux quatre listes dressées par Moïse Schwab dans son précieux Réper^ toire des articles relatifs à V Histoire et à la Littérature juives parus dans les Périodiques de 1783 à 1900 ^ par Mark Lidzbarski dans son Manuel d'épigraphie sémitique du Nord ^, par A. Gascard dans sa Table métho-

« Zadoc Kahn, Souvenirs et regrets (Paris, 1898), p. 387-398.

' Funérailles de M. Derenbourg, Discours de M. MasperOy président de V Académie. Publication de Tlnstitut, léJ95. — 10 .4 p. in-4o. ^

» Auguste Carrière, Joseph Derenbourg^ dans V Annuaire de V École des hautes-éludeSy^ (section des sciences historiques et philologiques) de 1897, p. 31-40.

* Dédicace de mon opuscule Les Monuments sabéens ei himyarites de la Bibliothèque Nationale, écrit pour les 80 ans de mon père.

' R Paris, Durlacher, 1899-1903, 2 vol. en 3 tomes. 99 numéros sont recensés dans le Répertoire, I, p. 82 b'S5 a, sans parler des additions, p. 454 a et 486 b. Or, le Répertoire ne fait état ni des Comptes rendus de V Académie des inscriptions et belles-lettres, ni du Journal asiatique, ni de la Revue archéologique,

^ Mark Lidzbarski, Handbuch der nordsemitischen Epigraphik (Weimar, 1898), Bibliographie, index, p. 85 a, 498 c.

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dique de la Revue criliqiie d'hisluire et de UllératuH\ par moi dans te volume quatrième de l'Encyclopédie juive-. J'ajouteiai une cinquième source d'omissions préméditées. Toutes les fois que les publications paternelles s'cnehev<?trent dans les miennes, je les ai accaparées au profit de ma hîbliographie complète, donnée pins loin dans sa plénitude et ses détails, sans lacunes voulues. On verra ainsi combien a été féconde pour moi la collaboration du père et du fils, du maître et de relève.

L'énumération suivante, classée dans l'ordre chronologique, dépouillée de ses éléments essentiels, demeure abondante et riche :

1 . Ouer de noodzakelijkheid uan het Godsdienst-OmhTivijs, dans les Jaarbœkeii doof de Israëlilen iii Nederland\ IV ((iravenhage. 1838), p. 347-360.

2. Leerredenen door Israëlilen in het Nederlatidsch gehoudeh, ib'uL, p. 3lj4-377.

3. Het Amsterdamsche Opppr-H<dibimt(tt . 2 stiikjes, Amsterdam, 1839. Ce pamphlet anonyme a été reconnu par son auteur; voir M. Rocsl, Siiippers mit de oiidt doos, dans Nieiw. Isr. Nieiiivsbode de 1880, nos g, 8,30 el 31 ; (D'' J. H, Diiniier), dans S. Seeligniann, Catalog der reichhalligen Samndung... nachgelassen von N. H. Van Biema, Amsterdam. 1904, p. 196, n" 3364.

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