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XVIT, MULTIPLICATION DES SÉPALES CHEZ UNE ROSE DOUBLE A CENT FEUILLES

Le calice était à huit sépales très-étalés et un peu réfractés ;

(1) Voir ce Recueil, 5e sér., t. ITE, p. 102.

(2) Voy. le Journ. allemand de bot. , Linnæa, t. 1, p.571, tab. vi. (3) In Mém. de la Soc. d’hist. nat. de Cherbourg, 1. 1, p. 74.

(4) Voy. Boreau, Flore du centre de lu France, 1re édit., p. 356.

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trois d’entre eux plus élevés, plus petits que les autres, indivis et soudés par un de leurs côtés chacun avec un pétale; des cinq autres, quatre élaient normaux, pinnatifides, mais le cinquième , beaucoup plus grand et ressemblant aux feuilles de la plante, naissait plus bas des parois de l’urcéole.

Il n'est pas rare, dans la famille des Pomacées, notamment dans quelques espèces du genre Cratægus, de voir les parois de l'ovaire porter de petites feuilles (sousépales). Le cas cité, et dont je dois la communication à l’obligeance de M. F.Astié, prouve que dans les Rosacées aussi (ou tout au moins dans le genre Rosa) le prétendu tube calicinal ou l’urcéole est un pro-. longement de l'axe ou du pédoncule.

XVIII. DÉDOUBLEMENT D'UN PÉTALE CIHEZ L'ARONIA DENSI- FLORA ET CHEZ LE GEUM COCCINEUM.

Une fleur de l’Aronia signalé offrait Loutes ses parties normales, si ce n’est que deux pétales y occupaient la place d'un seul. —Un Saxifraga ascendens m'a présenté le même phénomène.

Quant au Geum cité, il montrait dans une de ses fleurs sept sépales et aulant de pétales alternes plus un. Or, ce pétale surnuméraire avait presque la même insertion qu’un des pétales normaux devant lequel il se trouvait et dont il pouvait être considéré comme un dédoublement. Mais cette fleur offrait en ce point-là une autre anomalie : on sait que dans plusieurs genres de la tribu des Dryadées et notamment dans les Geum , le calice est accompagné d’un stipulium, dont les éléments (provenant chacun de la soudure de deux stipules) alternent avec les sépales ; dans la fleur dont il est question, ces éléments étaient au nombre de huit, parce que celui qu’on aurait dû trouver au-dessous du pétale dédoublé avait deux stipules entièrement libres et distinctes.

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