ORGANES ÉLÉMENTAIRES
I conviendrait de traiter d’abord des organes élémentaires. Je sais que l'on pourrait faire ressortir la différence de grandeur de certaines cellules (les plus grosses contenant soit des raphides, soit dans les UÜrticées des cris- {aux en lustre) comparées aux cellules voisines. On pourrait dire encore que les cellules des stomates sont en général d'autant plus grandes que le nombre de ces pelits appareils est plus petit; que si les plantes aquatiques ont de vastes lacunes aérifères , elles sont souvent dépourvues ou très-médiocrement pourvues de vaisseaux ; enfin, que si les Conifères n’ont à proprement parler ni fibres, ni vaisseaux , elles possèdent un élément anatomique intermédiaire entre les deux , et qui est chez elles très-multiplié. |
Mais je ne crois pas utile de développer les applications de la loi aux organes élémentaires, car là elles sont peu suscepübles de précision, et là plus qu'ailleurs, l'hypothèse ou peut-être même l'erreur pourrait occuper la place de la vérité. Occupons-nous donc des organes composés.
Il. — ORGANES COMPOSÉS.
$ 1. — Fais en faveur de la loi de balancement.
Je passerai successivement en revue l'embryon et ses organes , le végétal adulte et ses principales parties, les appareils de nutrition et de reproduction considérés isolément et dans leurs rapports réciproques.
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