‹ Opuscules de botaniqueChapitre 84 sur 97 · EXPLICATIONS. — DÉVELOPPEMENTS · texte numérisé non relu

EXPLICATIONS. — DÉVELOPPEMENTS

(A) La phytographie ou description des végétaux n'est qu'une des nombreuses divisions de la Botanique , dont le domaine embrasse l'étude des plantes envisagée sous toutes les faces : leur organisation extérieure ( Morphologie ) et intérieure ( Anatomie végétale}, leur vie ( Physiologie) et leur mode de développement, soit à l’état normal (Organogénie ), soit à l’état de maladie ( Nosologie), ou de monstruosité ( Tératologie ) ; leur classification (Taæxinomie) et leur description, leur dispersion dans l’espace (Géographie botanique), ou dans le temps (Paléontologie végétale); leur histoire, leurs usages ; enfin, les rapports des plantes avec tous les êtres de la création et les questions les plus générales de convenance et de finalité ({ Philosophie botanique).

(B) Remarquons , à ce propos, le grand rôle que joue la Rose, soit dans le singulier poëme du x siècle, le Roman de la Rose, par Guillaume de Lorris , soit dans la littérature Persane , à partir du moyen âge. « L'objet favori de la poésie Persane , écrit de Humboldt , l'amour du rossignol et de la rose, revient toujours d’une manière fatigante, et le sentiment intime de la nature expire en Orient dans les raflinements conventionnels du langage des fleurs.» (Cosmos , t. 11, trad. franç., p. 47).

(C) Srégures : c'est à Méléagre que l’on doit, dit-on, la première anthologie qui nous soit parvenue; mais Jean Stobée, compilateur grec du ve siècle, est peut-être le premier qui ait employé le mot anthologie { æydoacyioy, ævboadyix), dans le sens de Recueil ou choix in quo sint auctorum Græcorum collecti flores (H. Etienne, Thesaurus Græcæ lingueæ , 1. 1, pars 2, p. 768). Au xe siècle, ce nom fat repris par Constantiñ Céphalas, au xive par Planude, et plus près de nous, par le savant helléniste allemand Jacobs.

(D) Dans la collection des Poelæ bucolici el didactici (Firmin Didot , 1851, pag. 169-174), figure : 1° un poëme grec d’un anonyme, sur les plantes, où l’auteur passe successivement en revue une vingtaine d'espèces appartenant à divers genres ; 2° un second

(2) poëme grec de Phile, consacré à l'épi , à la vigne, à la rose et à la grenade.

(E) «Ut poeticis numeris explerem Georgici carminis omissas partes, quas tamen et ipse Virgilius significaverat, posteris se memorandas relinquere (Columelle, de re rustica, libri decimi præfatio).»

(F) Le sujet de l'élégie du Noyer a élé emprunté, paraît-il, à une épigramme comprise dans l’Anthologie grecque et attribuée par les uns à Platon, par les autres à Sidonius Antipater. Erasme a considéré la pièce d’Ovide comme une allégorie dans laquelle l’auteur a voulu louer les mœurs antiques et stigmatiser les vices dominants de son siècle, l’avarice et le luxe. (Voy. œuvres d'Ovide, édit. Panckoucke, t. 11, p. 85-112).

C’est vraisemblablement une réminiscence des vers du poëte latin , qui a dicté à Boileau le suivant :

« Et du noyer souvent du passant insulté. »

(G) « Lucus erat longo nunquam violatus ab ævo, eicEn:. »

. Pharsale, liv. 111, vers 399 et suiv.

(H) « Purpureus veluti cum flos succisus aratro, » Languescit moriens, etc.....»

Enéide , lib. 1x, vers 435 et suiv.

Bernardin de Saint-Pierre fait observer qu'aucun poëte latin n’égale Virgile, en fait de tableaux de paysage, et ajoute : « Lucrèce a bien autant de talent pour le moins, mais il n’avait étudié la nature que dans le système d’Epicure. On ne voit dans ses vers aucun de ces contrastes de végétaux, qui produisent de si agréables har-

monies. »

Harmonies de la nature, édit. de 1818, t.1, p. 287.

(1) Kurt. Sprengel caractérise en deux mots les vers de Macer : Pessissimi versus (Historia rei herbariæ, L. 1, p. 225).

(J) Le mérite de Rabelais, au point de vue botanique , a été surtout mis en saillie par M. L. Faye, dans une petite brochure intitulée : Rabelais botaniste, 2e éd. Angers, 1854: Rabelais y est proclamé « le premier Français digne du nom de botaniste, p. 16.» C’est pour reconnaître ces services, qu’à la date de quelques années , M. J.-E. Planchon crut devoir dédier à l'ami de Rondelet (célèbre naturaliste de Montpellier }, le genre Rabelaisia, pour un nouvel arbre des Philippines , le Rabelaisia philippinensis Planch., (in Hooker, London journ. of Botany, &.1v, p. 519, cum icone).

(K) Paracelse avait écrit que, pour découvrir les vertus des végétaux , il fallait en étudier l'anatomie et la chiromancie, car leurs feuilles sont leurs mains, et les lignes qu’elles montrent indiquent les propriétés qu’elles possèdent. ( Voir la dernière édition de la Biographie universelle de Michaud, art. Paracelse).

(L) On Hit dans le Dictionnaire de matière médicale de Mérat et de Lens, à l’article Nicotiana, t. 1v, p. 610 : « Mahomet IV qui haïssait fort le tabac , sa fumée, et surtout les incendies causés par les fumeurs , faisait sa ronde pour les surprendre, et en faisait pendre autant qu’il en trouvait, après leur avoir fait passer une pipe au travers du nez (Tournefort, Voyage, 11, 307). Un autre empereur des Turcs, Amurat, le grand duc de Moscovie, un roi de Perse, etc. , en défendirent aussi l’usage sous peine de la vie ou d’avoir le nez coupé ».

(M) R. Rapinus, Hortorum libriiv, Paris 1665.— P. L. Carré a donné une imitation en vers du commencement du 1e livre des jardins de Rapin, et d’un fragment du 2e livre du même poëme. (Voir Œuvres complètes de P. L. Carré, pp. 287 et 291).

(N) P. L. Carré avait aussi commencé une traduction en vers du Prœædium rusticum (voir son Eloge par M. Tajan, en tête des ŒEuvres complètes de P. L. Carré, p. xlix); et il consacre à Vanière les trois vers suivants :

Là, Vanière, oubliant une pénible étude,

Au murmure des eaux et des zéphyrs flatteurs, Laïssait couler des vers aussi doux que ses mœurs.

(0) On peut consulter sur ce sujet le Dictionnaire historique et critique de Bayle, la Société française, par V. Cousin, t.1, c.6 et ce. 9, enfin es œuvres de P. L. Rœderer, t. 1, p. 466. J’extrais de ce dernier livre les lignes suivantes :

«Ce fut pendant son séjour à Paris, dans l'hiver de 1681, que le marquis de Montausier fit à Julie cette fameuse galanterie d’une guirlande peinte sur vélin in-folio, par Robertet, à la suite de laquelle se trouvent toutes les fleurs dont elle se compose, peintes séparément, chacune sur une feuille particulière, au bas de laquelle est écrit de la main de Jarry, célèbre calligraphe et noteur de la chapelle du Roi, un madrigal qui se rapporte à cette fleur.

Dix-huit auteurs ont concouru à l’œuvre poétique, savoir : le duc de Montausier, les sieurs Arnauld d'Andilly père et fils, Conrart, Mme de Seudéry, Malleville, Colletet, Hubert, Arnauld

(31) de Corbeville, Tallemant des Réaux, Martin, Gombauld , Godeau, le marquis de Briote, Montmor, Desmarest et deux anonymes. Le volume qui contient cette guirlande, célèbre sous le nom de Guirlande de Julie, a été vendu 14,510 fr. à la vente de M. de la Vallière , il y a quarante ans.

Cet hommage du marquis de Montausier élait-il de si mauvais goût ?

La violette disait à Julie :

« Modeste en ma couleur, modeste en mon séjour, Franche d’ambition, je me cache sous l'herbe. Mais si, sur votre front , je puis me voir un jour, La plus humble des fleurs sera la plus superbe. »

….… Toutes (les fleurs) payent un tribut plus ou moins flatteur. Les dix-huit noms propres qui s'étaient associés aux noms de ces fleurs , étaient les plus célèbres du temps. »

Je me plais à reconnaître que je dois l'indication de ces documents à mon collègue et confrère M. Humbert.

(P) Cette fougère appelée par Linné Polypodium Baromets, est célébrée dans les Œuvres poétiques de Du Bartas, d’'E. Darwin et de de La Croix. J’emprunte aux Connubia Florum de ce dernier auteur les quelques vers suivants : E

Surgit hbumo Raromes. Præcelso in stipite fructus Stat Quadrupes. Olli Vellus. Duo cornua Fronte Lanea , nec desunt Oculi, rudis Accola credit Esse Animal, dormire die, vigilare per umbram, Et circum exesis pasci radicitüs herbis.

Vers 171-175.

Du Barlas terminait ainsi sa description de l’être mi-parti :

« La plante , à belles dents, pait son ventre affamé » Du fourrage voysin ; l'animal est semé. »

(Q) M. de Villemin fait remarquer que Boileau, en fait de descriptions naturelles , n’a que deux vers :

« Tous ses bords sont couverts de saules non plantés, » Et de noyers souvent du passant insultés. »

L'éminent critique ajoute que Corneille, Racine et Molière, totalement absorbés par l'étude de l’homme, ont complétement négligé la nature. (Cours de littérature , 2e édition, t. m1, p. 424 et suiv.)

«Cherchez, dit à son tour M. Nourrisson, le sentiment de la nalure chez Bossuet , chez Pascal, il faut bien reconnaître qu'il leur

manque. Ces prosateurs sublimes ne parlent que de l'äme... [n’y a

( 32) pas jusqu'aux poëtes de ce siècle mémorable qui ne restent comme insensibles aux beautés rustiques. La péinture des passions est l'unique objet auquel s'appliquent les plus illustres d’entre eux. » (Voyez Journal de Instruction publique du 4 janvier 1860, p. 4.)

Non moins explicites sont ces paroles de M. de La Prade : « Le sentiment de l'infini est absent de la poésie du xvir° siècle, aussi bien que le sentiment de la nature... Jamais un écrivain de cette époque ne s’est promené en regardant les fleuves, les arbres , les moissons , en écoutant les oiseaux et le feuillage. ( Voir Revue de Paris du 1er juillet 1867). » Notre charmant la Fontaine est le seul qui, selon l'expression de M. Villemin, ait aimé les champs et peint la nature. Mais s’il donne une âme et une voix aux animaux et jusqu’au chêne et au roseau, il n’en dépouille pas moins tous ces êtres de leur vie propre el indépendante, et semble méconnaître ainsi un des plus magnifiques attributs de la création.

B. de Saint-Pierre fait judicieusement remarquer que la fable si philosophique, le Chéne et le Roseau, est presque la seule où la Fontaine ait mis deux végétaux en scène, et l’auteur des Harmonies de la nature ajoute : «par la manière dont il l’a traitée, on voit qu'il aurait trouvé aisément des symboles de toutes les passions humaines dans les herbes et les arbres , dont les genres ont des caractères si différents (t.1, p. 260.) »

Sans vouloir porter la moindre atteinte à la juste admiration généralement professée pour nos génies du grand siècle, j'ai dû rappeler ce reproche émané d'hommes assurément compétents à tous égards.

Remarquons enfin que le second fabuliste français n’a pas mis plus souvent que la Fontaine deux végétaux en scène, car le Lierre ol le Thym est la seule des fables de«Florian (liv. 1, f. 15) offrant ce caractère.

(R) De Humboldt fait observer, que les hommes d'états, chefs d'armée et littérateurs romains qui , pour se rendre en Gaule, traversaient les Alpes de l’Helvétie, ne savent que se plaindre du mauvais état des chemins, sans jamais se laisser distraire par

l’aspecl romantique des scènes de la nature. (Cosmos, t. 2, p. 25

‘et 26 de la traduction française ).

(S) « A l’époque où parurent les Réveries du promeneur solitaire , le Jardin des Plantes de Paris ne désemplissait pas de dames élégantes et de gens du monde, qui venaient pour voir la Pervenche, qu'ils avaient auparavant cent fois foulée aux pieds sans l’aperce-

Le

(33) 4 voir (de Candolle, in Mémoires de la Société de Physique et d'histoire naturelle de Genève , t. v, p. 20). » Et aujourd’hui encore, n'est-il pas à propos de dire de la Pervenche, que «la plus humble plante nous parle d’un auteur toujours vivant”? »

(T) Le Spectacle de la Nature de Pluche, 8 tom. en 9 vol., 1732, ouvrage qui fut traduit en plusieurs langues , avait déjà préparé les esprits à ce genre de considérations, reprises et développées , en 1841, par Vaucher dans son Histoire physiologique des plantes d'Europe, 4 vol.

(U) Cependant Buffon a publié, en collaboration avec Duhamel, sous le titre d'Expériences sur les végétaux , 4 mémoires : 1° expériences sur la force du bois; 2° moyen facile d'augmenter la solidité, la force et la durée du bois; 3° recherches sur la cause de l’excentricité des couches ligneuses , etc. ; 4° observations de différents effets que produisent sur les végélaux les grandes gelées d’hiver et les petites gelées du printemps. C’est donc à tort que le Thesaurus literaturæ botanicæ de Pritzel omet le nom de Buffon dans l’énuméralion des auteurs de travaux originaux en botanique.

(V) Le Vegetable Staticks de Hales , 1727, est et sera toujours un vrai modèle de recherches expérimentales. A l’époque de la publication de cet ouvrage, les langues vivantes étaient moins cultivées qu’elles ne le sont aujourd’hui, et l’on doit en savoir d'autant plus de gré à Buffon de s'être astreint à traduire la Sfalique des végétaux , 1735. Ce livre a eu trois éditions anglaises, et sa traduction française en a eu deux.

(X) En littérature , Malesherbes (C.-G. de Lamoignon) a laissé Pensées el maximes, etc. (1802) , et sur les sciences naturelles, une introduction à la botanique {restée à l’état de manuscrit). Les œuvres de Jean-Jacques Rousseau renferment deux lettres de ce philosophe à Malesherbes ; l’une — c’est une réponse — sur Ja formation des herbiers et sur la synonymie; l’autre, datée de 1771 , sur les mousses.

(Y) Au sujet de M. de Martius, M. Alph. de Candolle a écrit :«Partout, mais principalement dans la relation historique du Voyage ( Reise in Brasilien ), le poëte est inséparable du botaniste , et l’un ne nuit pas à l’autre... Sous la plume de M. de Martius, les détails topographiques et statistiques sont coupés par d’admirables descriptions, aussi belles et plus vraies que celles de Châteaubriand… Plusieurs morceaux du Voyage de M. de Martius ont été transcrits,

À ( 34) comme spécimen de prose élégante et poétique, dans des Recueils à l'usage de la jeunesse ( Notice sur la vie et les ouvrages de M. de Martius , p.12 et13).»

(Z) On lit dans les Mémoires el souvenirs d'A.-P. de Candolle, p. 28 : « Je continuais à faire des vers sur tous les petits événements de ma vie»; et la fin du volume, pp. 573 à 586, offre quelques pièces de poésie échappées de la plume du savant Genévois.

(AA) Voy. Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. 2, p. 487 : «N’est-il pas piquant d'ajouter encore, dit le même critique, p. 942, qu'il (Fauriel) profitait de son séjour aux champs pour cultiver la botanique, amasser des collections de plantes et qu'il faisait volontiers, en compagnie de son ami, M. Dupont, des excursions cryptogamiques, à Meudon, lieu chéri des mousses ? »

(BB) On lit, en effet, dans une lettre de Châteaubriand à de Candolle, en date du 25 juin 1831 : « Ma passion pour les arbres a été ravie d'apprendre qu'ils vivent si longtemps, et que j'ai peutêtre offert mes hommages à quelque beauté de cinq mille ans dans les forêts américaines ; mais je vois, d'après cela, que les oliviers de Jérusalem, tout vieux qu'ils me paraissaient, n’étaient que des bambins» ( Voy. Mémoires et souvenirs d’A.-P. de Candolle, pp. 3917-6).— Les Mémoires d'Outre-Tombe offrent encore quelques pages pleines de fraicheur , de Châteaubriand botaniste : « J'aimerai toujours les bois : la Flore de Carlsbald , dont le souffle avait brodé les gazons sous mes pas, me paraissait charmante; je retrouvais la laiche digitée , etc... Voilà que ma jeunesse vient suspendre ses réminiscences aux tiges de ces plantes que je reconnais en passant. (Edit. de 1850, £. x1, p. 25) ».

(CC) Si la nature de ce travail me l’eût permis , j'aurais été heureux de citer de savants collègues ayant donné et donnant, tous les jours, de nouvelles preuves de l'association du culte des Sciences et des Lettres.

(DD) Je n’ai qu’à copier ici, à l'appui de cette assertion, le témoignage d’un homme compétent, auteur d’une judicieuse analyse des écrits de Jasmin : «La plus belle des poésies appartenant à celte première catégorie (le genre badin), et celle que le poëte aimait le plus à réciter, c’est la célèbre pièce, Ma Bigno ; véritable perle , parce que c’est un chef-d'œuvre de jovialité et de bonne philosophie. » (Rodière, dans la Revue de Toulouse, 1. xx, p. 408.)

(ŒE) « L'homme trouve des appartements entiers de verdure,

(35) avec leurs cabinets , leurs salons , leurs galeries , sous les arcades du figuier des Banians (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nalure,t.1,p.78.)»

(FF) Ces lignes étaient écrites, quand le hasard m'a procuré la lecture d’un excellent article d’un de mes collègues de Faculté, et où l’auteur arrive en cette matière aux mêmes conclusions :

«.…... C’est une intéresssante question que de décider, écrit M. Ancelot, si la pénétration de plus en plus conquérante de la science physique et chimique , dans les mystères de la nature, aura pour effet d’attiédir ou de raviver l'enthousiasme devant ses spectacles et ses secrets. Les deux thèses pourraient être soutenues sans beaucoup d'efforts. — D'une part, on admire moins quand on sait ou croit savoir : le nil mirari est le fait des sociétés vieillies; l'ignorance est facile à l’enchantement. L'analyse met trop souvent son faux honneur à s’en défendre... — D'autre part, il semble que nos chétives conquêtes sur le domaine de l'infini qui nous enveloppe, laisseront loujours assez de mystères inspirateurs autour de nous, et que, même, elles agrandiront sans cesse à nos regards le théâtre sans bornes où se joue la puissance divine (Zludit in orbe terrarum ). » Nous souscrivons pleinement à celle seconde vue qui nous paraît la plus juste. »

(V. Mém. de l’Acad. de Clermont-Ferrand . pour 1867 , p. 438.)

(GG) L'Académie a confié à un de ses membres, à M. Delavigne , qui a bien voulu accepter cette mission, le soin d'apprécier les mérites de M. Caze et de payer, au nom de la Compagnie, un juste tribut à la mémoire de notre regretté confrère.

Toulouse, Impr. Douladoure ; Rouget frères et Delahaut, suecesseurs, rue Sairt-Rome, 39.

Coude

ee ee nt Bull al eine ourviatte Drégin Lx sat LES VI Lu MEUIAnE Lol ia AT : 44 CRE EE PAR EP SOU RQ APPEL Up TN FAO RU I A TTEA (Up Ta " RU jui m1?" | 5 rt PTE | US ok ma ELEC à F nés MrUIASIe APE CPÉTT ft nt: tM PAT Op en SOON) AMC On ëtn Ve | 6 st mr | tel | Ê Lib Er AURE * A4 Dr , | À # ui h, 4#P LA Lino sit: hat honé ie CAT. in SN PAT LEE dir FA [M ; lit . cle dois tft à b} ‘rat titré i tif La # ft . \ . TE " st M k UE 4 és À F [éé ‘ni fa At

ANAL " e & > A d: gun .

( i | y CI 2 L

MH

} s it et FER

cr ANS + AU | NE hist: à ALTO" ENS RRE Ut A TT PER dit OU ad 0 Zn Philo JHRONINNN 0 bib à, mnt ch) cop tb D RIRE “+ H ma LIT JL Mint jt, MALE DOROICRIUN ETAT Men | GÙ OÙ, se ruttl rtf t EU 19 0 MU db Sur Sade til. 2 088 Re be KR: hs in é MU: dŒux ua DUT " LA PES ANT E

pat :

ie Lu HART) 6 HUE Ge. « 4 (4 Ciosen" L208 de btp 0 |

COL A ere 4 BAS de DONC PET PT 70 0, |

Page 1