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(a) Le savant abbé Boullemier , bibliot. de 1 l'Ecole centr. de Dijon , membre distingué de plusieurs académies, a démontré jusqu'à l'évidence, dans un Mémoire la à r Académie de Dijon , que cette bataille ne peut avoir été donnée que dana un lieu découvert, aux environs du Castrum dirionense , et non à Fleorey-sur-Onche , où on l'avait placée jusqu'ici ( Courtep. , tom. II t pag. 386 .). Réflçiiofc de M, Baudot aîné , Panégyrique de M, BouJUémigr.
La quantité d* métal dont les formas brutes paraissent être la résultat d'une fusion, les pierres calcinées trouvées dans les fouilles * ptowieutj^eh que incendie général et terrible (a), dpnt étaient seuls capables les Barbares, 'ayant un. Attila pour chef, et qui nous ofttiftifaé tantd* preuve* d a leur fureur de tout détruire et de tout ravager, la hache et k torche à la main; et ce n'est pas poef leor chercher de nouveaux torts : le sac d'une ville de plus ou de moins , n'entre malheureusement pour rien dans la balance de leurs, crimes» ■,,
Je pense avoir démontré que la position d'Amagetobrie ne peut être assignée autre part qu'à PontaUlersur Saône , et que sa destruction est un des effets delà fiirenr.d' Attila. J'avais déjà sommairement consigné cette opinion , dès 1790 f dans un Mémoire à l'académie de Dijon. La richesse des dernières fouilles 9 en me confirmant dans ce sentiment, m'a engagé à le développer davantage , et à déduire les preuves sur lesquelles je l'appuyais ; la discussion m'a conduit à leur donner plus d'étendue 9 par la réfutation des systèmes de MM, Dunod et Chevalier.
(a) M. Leschevin, note ai de sa seconde Notice sur les fooiltes de Pon tailler, rapporte que dans la forêt de Lyanne, à peu de distance de cette ville, Ton trouva» en 1806, sous des ruines dont on cherchait à se procurer les pierres, fort rares en ce canton , un amas de seigle d'un pied d'épaisseur, sur une assez grande surface 9 passé à l'état d'un véritable charbon ; et que , sous ce seigle , qu trouva un nouvel amas de froment , absolument dans le même état de combustion ,
( 40 ) Dans nias écrits à ce sujet f je notais <T*tttfd but que dé coopérer quelque! peu aux honorables travaux des compagnies savantes qui ont bien vou r la me compter au notabrede'letii* membres. Leur approbation^ m'a engagé à tefbndre CM Mémoires en un seul f ■ popr donner * tout entier (*) 9 im our trage qui ne peut Acte séparé de ses preuves» L* vérité est le but de l'histoire; plus elle est débafa» tue , plus elle acquiert de force , et parvient à eotir venir t en point d'histoire invariable , telle vérité qu'il a fallu des ouvrages entiers pour démontirer.
(a) Plusieurs fragmens en ont été imprimés par M. Leschevin , dans sa Notice des antiquités trouvées dans la Saéoe» fc Pontattler*
(i) Imprimis qu6d AEduos fratrts ^ôtHrfngnihé69{?uè sœpi& numéro ab senatu appeliatos , in servitute ae ditione yidebat. (Cœs. 9 iïb.î.)
(a) Qui et suâ virtute et populi romani hospitio atque amicitiâ , plurimùm antè in Galjià petukseBt, { piy> ad Cars.)
Qoa3 senatusconsulta qnotîes , quamqae honorifica in eos Ittcta essènt i ut oninî téin^ore tdtftis Galli£ pritlcipatdm AEdni lenuisscnt, priùs ètiam quèni riostràmamicitiam àppetissent. ( Cw. ad Arior* )
(5) Gùtti Câesar in Galïiam venit , àHëriûs ïactiônis prih* cipes erant AEdui , alterius Sequàni. ( Catf. , l&. fl.)
Qu6d summa auutoritas anti^UitÛS ferai in AËdtuV ma^nse que eorurn erant clientèles. ( idevi. ) ,
(4) Hi cum tantoperè de poietitelu intér se toùïtbs ànnos contenderent , factam esse, mi ab èvernis, SeJjuanlscJué Gerinani mercede accerserentur. ( Dtr. ndCms. )
(5) Transisse Rhenum sese non snâ spohte ; sed rogâtuni ctaccersitum à Gallis (kg. ab. Avernis et Sequanis. oberl) : non sine roagnà spe , magnis que preemiis domain proptrvqaosque reliquisse Qnôd nisi rogatns non venerit.
(6) Se priùs in Galliam venisse quam popalum roman ami (Ariovist.adCàsar.)
Gùm per se tainùi raierent * Gef m*hôifct<Jàë Aritwfckàm sibi adjunxerant. ( des. , tfb. yj. )
(7) Intra annos XV, teçtùm non snWsèfehu {Ariôv. ad
(8). Horum primo circitcr millia XV Rhanum transisse. (D*V. ad des. )
(9) Haradet raarcomanos i triboccos, Vangiones, nemetes , sedusios 9 suevos. ( des. )
(îp) Eosqae ad se magnîs jacturis pdllicitationibusqu» perduxerant. ( Cas* % lib. VI. ) ,
: (11) Jas esse belli , tu qui vicissent, iis quos \icissent, queaaadmodùm relient imperarent. ( Ariov. ad des. )
(12) Sequanis yero , qui intria fines sttoS Ariovistum recepissent 9 quorum bjîpida omnia in potestate ejni essent. ( Divit. ad des. )
(i5) Tertiqmqu*, partent agri Seqoani qui esset options totius ]Galliae. In eoruin finibus consedisset. ( Div. ad, Çœs. >
(14) Neque ipsos in his contentionibus , quas AEdui sec uni et cum Sequanis habuissent 9l anxilio populi romani usos esse. (Ariovist. ad des.)
. Omnes Çaliiaa civitatei.ad se oppugnandum venisse, ac contra se castra habuisse. (Ibid. )
. (i ( 5) Omruem nobUtotem, oftutem seaatam 9 omnem equit^tum. {Div. adCœs.y .
(16) Non sese Gallis, sed Gallos sibi bellum intnlisse. {Ariov.ad des.)
• (17) AEtiùos. ....... Belli fortnnam tentassent. ( Ariow
sdCœs.f ''-'
(18) Multos menses castris ac palutjibus se continuisset % neque sut potestatem fecisset. ( Oral. Cœs. )
, (i9),piBturniute belli defarigatis Gallis desperantes jam de pugnâ.
(zo) Magis : ratione ac comilio » quam virtute, vicisse. Qrat. des.)
<2i) PreeJÏÏs -veto compluxibus; fagtis secundo* (.€&*> % Ub. Vl^ ,
(22) Exercitatissimi in armis neminem iecum shie soi pernicie contendisse. {Ariop.adCms.) ' ' •
(25) Diuturnitate btlli dei*tyiù* %*\ïu. (Cœs. a£ rritlit. )
(24) Desperantes jam de pugna. ( ïbid. ) ' '
(25) Si quos Gallorum fuga commoveret. (Ibid. ) -
(26) Dispersos subito adortum , pulsos ; stipendiarios septos. Omnes copias uno abs se praelio fusas ac sapera ta s esse. ( Ariov. ad Cœs. )
Magnam cladera accepisse , omnera nobilitatem, omnem senatum , omnem equitatum amisisse. (Div.adCais.)
(27) Omni nobilitate AEduorum interfectâ, tantùm potentiâ ( Sequani) antecesserant, ut magnam partem clientium ab AËduis ad se transducerent ; obsidesqne ab iis principum filios acciperent, et publiée jurare cogèrent, jiihil se contra Seqnanos consiHi initnros , et partem finition agri per vim occupatam possiderent , Galliae que totius principatum obtinerent. ( Cœs. , Ub. VI. )
Coaetos esse Sequanis obsides dare nobilissimos civitatîs 9 et jurejurando civitatem obstringere.sese neque, obsides repetituros, neque auxilium a populo romano imploraturot neque recusaturos quominùs perpetuo sub illorum ditione atque imperio essent. ( Div. ad Cœs, )
(28) Sed pejus victoribus Sequanis , quàm AËduis victis accidisse. (Ibid.)
(29) Obsides nobilissimi cujusque liberos poscere , et in «os omnia exemple cruciatûsedere, si qua res nonadnutum, aut ad voluntatem ejus iacta sit. ( Div. ad des. )
Omnes cruciatus essent perferendi. ( Ibid. ) Hoc esse miseriorem gravioremque fortunam Sequanorum , quàm reliquorum , qu6d soli nec in oculto quidam
qtleri, nec âu&iliura imploratfe amdereiU, obséntjsffti* Àriovisti crudejitatem , velut si coram adesset , bocr«rçnt
(3o) Flumen dubis penè totnm oppidam ciagh*
(3i) Quod ip#i diebai XX mgertimb confeeeraU, ut Aumen transirent, illam uno die feçisse intelligerent,
. (32) Helretia in quatuor pagos divisa est* Pagos çentum. Snevorum ad ripam Rheni consedisse.
Cl. X. GIRAULT-