P. aequalis, Faznerman
D'un noir luisant. Prothoraz ordinairement un peu plus large à la buse que vers le milieu; marqué de points assez pelits, sur un fond imperceptiblement pointillé: Les points non réticuleux ou n'offrant qu’une legère lendance à la réliculation ; offrant ordinairement des traces d'une ligne médiane.
Elytres à sliies légères, étroites, notées de points ne les débordant pas cu les
PÉDINAIRES. — Pedinus. 201 débordant à peine environ quarante à quarante-cinq sur La quatrième). Intervalles finement ponctués. Prosternum en ovale oblong, pointillé, relevé en
rebord, avec le disque concave où chargé d’un faible relief:
Pedinus aequals, Facperx. Faun, transcaucas. ii Nouv.Mém. de la Soc. imp. des nat.
de Moscou, t, 5 (1840), p. 57, n° 236.
Long. 0,0090 à 0, 0095 (4 à 41/4 1.). Larg. 0,0042 à 0,0045 (1 7/8 à 2 1.).
Corps longitudinalement arqué , d’une manière un peu obtuse, surtout chez le 7; d’un noir luisant. Téte densement et assez finement ponctuée ; déprimée ou sillonnée sur la suture frontale, un peu en arc dirigé en arrière; parfois notée d’une légère fosselle vers le vertex. Antennes à peine plus longuement (4) ou un peu moins longuement! ?) prolongées que les angles postérieurs du prothorax ; d’un noir brun à la base, graduellement un peu moins obscures ; pubescentes dans leur seconde moitié; à neuvième et dixième articles presque aussi larges (7), ou aussi larges (?) que longs. Prothorax élargi en ligne courbe jusqu'aux deux cinquièmes, puis três-faiblement en ligne droite jusqu'aux angles postérieurs , ordinairement un peu plus large ou au moins aussi large à ceux-ci qu’à la moitié de sa longueur; à strie basilaire avancée jusqu’au niveau de la quatrième strie des élytres, en s’éloignant graduellement du bord postérieur, puis ordinairement prolongée d’une manière affaiblie du côté du milieu de la base en se rapprochant de celle-ci; ponctué d’une manière assez fine, non réticuleuse et n’offrant qu’une faible tendance à la réticulation entre le dos et les côtés, avec le fond imperceptiblement pointillé; ordinairement déprimé ou marqué d’une fossette linéaire en devant de chaque cinquième de la base; offrant les. traces plus ou mains faibles et parfois peu distinctes d’une ligne longitudinale médiane. £/ytres presque parallèles jusqu'aux trois cinquièmes, en ogive subarrondie postérieurement ; médiocrement ou assez faiblement convexes ; à stries très-étroites, légères ou très-légères et presque réduites à des rangées striales de
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points ne les débordant pas ou les débordant à peine (quarante à quarante-cinq sur la quatrième). /ntervalles plans; finement ponetués sur un fond imperceptiblement pointillé. Dessous du corps luisant. Prosternurm en ovale oblong ; plus ou moins étroit; pointillé; relevé en rebord saillant dans sa périphérie , avec l’espace enclos par ce rebord soil concave, soit chargé d’un relief médiaire léger. Postépisternums marqués de points assez gros, peu rapprochés, séparés par des espaces presque lisses ; arqués au côté interne; deux fois et demie environ aussi longs que larges. Pieds noirs: Tarses à peine moins obscurs.
PaTRiE : les steppes des Kirghis, la Tureomanie, (colleet Mannerheim).
7 Cuisses antérieures assez robustes: les intermédiaires et postérieures sensiblement arquées : celles-ci garnies en dessous. jusqu'aux cinq sixièmes d’une frange d’un flave jaunâtre. Jambes de devant élargies, en triangle allongé, depuis la base jusqu’à l’extrémité ; échancrées à peu près sur le sixième de leur arête externe; deux fois à deux fois et quart environ aussi longues sur selle arête qu'elles sont larges dans leur diamètre transversal ice plus grand. Jambes intermédiaires arquées à la base et sensiblement en sens contraire sur la seconde moitié de leur arète externe; graduellement dilatées sur leur arête inférieure, en ligne peu courbe à partir du tiers de la longueur de cette arête ; chargées d’une carène à leur côté interne; creusées entre celte carène et l’arête inférieure d’un sillon naissant sur le cinquième de la base et prolongé jusqu’à l'extrémité , moins. large à celle-e1 que dans son milieu. Jambes postérieures planes ou légèrement cana: liculées en dessous jusque près de lextrémité; glabres; marquées d’une rangée de points près de chaque bord latéral, avec la partie longitudinalement médiaire, lisse. Zrois premiers articles des tarses antérieurs ciliés de roux flave et dilatés : le deuxième plus large que le premier et surtout que le troisième; presque
PÉDINAIRES. — Pedinus. 203 aussi large que lPextrémité de la jambe. 7Zarses intermédiaires sensiblement dilatés.
£ Cuisses antérieures moins robustes. Jambes droites: les antérieures moins larges que chez le 3. Turses non dilatés.
Oss. Cette espèce a beaucoup d’analogie avec les P. femoralis, tauricus et volgensis. Elle se distingue du premier par son corps plus étroit et surtout par son prosternum plus étroit ou plus allongé et n'offrant pas, sur la partie enclose par le rebord de Ja périphérie, des lignes ponctuées obliquement croisées. Nous indiquerons ci-après les différences qui semblent l'éloigner du dernier.