P. volgensis
Médiocrement convexe ; d’un noir un peu luisant. Prothorax montrant oruinarement un peu avant le milieu sa plus grande largeur; ponctué, avec quelque tendance à la réticulation entre le dos et les cotés ; offrant Les traces plus ou moins faibles d'une ligne m“diaire. Élytres o ffrant en largeur (réunies) les trois cinquièmes de leur longuvur ; à stries légères ou trés-lègcres, étroites, marquées de points ne les débordant pas (quarante d quarante-cinq sur la quatriéme). Intervalles finement ponctuës. Prosternum concave, quelquefois presque plan; peu densement pointillé. Jambes intermédiaires du 4 presque droites sur les deux tiers de leur arête externe.
Pedinus volgensis D. de Maxnernet in litter,
Long, 0,0090 (4 1.). Larg. 0,0036 (1 2/3 1.).
Corps oblusément arqué longitudinalement; d’un noir un peu luisant. Téte densement ponctuée; sillonnée sur la suture frontale. Antennes un peu moins longuement prolongées que les angles postérieurs du prothorax ; noires, graduellement moins obscures ou d’un brun fauve à lextrémité : à neuvième article brièvement ovale, un peu moins large (7) ou à peine aussi large (2) que long. Prothorax médiocrement élargi en ligne courbe jusqu'aux deux cinquièmes (un peu moins ou un peu plus ,
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presque parallèle ensuite, à peine sensiblement élargi graduellement vers la base (2) ou très-légèrement rétréei (9); muni d’un rebord latéral généralement plus apparentque chez les autres espèces; à strie basilaire avancée jusqu’au niveau de la quatrième strie des élytres, où elle se termine parfois par une légère fosselle, graduellement un peu plus écartée, vers ce point, du bord postérieur, offrant ensuite souvent des traces plus ou moins faibles dirigées vers le milieu de la base, en se rapprochant du bord postérieur ; de moitié environ plus large à la basc que long dans son milieu; médiocrement convexe; ponctué, sur un fond presque impercepliblement pointillé: les points offrant entre le dos el les côtés quelque tendance à la réticulation ; montrant ordinaiïrement les traces d’une ligne longitudinale médiaire, parfuis à peine distincte. Æcusson en triangle plus large que long; presque lisse. Elytres de moitié ou de deux cinquièmes plus longues que larges réunies ; presque parallèles jusqu'aux trois cinquiè mes ; à stries étroites, légères ou très-légères, marquées de points qui ne les débordent pas ou les débordent à peine (quarante à quarante-cinq sur la quatrième strie) : les troisième et quatrième unies postérieurement, ainsi que les sixième et septième: cellesel plus courtes et encloses par les cinquième et huitième. Zntervalles plans, assez finement ponctués sur un fond imperceptiblement pointillé. Dessous du corps luisant. Prosternum pointillé; longitudinalement concave , quelquefois plan quand cette cavilé est remplie. Postépisternums ponclués ; un peu arqués à leur côlé interne; deux fois et demie aussi longs que larges dans leur milieu. Pieds ruguleusement pointillés. Zarses à peine moins obscurs.
Parrie : Sarepla (Russie méridionale), (colleet. Mannerheim).
d' Cuisses antérieures assez robustes : les intermédiaires et postérieures sensiblement arquées : celles-ci, garnies en dessous jusqu'aux quatre cinquièmes ou cinq sixièmes d’une frange flave roussâtre. Jambes de devant triangulairement élargies de la base
PÉDINAIRES. — Pedinus. 265 à l'extrémité; échancrées à peine sur le sixième de leur arète externe ; deux fois à deux fois el quart environ aussi longues sur cette arête qu’elles sont larges dans leur diamètre transversal le plus grand. Jambes intermédiaires faiblement arquées à la base, à peu près droites sur les trois quarts ou deux tiers postérieurs de leur arête externe, faiblement dilatées sur l’arête inférieure, en ligne presque droite sur la moitié postérieure de celle-ci ; convexes à leur côté interne; rayées, sur les deux tiers postérieurs de celui-ci, d’une ligne longitudinale simulant un sillon léger el très étroit. Jambes postérieures planes ou légèrement canaliculées en dessous jusque près de l’extrémité; glabres; marquées d’une rangée de points près de chaque bord latéral avec la partie longitudinale médiaire, lisse. Trois premiers articles des tarses antérieurs ciliés de roux flave et dilatés: le deuxième un peu plus large que le premier et surtout que le troisième ; à peine plus large que la moitié de l'extrémité de la jambe. Yarses intermédiaires sensiblement dilatés.
8 Cuisses antérieures moins robustes. Jambes droites : les antérieures moins larges que chez le #7. Turses non dilatés.
Ogs. Celle espèce varie aussi sous le rapport de la légèreté des stries; elles paraissent être plus légères chez la ? , ce qui, joint à une convexilé moins médiocre du corps, contribue à lui donner une physionomie un peu différente.
Le P. volyensis a beaucoup d’analogie avec les P. femoralis, lauricus el aequalis. I s'éloigne du premier par son corps proporuionnellement plus étroit, et surtout par son prosternum.Les caractères tirés de celte pièce permettent de le séparer plus ou moins facilement du P. lauricus: il se rapproche davantage du P. aequalis; mais le P. vulgensis par les jambes intermédiaires du 47à peu pris en ligne droite sur les deux tiers postérieurs de leur arète dorsale ou externe, se distingue de tous les autres; il semble par là faire pressentir l’état normal des mêmes jambes chez les «” des espèces du genre suivant. Ce caractère, joint à
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celui des tarses antérieurs qui sont proportionnellement plus étroits dans le même sexe, suffisent pour indiquer une différence spécifique réelle.
BB. Prothorax offrant vers chaque cinquième externe de la base les traces à peine distinctes d’un angle rentrant. (G. Blindus). S! Jambes intermédiaires droites ; médiocrement comprimées; trèsfaiblement elargies de la base à l’extrémité, Tarses comme ceux des précédents.