‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 95 sur 123 · P. helopioides, Germar · texte numérisé non relu

P. helopioides, Germar

Ovalaire; plus ou moins arqué; d’un noir luisant. Prothorax presque graduellement élargi d'avant en arrière; réticuleusement ponctué. Élytres à stries très-apparentes, marquées de points au moins aussi prononcés (environ quarante-deux sur la quatrième strie). Intervalles assez finement ponctues. ProslLernum rebordé, avec la partie médiaire au moins aussi saillante que le rebord. Jumbes intermédiaires du 7 dentées en dessous, subconvexes et sans carène sur leur face interne, Tarses antérieurs de la % sensiblement dilatés.

Blàps helopioides, Germ\r, Reise nach Dalmatien p. 190 n° 59 (suivant les exemplaires typiques communiqués par MM. Germar et Schaum).

Pedinus helopioides, Germar Aurens, Faun, [ns, Eur, fasc. 2 (1842) n° 2 fig. 29 .a, pieds antérieurs (1). b, pieds intermédiaires (77). c. pieds postérieurs (71,

Pedinns gibbosus, Gonx, in Guérin, Règne anim. de Cover p. 417 pl. 29 fig. 13 (détails) suivant M. Brullé.— Prozré, Expéd, scientif, de Morée p 206, n° 257 (9 ) (sui-

vant l’exe mplaire typique existant au muséum de Paris),

‘Long. 0,090 à 0,0112 ( 4 à 51. ). Larg, 0,0039 à 0,0053 (1 3/4 à 2 4/3 1.).

PÉDINAIRES. —— Pedinus. 165 Corps arqué longitudinalement, surtout chez la ?; d’un noir luisant ; à reflets un peu soyeux sur le prothorax. 7'éte assez densement ponctuée; légerement sillonnée sur la suture frontale et après les yeux. Antennes noires, passant graduellement au châtain et au chàtain fauve, on même au fauve sur le dernier article. Prothorax élargi d’une manière presque graduelle et faiblement arquée ; offrant sa plus grande largeur vers les angles postérieurs qui sont ordinairement un peu émoussés ; convexe ou médiocrement convexe en dessus ; réticuleusement ponctué ou presque réliculeusement ponelué sur le dos, toujours réliculeux entre cette partie el les bords latéraux qui sont finement pointillés. £lytres médiocrement convexes; à stries très-apparentes, ordinairement plus faibles en devant qu’à leur partie postérieure, marquées de points qui les débordent sensiblement (environ quarante à quarante-deux sur la quatrième strie). /ntervalles plans ou presque plans; assez densement ponciués, sur un fond presque impercepliblement pointllé. Repli presque lisse. Prosternum rebordé après les hanches ou offrant sa surface divisée par deux stries ou sillons très-prononcés constituant de chaque côlé un rebord convexe el une partie médiaire ordinairement plus large et généralement aussi saillante ou plus saillante que les rebords. Postépisternums deux fois el quart environ aussi longs que larges dans leur diamètre transversal le plus grand ; offrant ordinairement avant le milieu de leur longueur leur plus grande largeur; habituellement aussi larges ou presque aussi larges vers ce point que le repli, dans sa partie voisine. Dessous du corps el pieds dun noir luisant: /arses moins obscurs ParRiE : la Hongrie, la Dalmatie, (collect. Germar, {ype; Aubé, Chevrolat, de Marseul , Perroud , Reiche); les îles Ioniennes, (collect. Chevrolat, Deyrolle); la Morée, (muséum de Paris). * Elytres ordinairement rétréeies d'une manière sensible jusqu'aux deux liers et d’une manière plus marquée ensuite,

164 PÉDINITES.

Jambes de devant légèrement arquées sur l’arête externe, à peu près droites sur l’interne; un peu inégalement élargies; échancrées à l'extrémité de leur arète externe,sur le cinquième environ de la longueur; à peine plus larges dans leur diamètre transversal le plus grand, que le quart dé la longueur de leur arête interne; chargées sur leur face inférieure ou interne d’une carène assez rapprochée de l’arête interne, cette carène laissant à son côté externe un espace triangulaire médiocrement développé. Jambes intermédiaires armées , vers les trois cinquièmes de leur arêle inférieure, d’une dent au moins aussi longue que la moitié ou les deux tiers de leur longueur, en ligne droite à son côté inférieur el formant un angle droit avec la partie postérieure de l’arête, paralleles ou presque parallèles après cette dent; convexes sur leur face interne, brièvement sillonnées sur cette face au côté interne de la dent. Jambes postérieures légèrement arquées ; presque planes ou à peine canaliculées en dessous jusqu’aux cinq sixièmes ou six septièmes ; sensiblement sinuées ou échancrées depuis les deux cinquièmes jusqu’à l’extrémité de leur partie plane; glabres. Tarses antérieurs offrant leurs trois premiers articles longuement ciliés: les intermédiaires assez faiblement mais sensiblement dilatés.

® Élytres élargies d’une manière plus ou moins faible jusqu’à la moitié. Jambes droites: les intermédiaires légèrement incourbées des trois quarts à l’extrémité de leur arète externe. Tarses antérieurs offrant les trois premiers articles faiblement mais sensiblement dilatés.

Oss. La partie élargie du prosternum est rayée de deux stries et offre, par là, chaque rebord latéral et une partie médiaire convexe ou trois sortes de côtes longitudinales convexes : la médiaire ordinairement plus large, aussi saillante ou plus saillante que les latérales ; rarement cette disposition est peu reconnaissable. Cette espèce est facile à distinguer de la précédente par son corps en général plus arqué ; par son prothorax élargi d’avant en ar-

PÉDINAIRES. — Pedinus. 165 rière d’une manière plus ou moins régulière; par les stries des élytres peu profondes, ordinairement affaiblies en devant, un peu débordées par des points plus.enfoncés qu’elles; par la sixième strie non liée en devant à la cinquième; par son prosternum creusé seulement de deux stries ou sillons sur sa partie élargie. Les -” surtout sont faciles à reconnaitre, à leurs jambes de devant dépourvues de poils à l'extrémité de leur arête inférieure, à leurs jambes postérieures glabres et planes en dessous presque jusqu’à l'extrémité.

Cet insecte nous a été envoyé par feu Solier comme étant le P. gibbosus de Dejean.

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