‹ Opuscules entomologiquesChapitre 46 sur 101 · ADDITIONS ET OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET OBSERVATIONS

Hrinles de points assez pelils : ces rangées à peu près à égale dislance : les deux internes , prolongées dislinclemenl jusque près de rexlrcmitc et postérieurement réunies : page inférieure des élytres à neuf slries, jusqu'au repli au moins dans leur partie apparente. Repli réduit à peu près à une tranche , par suite de l'une de ses faces repliée en dedans. Dessou* du corps noir on d*un noir mat et brun ; garni d'un duyet court. Prosternum chargé d'une carène plus anguleusement prolongée en devant qu'en arrière. Méso et métasternum constituant une saillie continue, fauve ou d'un brun fauve, presque uniformément étroite dans la plus grande partie mcdiaire de sa longuenr , comprimée et un peu rétrécieen devant, postérieurement terminée en pointe prolongée au moins jusqu'à la moitié du deuxième arceau ventral. Ventre orné sur le côté de chaque arceau , d'une tache fauve ou d'un fauve testacé ou obscur. Pieds antérieurs fauves 9 à base obscure et pubescente (les autres pieds manquent).

Cette espèce, communiquée par mon ami le capitaine Godart, a été prise dans les environs d'Oran.

Obs. Peut-être est-ce l'insecte décrit par M. de Ca&teinau, sous le nom de Sternolophus Solieri^ et qu'il serait difficile de reconnaître au caractère indiqué d'une pointe sternale trèscourte.

Quant au Sternolophus rtf/?;?ef de Fabricius, en adoptant pour tel l'exemplaire delà collection Dejean inscrit sous ce nom, il peut être caractérisé ainsi :

Sieraolophns pvflpes ; Fabbioius.

Elliptique ou ovale allongé ; noir et luisant en dessus. Palpes et base des antennes^ te$tacés : extrémité des premiers^ noirâtre. Prothorax marqué de chaque côté de deux rangées de points transversalement un peu arquées en arrière^ naissant du bord latéral : la première^ vers le cinquième : la deu-xièmcy un peu après la moitié, Ecusson de moitié au moins plus long qu'il

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est large. Elytres offrant quatre rangées striâtes depoints trè$^peiitM^ et trant entre celles^ les traces (tune rangée plus superficielle. Dessous du corps brun : côtés du ventre tachés de fauve. Pieds d'un fauve roux ou d!un fauve testacé : hase des cuisses antérieures brièvement noirâtre et pubescente.

BydrophUus rufipea^ Fii». Enlom. Syst. t.l. I. p. 183. 6. — Id. Sy«f. Eleuth. l. f . p. 151. 8. — Bkrbit, Nttari. t. 7. p. 307. 14. — De Castilii. Hiitoira naUreUe, t. 9. p. 84. t.

Loi {. 0,0107 (4 S/4 I.). Urg. 0,0086 (f f/9 l.).

Patrie : les Indes Orientales, la Chine.

Chez les Htdrobiairbs les méso et méiasternum ne forment pas une saillie continue. Leur métaslernum, quand il se termine en pointe, atteint à peine le niveau du bord postérieur de la hanche.

Les parties sternales fournissent, au moins pour la distinetion des espèces, des caractères qui n'ont pas été utilisés. Ainsi les Hydrobies décrits dans mon Hist. nat. des Palpicornes pourraient être divisés de la manière suivante.

A. EpUtome coupé eo devAnt en ligoe à pea prêt droite. Télé marquée au o6té ioteroe dea yeux d'une fossette ponetuéc ou d*uoe rangée oblique de points. B . Métasteraum rcloYé en devant en une lame à tranche horizontale aussi saillante que celle du métosternum ; poitérieuremeot terminé par une pointe libre ou détachée des parties ToUines. Mésotteroom comprimé en forme de lame à tranche horizontale ; à peu près aussi long sur cette tranche qu'il Test à sa base. — SMipBSa ^' wtrjrw, "^^

BB. Métasteronm non relevé en devant en une lame k tranche horiionfale aussi uillante qne celle du mésosternum ; non terminé postérieoremtnt en pointe libre.

C. Uésostemum relevé en lame comprimée et preaqne triangulaire ,

aussi saillante que les hanches. — Oblongut.

ce. Mésosternum à peme apparent, beaucoup moins saillant que les hanches. — Fuêcipei.

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