‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 175 sur 615 · Soins. Cf. p · texte numérisé non relu

Soins. Cf. p

3. Voir Henri Martin, liist. de France, t. XIII. p. 535. sur le rôle de Louise de Kéroualle: et notre Introd. aux Oraisons funèbres.

4. Agrément, au singulier comme au pluriel, est fréquemment employé au xvn' siècle.» Ce qui est cerlain. c'est qu'avec tous ses agréments et tous ses charmes, le monde n a rien de comparable à ces saintes délices et à ces joies secrètes que la relidon nous fait goûter. » Bourdaioue, Pensées (dans Littré). « Il avait de l'esprit et de y agrément. » La Bruyère.

« Elle a dans toute sa personne un agrément qui enchante. » Scarron Homan comique, cité dans le Dictionnaire de Richelet.

b. Entendre. Ci. p. 559.

DE ÎIENRIETTE-AIVNE D'ANGLETERRE.

je ne puis plus soutenir* ces grandes paroles, par lesquelles l'arrogance humaine lâche de s'étoiirdir ellemême pour ne pas apercevoir son néant. Il est temps de .faire voir que tout ce qui^ est mortel, quoi qu'on ajoute W^r le dehors pour le faire paraître grand, est par son fond incapable d'élévation. Écoutez à ce propos le profond raisonnement non d'un philosophe qui dispute dans une école, ou d'un religieux qui médite dans un cloître; je veux confondre le monde par ceux que le monde même révère le plus, par ceux qui le connaissent le mieux, et ne lui veux donner pour le convaincre que des docteurs assis sur le trône. « 0 Dieu! dit le Roi Prophète, vous avez fait mes jours mesural)l<'s. et ma substance n'est rien devant vous^. » Il est ainsi*! Chrétiens; tout ce qui O

se mesure finit,- et tout ce qui ^iLné pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant où il est sitôt repjiuigé^. Si notre être, si notre substance n'est rien, tout ce que nous bâtissons dessus, que peut-il être? Ni l'édifice n'est plus solide ({ue le fondement, ni l'accident attaché h l'être plus réel que l'être même. Pendant que hi nature nous tient si bas, que peut faire la fortune pour nous élever? Cherchez, imaginez parmi les honmies les différences les plus remar((uables; vous n'en trouverez point de mieux marquée, ni (pii vous paraisse plus effective, que celle cpii relève*^ le victorieux au-dessus des vaincus ipTil voit étendus à ses pieds. Ci'pendanl ce vainqueur, entléçle ses

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