‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 191 sur 615 · Ce débris. Cf. supra, j). U · texte numérisé non relu

Ce débris. Cf. supra, j). U

i. Examen. C\'. p. 7. n. 2.

:i. Cf. Taseal. Pensées : ^ Il m.' semble seulement que «elle leUr©

contenait en substance quelques particularités de la conduite de Dieu sur la vie et la maladie. » — M Voilà les admirables conduites de la sagesse de Dit>u sur la vie des saints. » V. pour lemplui fréquent au XVII* siècle du mot conduite au sens d'action de conduire, jilus loin, |). "(X), n. 1, et pour les iduriels abstraits, p. 515, n. 5.

t>. Cf. p. 545. n. f).

7. Qui. la première, prenant les devants, nous porte à faire de bonne^ actions. On distiiii^ue, en tliéoloi:ie. la uràce prévenante., gratin pra'i'enien9\'-'

URAISON FUNÈBHE

toute pure. En eflot, comme nous changeons deux fois d'éliit, en passant premièrement des ténèbres à h\ lumière, et ensuite de la lumière imparfaite de la lui à la lumière consommée* de la gloire; comme c'est la vacation qui nous inspire la foi, et que c'est la persévérance qui nous transmet ^ la gloire : il a plu à la divine bonté de se marquer elle-même au commencement de ces deux états par une impression^ illustre'* et particulière, afin que nous confessions que toute la vie du chrétien, et dans le temps qu'il espère, et dans le temps qu'il jouit, est un miracle de grâce. Que ces deux principaux moments de la grâce ont été bien marqués par les merveilles que Dieu a faites pour le salut éternel de Henriette d'Angleterre! Pour la donner à l'Église, il a fallu renverser tout un grand royaume. La grandeur de la maison d'où elle est sortie n'était pour elle qu'un engagement^ plus étroit dans le schisn>«? de ses ancêtres"" : disons, des derniers de ses ancêtres; puis- (pie tout ce qui*5 les précède, à remonter jusqu'aux premiers temps, est si pieux et si catholique. Mais si les

1. La lumière consommée, l'arfaitc. Cf. plus loin, p. 368, n. 7.

2. Ausensétymologiquede^/Y<u.sviiltcre: faire passer, arriver à; « Pour moi, qu'un sanjr moins noble a transmis à la vie.... » Corneille, Seriorius, II, 2. — « C'est là que Jésus-Clu'ist a supprimé les cérémonies delà Loi, qu'il a trnns- T/usTAncienTestament au Nouveau, changé le sacerdoce lévitique.... »

Fléchier, Sermons. Messe (dansLittré). — « L'autre fait revivre Virgile

f)armi nous, transmet dans notre angueles gràceset les richesses de la latine. » La Bruyère, Discours à V Académie. — On disait encore au commencement du xvii' siècle :

« transmettre un message >' pour « e«î^07/er un message ». V. les dictionnaires de ISicot et de Monet.

o. Impression. Empreinte. Cf.

i. Eclatante. Cf. p. 96.

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