Cf. p. 455, n
■i. Cf. p. ~7){ Appendice). — Le caixlinal Maury (dans son Essai sur VEloquencc) raconte que, quand Bossuet dut prononcer l'éloge de la duchesse, « ce rapprochement du présent fait à î"cvéque de Condom.
et de l'heureuse inspiration du roi qui le chargeait de l'oraison funèbre, frappa tous les esprits ». On exprimait seulement quelques regrets de ce que les bienséances
de la chaire ne lui permettraient peut-être point de rappeler dans cet éloge un legs aussi honorable pour la princesse que pour l'orateur. « Eh! pourquoi pas? dit-il dans un premier mouvement de reconnaissance.... Il sut justifier sa promesse. » « Je ne sais, ajoute M. Jacquinet (édit. des Oraisons funèbres. \). 151), d'où l'abbé Maury a tiré cette anecdote. Elle fait du célèbre Je le sais l'acquittement d'une sorte de gageure convenue d'avance. On aime mieux croire que Bossuet satisfit simplement son cœur en témoignant personnellement et si dignement en chaire de cet art de donner où Madame excellait. » Cf. F\oque\. Études sur la vie de Bossuet, t. III. p. 2S5.