Délicatesses. Cf. plus haut, p. 543, n
2. Fâcheux. Ce mot, qiii ne se dit plus que des choses, s'appliquait beaucoup aux personnes dans le xvii° siècle, soit au sens de « difficile [d'humeur], malaisé à contenter ». Dicl. de l'Académie, 1694, soit au sens de « [celui] qui donne du chagrin, qui incommode, importun, ennuyeux ». (Ibid.) Molière lui donne le second sens dans sa comédie de 1661 ; le premier est aussi fréquent : « Ces nobles de province y sont un peu fâcheux (ombrageux). » Corneille, Menteur, V. 1248. « N'ayant plus au
Cf. p. 551, n. 1.
la pensée, Pascal, XXIV, 47 (éd.
E. Ha-
Irône un fâcheux concurrent. »
Racine, Frères etme?nis, v. 121.
« n est fâcheux à ses enfants, à ses valets. » Dict. de l'Académie, 1694. Cf. Sei'nwns choisis, édit. class. Hachette, p. 275, n. 4, 5o0, n. 1.