‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 514 sur 615 · c//t.,éd. Micliaud. p. liT-loO · texte numérisé non relu

c//t.,éd. Micliaud. p. liT-loO

Procureur ^'éuéral au l'.irirniiMit de Dijon. Lenel se jola dans la Fronde el V l'ut très aciivement nièlc.

,"). <i Sihié dans le vasic cuiplacement (jui comprend aujourd'hui

la rue de Coudé, la rue. la jdai'e et le théâtre de l'Odéoji jusqu'à la ru3 des Fossés-Monsieur-le-Priuce. il était, dit Sauvai. l)àti niafrnili(iuenienl. » V. Cousin. La Jeunesse de Mme (le Loiuiiierille. \u io5.

1. V. Cousin, (iiivr. rilé. p. 1.^."). — Vdilure, Chapelain, Sai'ra/in, Mou- Ireuil étaient les beaux-esprit d'alors li'S|dns familiers avec les (, onde. Voy. Cil. Livet, l'rc'cieu.v el l*réfieiisrs-

ORAISON FINÈKRE

si « ploino d'ospr-it et d'une rare beauté* », le jeune homme ne pouvait inaufiuer d'être accueilli et IV'lé. Il avait déjà, de naissance, « un air noble et galant rpii le faisait aimer de tout le monde * » : il prit, dans la fréquentation habituelle de la meilleure compagnie qui fût alors, « les premières teintures de cette honnête et galante civilité qui! conserve encore avec les dames », — écrit Lenet dans ses Mnnoires, — celle fleur de politesse^ et cette grâce hautaine que la vie des camps neBevait pas lui faire perdre, et qui font de lui, dans le xvn* siècle, le type princier de ce qu'on appelait « l'honnête homme* ».

bientôt du reste le prince de Coudé fit retourner son (ils aux clioses sérieuses. Lès le mois d'avril IGôS. Monsieur le Duc prenait possession du gouvernement de la Bourgogne, que le roi lui Confiait en l'absence de son père. Pour assister ses dix-sept ans, (', on lui donna ^ un conseil composé de membres de la no-

1. Lonot, ihifl. Cf. V. Cousin, otivv. cifi', p. lo() t't suiv.

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