‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 529 sur 615 · Mlle de Monlpcnsier · texte numérisé non relu

Mlle de Monlpcnsier

i. Lenet, Mém., coll. Michaud, p. 207.

o. Quant à sa femme, ses rapports avec elle continuaient d'être des plus singuliers. Ce fut une alternative de rapprochements et de projets de rupluie. Tantôt (avril 1651) il allait en i;rand(; i)ompe andevant d'elle, et, en voyant tant de dénioiislralions d'amitié, le bourgeois (le Paris, Dulmissoii-Anltenay, écrivait dan-^ ^un jdurMal : « Voilà une teiuMK! tort ciiérie de monsieur son mari ». Duc d'Aumaie, t. M, p. ù5 . — tantôt (octobre 1657 1 il ad-

mettait, dans ses négociations avec la cour de France, assez complaisamment. l'idée d'un « démariage »

qui eût permis à Mazarin de lui l'aire épouser une de ses nièces. Duc d'Aumaie. t. VII, j). 66. Clémence de .Maillé-Brézé. délaissée par sou mari, lui donna contre elle, par sa conduite irrégulière, des griefs dont il prolita sans tarder. Kn ll>71, à la suite d'incidents scandaleuv. il la relégua à Cbàteauroux. dont elle ne sortit plus jusqu'à sa mort, arrivée en l()',tl. Comme on l'a idtservé avec raison. l>os>n('t ne piMnonee pas mie seule fois son nom et ne fait jias la jilus indirecte allusion à elle.

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